« Oblivion » est un film de science-fiction produit et réalisé par Joseph Kosinski, sorti en 2013 il raconte l’histoire de notre planète ravagée par les séismes après la destruction de la Lune.

Mais l’article que tes jolies mirettes sont en train de parcourir n’a pas été conçu dans le but de t’expliquer les méandres surprenants du scénario, car aujourd’hui on parle de recyclage d’acteur.

Gaffe quand même, ça spoile un peu.


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Si toi aussi tu possèdes comme des millions de veinards la carte de membre de ce modeste blog tu auras alors peut-être jeté un oeil aux articles dédié aux différents recyclages d’acteurs que l’on peut trouver au cinéma ou dans ta télévision. Je vais aujourd’hui te parler d’un recyclage qui n’a pas encore eu lieu, puisqu’il concerne une série télévisée qui ne sera diffusée qu’à partir d’avril 2013.

Donc, « Defiance » est une série de science-fiction qui raconte l’histoire de notre planète Terre après que des extraterrestres immigrés soient venus y foutre le bordel. Tu peux regarder la bande-annonce si tu veux des images qui bougent.

L’histoire se passe dans un « futur proche » (pour changer), des extraterrestres appelés « Votans » dont le système solaire a été détruit par une supernova viennent chercher refuge sur la Terre. Pour rester dans la droite lignée qui la caractérise, l’administration terrienne leur refuse le droit du sol et nos pauvres aliens restent six années en orbite, sans pouvoir respirer notre bon air plein de dioxyde de carbone.

defiance_02« Coucou, on peut venir habiter chez vous? »

Toute ressemblance avec des faits réels serait bien évidemment fortuite.

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Le livre « Do Androids Dream of Electric Sheep » est un roman de science-fiction paru en 1968 du célèbre auteur américain Philip K. Dick. De ce livre est tiré le film « Blade Runner » , qui ne reprend pratiquement rien du scénario original hormis le personnage de Rick Deckard et son métier futuriste, ainsi que quelques protagonistes divers.

Aujourd’hui je vais te parler du film, et plus particulièrement de sa technologie, puisqu’il est toujours amusant de constater à quel point les auteurs de science-fiction ont du mal à imaginer notre futur.

L’action commence dans un boom sourd entouré d’une superbe musique signée par le fameux compositeur grec Vangelis, qui a d’ailleurs composé l’intégralité de la bande originale.

L’histoire se passe à Los Angeles en 2019, dans le livre l’action se déroule à San Francisco en 1992. Rick Deckard (Harrison Ford) est un blade runner, un tueur à gages utilisé par la police locale pour traquer et tuer tous les androïdes illégalement immigrés depuis les colonies de Mars. Ces derniers appelés « replicants » (« andros » dans le livre) ont une apparence parfaitement humaine et seul un test d’empathie dit « de Voight-Kampf » pratiqué à l’aide d’une machine scannant la rétine permet de faire la différence.

Sur la machine en question, de gros boutons poussoirs lumineux rappellent les vieux appareils électroménagers des années quatre-vingt.

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Traduction littérale de « Firefly » , série américaine de science fiction d’une unique saison diffusée en 2002. On y découvre Nathan Fillion bien avant ses rôles dans « Lost » , « Desperate Housewives » et surtout « Castle » , j’avais à ce propos écrit tout un billet sur le recyclage des acteurs.

Le détail du générique est poussé jusqu’aux bandes noires décoratives, qui sont par moment d’ailleurs surimprimées par les effets lumineux.

La musique originale, « The Ballad of Serenity » , a été composée par Joss Whedon et interprétée par Sonny Rhodes, un célèbre chanteur de blues américain. Elle reflète avec brio l’esprit de la série, à savoir l’excellent mélange de western et de science-fiction, les paroles accompagnent le son dans le même sens.

Take my love, take my land
Take me where I cannot stand
I don’t care, I’m still free
You can’t take the sky from me
Take me out to the black
Tell them I ain’t comin’ back
Burn the land and boil the sea
You can’t take the sky from me
There’s no place I can be
Since I found Serenity
But you can’t take the sky from me…


Si l’envie de karaoké te prends, n’hésite pas à te laisser aller.



Et je sais ce que tu te dis depuis le début de l’article, la traduction de « firefly » c’est « luciole » .
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Sorti en 2009, « Cargo » est un film suisse de science-fiction ( 😯 ) de Ivan Engler qui a curieusement fait preuve d’une grande discrétion lors de sa sortie. Les dialogues sont en allemand et il est impératif de regarder ce film en version originale, la version doublée en français est parait-il catastrophique.

La Terre n’est plus viable, l’humanité vit à présent dans de gigantesques stations orbitales surpeuplées, de monumentales villes circulaires tournent inlassablement autour d’un axe afin de créer une gravité artificielle par effet de rotation. Le film commence par un long survol de l’une d’entre-elles, l’ambiance sonore et la technique de prise de vue rappellent l’introduction de « Blade Runner » .

Les chanceux qui gagnent leur billet ou ceux qui allongent le pognon peuvent se permettre un aller simple vers la planète Rhea, terre d’asile paradisiaque pour une humanité orpheline. Laura Portmann (Anna-Katharina Schwabroh) est une jeune doctoresse recrutée pour faire partie de l’équipage du vaisseau Kassandra, ce dernier va quitter la station orbitale pour un voyage de plusieurs années afin d’aller amener le matériel nécessaire à la construction d’une mystérieuse base spatiale appelée Station 42. Elle espère grâce à ce travail gagner assez d’argent pour aller rejoindre sa sœur qui l’attend sur Rhea.

Les décors sont futuristes mais tout parait vieux et rouillé, le vaisseau Kassandra est une véritable épave, la carcasse grince en permanence et les portes automatiques ne fonctionnent qu’a moitié. On sent dès le départ que tout va partir en couille, c’est génial.

Tout l’équipage est plongé dans un sommeil cryogénique à l’exception de Laura, qui veille. Au fil du temps, elle se rend compte qu’elle n’est probablement pas la seule éveillée dans le vaisseau. Ça commence par des bruits lourds, des ombres furtives, des coups secs au détour d’un couloir. L’ambiance est oppressante et incroyablement prenante, la tension artérielle est énorme, cardiaques s’abstenir.

Il apparaitra rapidement que l’immensurable soute du vaisseau (le fameux « cargo bay » ) ne contient pas que du matériel de construction, on s’en doutait un peu. L’accès à ladite soute se fait par une porte géante qui rappelle la gueule d’un monstre, on pourrait presque y voir Alien qui tente de happer ses victimes.

D’ailleurs le slogan du film est « Da draussen bist du allein » (« Là-bas tu es seul » ), celui du film « Alien » était « In space, no one can hear you scream » (« Dans l’espace, personne de vous entend crier » ), même fond rappelant que dans l’espace il est vain d’espérer une quelconque aide extérieure.

Mon grand regret, à mon étonnante surprise, est de ne pas mieux parler allemand.

Les personnages manquent malheureusement un peu de profondeur et on ne comprend pas toujours l’état de leurs relations, ni ce qui motive parfois leurs actes. Certains acteurs surjouent, Vespucci (Michael Finger) passe par exemple l’intégralité de ses scènes à mâcher vigoureusement un hypothétique chewing gum dans le but probable de donner au personnage une apparence de mauvais garçon.

Au final, « Cargo » reste toutefois un bon film que tout fan de science-fiction devrait voir.

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