L’éditeur de texte de WordPress possède deux modes, le « Visuel » et le « Texte » .

Le premier permet de voir à peu près le résultat final, à la manière d’un éditeur de texte classique de bureau.

Le deuxième est plutôt réservé aux puristes, puisque le formatage doit être écrit à la main, à l’aide de balises HTML.

Si tu préfères le second mode, alors tu auras peut-être remarqué que la police de caractères est abominable, et qu’il n’y a aucun moyen de la modifier dans la configuration.

Cependant, cela peut être effectué à l’aide d’une manipulation simple, pour qui connait un peu l’édition de fichiers PHP et l’envoi par FTP.

Tu vas dans ton répertoire de thème, et tu ouvres le fichier « functions.php » . Tu ajoutes les lignes suivantes, en modifiant à ton aise le nom de la police.

Tu sauves ton fichier, et tu l’envoies sur ton site.

   

Ton blog utilise WordPress? Tu y a tenté d’y insérer un peu de jQuery personnalisé? Alors tout doit merder, mais voilà heureusement comment corriger facilement le problème.

En effet, le gros souci avec WordPress est qu’il intègre une librairie jQuery qui exécute la fonction « noConflict() » en fin de fichier, cette dernière part d’un bon sentiment, mais malheureusement elle bousille la fameuse variable « $ » sur laquelle reposent les scripts habituels.

Pour palier au problème il te suffit d’ouvrir ton fichier « header.php » dans le répertoire de ton thème WordPress. Tu cherches ensuite la ligne suivante à l’intérieur.

Et juste en dessous, tu ressuscites la pauvre variable « $ » avec ce bout de code.

Tu enregistres, tu envoies le fichier sur ton serveur, et le tour est joué.

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Tu utilises WordPress? Tu viens de mettre à jour vers la version 4.4 et certaines de tes images ne s’affichent plus? C’est normal, une nouvelle fonctionnalité sournoise a été introduite, elle partait pourtant d’une bonne intention.

Dorénavant les images de ton site sont responsive, c’est à dire qu’elles s’adaptent à la taille de l’écran de tes visiteurs. Sur le fond c’est bien, mais ça merde complètement quand tu as un thème qui est tellement customisé que même sa mère ne le reconnaitrait pas.

Pour désactiver cette nouveauté, tu vas dans le répertoire de ton thème WordPress, tu édites le fichier « functions.php » et tu ajoutes tout ça.

La première et la dernière ligne existent déjà normalement, dans ce cas tu ne copies que la deuxième au milieu.

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Envoyer des images sur son blog WordPress est une opération extrêmement simple. Cependant, le gestionnaire de médias a la fâcheuse tendance de toujours rendre l’image cliquable en y ajoutant un lien sous la forme d’une balise HTML « a » tout autour.

Désactiver cette fonctionnalité est relativement facile, mais ça te demandera quelques compétences dans l’édition de fichiers PHP, ainsi que la maitrise d’un outil FTP pour rapatrier et éditer le code source de ton site.

Premièrement, tu vas te rendre dans le répertoire de ton thème WordPress.

Tu remplaces « memepasmal » par le nom de ton thème courant.

Tu ouvres le fichier « functions.php » , qui devrait commencer par la balise d’ouverture PHP et se termine par la balise de fermeture. Quelque part entre ces deux balises tu vas simplement ajouter une ligne.

Et voilà, adieu les liens automatiques sur tes images envoyées!

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Avoir son blog WordPress qui pète subitement un câble peut rendre fou, surtout après une soirée passée à chercher le problème.

Des erreurs PHP de dépassement mémoire se sont ainsi mises à apparaitre à chaque enregistrement d’article ou activation de plugin, rendant finalement le site web complètement inaccessible en n’affichant qu’une page blanche.

*Fatal error*: Allowed memory size of 134217728 bytes exhausted (tried to allocate 634437 bytes) in */wp-includes/functions.php* on line *335

Après avoir éliminé toutes les solutions possibles (piratage, hébergeur qui a changé quelque chose), réinstallé WordPress et vidé la boite d’anti-dépresseurs, c’est une solution relativement basique qui est apparue.

Je te la donne, dans le cas où ça t’arrive.

WordPress utilise une API qui place en cache certaines informations, ce module appelé « Transients API » semble provoquer des bourrages mémoire lorsque les objets cachés sont sérialisés ou désérialisés. Une purge en mode bourrin de ce cache résout le problème de mémoire précité.

Tu vas dans ton interface SQL et tu balances la purée.

Si ça peut sauver une seule personne d’une nuit à s’arracher les cheveux, c’est toujours ça de gagné.

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Toute personne qui possède un blog sous WordPress a normalement installé une extension permettant de filtrer les nombreux commentaires indésirables, notons par exemple l’excellent Akismet qui se démarque des autres par sa transparence et sa facilité d’emploi.

Le problème étant que les spams sont notés comme tels et apparaissent quand même dans le tableau de bord, obligeant l’administrateur du site à faire le ménage de temps en temps.

Sans intervention manuelle, l’extension Akismet supprime normalement les spams après un mois, ce délai est malheureusement trop long et impossible à modifier.

C’est pour cette raison que j’ai créé une extension pour WordPress qui supprime automatiquement chaque jour à minuit tous les commentaires marqués comme indésirables. Il faut bien entendu avoir une confiance aveugle en Akismet, ou son équivalent.

Pour l’utiliser c’est très simple, tu télécharges le fichier ZIP « auto-delete-spam.zip » en faisant un clic droit, puis « Enregistrer sous… »

A l’intérieur de ce ZIP se trouve un fichier nommé « auto-delete-spam.php » , tu l’envoies via FTP dans le répertoire « wp-content\plugins » de ton site, puis tu actives l’extension depuis ton interface d’administration.

Le spam sera enfin à la place qu’il mérite, celle où personne ne s’occupe de lui.

Voici basiquement comment la Bête fonctionne sous le capot, tu peux t’arrêter de lire ici si tu désires rester simple utilisateur.

Donc, un « hook » est effectué lors de l’activation de l’extension, il appelle la fonction « ads_activate » .

Cette fonction « ads_activate » planifie chaque jour à minuit l’appel à un évènement appelé « ads_event » .

Si tu veux que la purge s’effectue agressivement chaque heure au lieu de chaque jour, tu remplaces la ligne de code par la suivante.

N’oublie pas de désactiver l’extension avant de faire cette manipulation, puis de la réactiver ensuite.

L’évènement « ads_event » appelle juste la fonction « auto_delete_spam » .

Cette fonction « auto_delete_spam » exécute finalement une simple requête SQL de purge, en utilisant l’objet global de connexion à la base de données « $wpdb » .

Basique, efficace.

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Grâce à mes conseils technologiques de la veille tu pouvais faire tomber la magie enneigée de nouyelle sur ton blog, je vais aujourd’hui te montrer comment améliorer cette féerie ambiante.

Le problème du tutoriel d’hier est qu’il te faut modifier ton fichier « header.php » pour y inclure le code JavaScript chaque début décembre et le re-modifier à la fin de l’hiver pour retirer le script, au risque de voir tomber des flocons sur ton blog en plein mois d’août. On n’a pas tous la patience nécessaire de l’exercice, et demander des modifications à son webmaster trop souvent risque fort de finir par l’énerver profondément.

Voici donc un petit bout de code PHP fait maison qui permet de limiter magiquement automatiquement l’exécution du script des flocons entre décembre et janvier compris.

Dans ton fichier « header.php » tu remplaces donc la ligne que je t’ai suggérée hier.



Par celles-ci.



Et ainsi, chaque année cette saleté de magie s’opérera toute seule.

J’en profite pour te souhaiter un noyeux Joël, que les jolis flocons et le cholestérol te soient propices en cette fin d’année! , ,    
Les fêtes de fin d’année approchent à grand pas et tout blog chrétien digne de ce nom doit évoluer dans le respect de Jésus et du petit Papa Nouyelle.

Je te propose donc aujourd’hui d’enjoliver tes publications grâce à un magnifique script qui fera tomber de petits flocons sur ton blog WordPress. Ça fonctionne évidemment sur d’autres plateformes mais il te faudra juste adapter l’intégration du script.

Tout d’abord il te faut charger un fichier JavaScript magique (tout est magique à Noël), pour cela il te suffit de faire un clic droit ici, de choisir « Enregistrer la cible du lien sous… » puis d’envoyer ce fichier à la racine de ton site web grâce à ton client FTP favori. Si t’as rien compris à cette dernière phrase alors file te boire un verre de vin chaud et parle-en à ton webgod (on ne dit plus « webmaster » depuis peu, ça ne mettait pas assez en valeur la profession).

Ensuite, tu vas dans le répertoire de ton thème WordPress et tu ouvres le fichier « header.php » , entre les balises <head> et </head> tu vas ajouter le code magique suivant.



Ho ho hoooo!

Ouais je sais, mais faire le Père Noyel en onomatopée c’est pas évident.

Tu peux paramétrer plein de trucs magiques, comme par exemple la couleur des flocons. Cherche la ligne magique suivante dans le fichier JavasScript et modifie selon tes envies (magiques elles aussi).



Ah ouais, au passage, ce script est distribué sous la licence BSD que voici.



Le script intégral ainsi qu’un mode d’emploi plus complet est disponible en anglais sur schillmania.com, le site original du créateur. , ,    

Le vrai titre de ce billet aurait dû être « Comment créer de manière simple une alerte spoiler sur son blog WordPress » , ça faisait juste un peu long.

Tu l’auras ainsi peut-être deviné, je vais te montrer comment créer de manière simple une alerte spoiler sur ton blog WordPress. Si si, je t’assures.

Si tu prends la peine d’aller consulter mes différents billets parlant de cinéma ou de séries télévisées, tu constateras que dernièrement, chacun d’entre-eux est précédé d’une alerte spoiler qui se présente sous la forme d’une image explicite.

Ne crois pas que je me casse le derche à envoyer ce fichier image à chaque article, j’utilise en effet une fonctionnalité très pratique de WordPress, les fameux shortcodes. Concrètement, il me suffit d’écrire tout simplement le code [spoileralert] dans le texte de mon billet pour que cette image viennent s’y incruster.

Tu veux faire pareil hein?

Pour commencer, tu crées ton images à partir de ton éditeur favori, puis tu la sauves dans un format reconnu par les navigateurs web, soit JPEG ou PNG.

Ensuite, tu envoies ce fichier sur ton site web, précisément dans le sous-répertoire « images » du thème WordPress que tu utilises. Par exemple si ton thème se nomme « bisounours » alors le répertoire ressemblera à quelque chose comme « wp-content/themes/bisounours/images » .

Tu vas ensuite aller éditer le fichiers « functions.php » qui se trouve dans le répertoire du thème. Pour ce faire tu dois d’abord le récupérer via un outil FTP standard, genre FileZilla Client. Tu l’ouvres ensuite avec n’importe quel éditeur de texte, le Bloc-Notes suffit.

Tout à la fin de ce fichier, juste avant la balise de fermeture PHP, tu vas ajouter le code suivant.

C’est bien entendu à toi de remplacer le chemin du répertoire de ton thème, ainsi que le nom du fichier, que j’ai nommé ici « spoiler_alert.png » .

Tu enregistres le fichier, et tu le renvoies sur ton site, au même endroit.

Et voilà, dorénavant dans tes billets il te suffira d’écrire [spoileralert] pour prévenir tes lecteurs du danger qui les attend.

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Toi qui as un blog WordPress tu as surement dû déjà publier un article de manière accidentelle, le bouton « Publier » étant relativement proche du bouton « Enregistrer brouillon » .



Une soirée basée sur le thème de l’éthylisme, un matin difficile et voilà un article non désiré qui se retrouve jeté en pâture à un public peu réceptif.

Je vais aujourd’hui te montrer comment éviter ce désagrément en affichant tout simplement une fenêtre de confirmation à chaque fois que tu cliqueras sur le si puissant bouton « Publier » .

Pour cela nous allons créer ensemble un plugin basique, ce qui te permettra d’activer et désactiver facilement cette fonctionnalité si l’envie t’en prend. Pour effectuer cette manipulation il te faut posséder un bête éditeur de texte ainsi qu’un logiciel de transfert FTP configuré pour envoyer tes fichiers vers ton site WordPress.

Premièrement, tu vas créer où bon te semble un fichier texte nommé « confirm-publish.php » , puis tu y places le code PHP suivant.



À l’aide du logiciel de transfert FTP susmentionné, tu envoies gaillardement ce fichier dans le répertoire « /wp-content/plugins » de ton site.

Puis, depuis l’interface d’administration de ton blog, tu vas dans la section « Extensions » , tu cherches « Confirm publish » puis tu cliques sur « Activer » .

Les matins difficiles seront dorénavant moins dévastateurs pour ton image de marque.

Source: Forums WordPress.org

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