Je vais te parler aujourd’hui d’une série télévisée originalement prometteuse dont la diffusion est actuellement en cours au pays de l’oncle Obama.

Sans accent aigu, parce que c’est en anglois.

Le fond de l’histoire est assez banal : une catastrophe à l’échelle mondiale détruit la société telle que nous la connaissons.

Point de zombies ou d’extraterrestres dans ce cas précis, juste une grosse coupure de courant permanente. Plus aucun appareil utilisant l’électricité ne peux fonctionner, de l’avion au téléphone portable, en passant par la voiture et le vibromasseur. Une sorte d’impulsion électromagnétique a tout bousillé et rend leur utilisation impossible, un peu à la manière des EMP (ElectroMagnetic Pulse) dans le film « The Matrix » .

L’histoire se passe quinze ans après le blackout, l’humanité est revenue à l’âge de bronze et on ne sait toujours pas ce qui s’est passé.

A l’instar de quelques ténors du genre tels que « The Walking Dead » ou « Flash Forward » , on notera que la notion de « monde entier » équivaut en fait aux seuls Etats-Unis d’Amérique.

La cartographie de toute la planète Terre selon les ricains.

Sans électricité on ne peut plus tirer l’eau après avoir fait caca, les intellectuels ne peuvent plus regarder « Secret Story » à la télévision et les adolescentes ne peuvent plus poster sur Facebook des photos de leur bouche en cul de poule devant le miroir de la salle de bain. C’est vraiment la merde.

Les gens cultivent le persil dans des carcasses de Prius, parce que les pots en terre cuite c’est trop mainstream.

Les nombreux états de la planète (donc des Etats-Unis) ont été redécoupés et réorganisés après la chute des gouvernements.

La trame de cette série se passe dans la « Monroe Republic » , du nom de son dictateur Sebastian « Bass » Monroe, un psychopathe impitoyable interprété par David Lyons.

Cet acteur avait notamment joué Simon Brenner dans les deux dernières saisons de « ER » (« Urgences » chez les gaulois), et avait même obtenu un rôle au cinoche avec Julia Roberts dans le film « Eat Pray Love » .

Son personnage de Sebastian Monroe est à la tête d’une milice qui fait respecter l’ordre par la force dans ce qui reste de la civilisation, ils font face aux rebelles qui veulent restaurer la vaillante patrie des Etats-Unis d’Amérique (que Dieu la protège, bénie soit-elle, amen, amen, alléluia!)

Plus de lessive, plus de douche chaude, plus de dentistes ni de médecine moderne. Tu imagines un retour au siècle passé, avec des gueux en guenilles qui broutent dans les prairies et chassent le lapin.

Et puis tu tombes sur l’actrice Tracy Spiridakos qui tient le rôle de Charlotte Matheson, très crédible dans son rôle de chasseuse avec ses cheveux mal coiffés dégueulasses.

Son frère Danny Matheson est interprété par Graham Rogers, une sorte de Justin Bieber imberbe à qui t’as envie de coller des pains à chaque fois qu’il ouvre sa gueule de laquelle sort une voix de Mickey Mouse défoncé aux cannabis.

« Hi hi je ne me suis pas rasé depuis trois ans pour faire rebelle »

Après cette première scène, un frisson parcourt ton échine ultrasensible de spectateur aguerri, une sensation de déjà vu t’envahit. Tu sens venir le coup foireux de la série d’ados, telle la défunte « Terra Nova » (je t’en avais d’ailleurs parlé ici).

Le reste est soumis à l’habituelle…


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D’habitude mes articles sur le recyclage d’acteurs sont écrits dans le but de combler certains vides, ces jours il faut admettre qu’ils monopolisent le devant de la scène, l’inspiration n’étant pas au rendez-vous.

Si ça t’embête n’hésite pas à le signaler dans les commentaires, je ferai semblant de m’y intéresser.

Pas de spoiler alert aujourd’hui, car pas de grande révélation sur le contenu du scénario, tu peux donc lire la suite en toute tranquillité.

Bref, dans « Blitzgiving » , le dernier épisode de « How I Met Your Mother » (décidément…), on retrouve l’acteur américain Jorge Garcia, connu pour son rôle de Hugo « Hurley » Reyes dans une série culte bien commencée mais très mal terminée nommée « Lost » .

Il interprète ici le rôle de Steve Henry, alias The Blitz, un pote d’école de Ted Mosby et Marshall Eriksen. L’épisode contient évidemment un grand nombre d’allusions et de références à son rôle dans « Lost » , mais on apprend surtout que la fameuse « mother » est Robin Scherbatsky.

Non je déconne… t’as eu peur hein?

Aw, man!

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Vu le bide du strip d’hier on va essayer de faire plus basique aujourd’hui, avec « Lost » pour changer un peu.

Scène coupée au montage, quand Kate et James parlent de « Titanic » .

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La diffusion télévisée de l’excellente série Flash Forward a commencé il y a quelques semaines aux États-Unis, l’histoire raconte les mois qui suivent un évènement mondial extrêmement inquiétant. Je t’en avais déjà parlé ici.

Recyclage oblige, des acteurs et actrices ayant déjà fait leurs preuves ailleurs ressurgissent dans l’action.

C’est par exemple le cas de Dominic Monaghan, connu initialement pour son rôle de Meriadoc Brandebouc dans « Le Seigneur des Anneaux » , puis feu Charlie Pace dans la série « Lost » . Il interprète ici le rôle mystérieux de Simon, un physicien à priori sans scrupules qui semble être lié de près au blackout mondial.

On croise curieusement un autre sosie de « Lost » , l’actrice anglaise Sonya Walger qui interprétait Penelope Widmore joue cette fois le rôle du docteur Olivia Benford.

On l’avait également aperçue en tant que Carolyn dans la série à saison unique « Tell Me You Love Me » , connue pour sa polémique créée par certaines scènes de sexe crues.

(j’adore écrire « sexe cru » dans mes articles, ça m’amène toujours une centaine de visiteurs supplémentaires par jour via Google)

La première saison est toujours en cours de diffusion, d’autres célébrités récurrentes feront peut-être leur apparition par la suite.

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