Ma passion, regarder de vieux navets d’anticipation et publier des critiques peu constructives à leur sujet. Une activité qui demande une patience et un courage hors-normes, mais qui a également ses limites à ne pas franchir.

Concrètement, le film danois « Webmaster » sorti en 1998 dépasse largement le seuil de tolérance nécessaire, il faudra donc se contenter aujourd’hui d’une bande annonce déjà très difficile à supporter.

Le contenu et le titre original « Skyggen » (avec deux « g » ) naviguent dans la vague de ces films qui exploitaient cette technologie émergente des années 90, tu as probablement dû en entendre parler, ça s’appelait « Internet » .

Nous sommes « dans un futur pas si distant » , un hacker du nom de J.B. s’éclate dans le cyber-espace avec ses cyber-lunettes de réalité virtuelle. Il assiste à un cyber-meurtre et se voit proposé un cyber-travail de webmaster.

Ce thriller cyber-punk a quand même gagné un prix au Festival international du film fantastique de Bruxelles en 1999, et l’acteur principal a visiblement remporté une récompense au Fantafestival italien la même année.

Il n’est jamais sorti en salle, uniquement sur support VHS (pas très cyber ça), on se demande pourquoi.

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L’avenir est sombre. De ce postulat sont nés de nombreux films d’anticipation, dont le navet phénoménal « Death Race 2000 » . C’est le sujet du jour, alors accroche bien ta ceinture.

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Ce film de 1975 narre un futur dystopique dans lequel une émission de télé-réalité banalise la violence devenue quotidienne, la mort comme moyen de divertissement des foules.

Le concept est similaire à « Rollerball » la même année, ou encore « Running Man » en 1982, sauf que cette fois le jeu est une course de voitures tunées par un décorateur de carrousels.

death_race_2000_05La batterie de caméra sur le dos, pour une meilleure autonomie

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Le film américain « Escape from L.A. » est un navet américain de John Carpenter sorti en 1996, c’est en quelque sorte une suite de « New York 1997 » .

Nous sommes en 2013, suite à un cataclysme qui l’a coupée du monde, la ville de Los Angeles est devenue une île pénitentiaire, le titre français est d’ailleurs « Los Angeles 2013 » . L’histoire est celle de Snake Plissken (joué par Kurt Russell), un criminel borgne peu crédible qui est envoyé là-bas pour y chercher une mystérieuse valise.

En 2013 les graphistes auront décidé de ne plus appliquer de textures sur leurs polygones, ça donne un effet vintage original.

Le monde sera devenu totalement merdique, comme d’ailleurs dans la plupart des films d’anticipations. À l’instar de « Demolition Man » seront interdits l’alcool, les clopes, les drogues, la viande rouge, le langage grossier et le sexe hors mariage.

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