Posséder un téléphone sous Android c’est souvent accepter le fait d’être servi après les utilisateurs d’appareils Apple, le phénomène appelé en toute logique « iOS first » est extrêmement courant et frustrant. En tant que développeur il est normal de se poser la question de cette injustice, plusieurs personnes ont tenté d’y répondre à l’aide de statistiques sur le temps de développement qui serait plus court en Objective-C (le langage bordelique d’Apple), ou sur le taux de piratage très discutable des applications Android.

En fin de compte, peu d’éléments factuels semblent favoriser telle ou telle plateforme. Étant donné que rien ne vaut l’expérience personnelle j’ai tenté de publier une application à la fois pour Android et pour iOS, et ainsi comparer les deux plateformes d’un point de vue purement fonctionnel.

Évidemment l’expérience est quelque peu biaisée, ceux qui me connaissent savent que je conchie Apple et ses techniques commerciales extrémistes, mais je suis assez ouvert pour reconnaitre que leur matériel est joli et de bonne qualité. Et puis posséder un appareil Apple c’est la classe, mais c’est surtout beaucoup plus cher alors ça doit évidemment être meilleur.

À l’inverse, prétendre qu’un smartphone Android est de mauvaise qualité car moins cher est un raisonnement simpliste, de plus le concept de « smartphone Android » n’a aucun sens car contrairement à Apple, dans le monde ouvert du petit robot le matériel n’est pas lié au logiciel.

En matière de qualité logicielle il y a du bon et du moins bon des deux côtés, de manière approximativement équitable.

Bref, je suis développeur Android, et j’ai voulu porter mon application phare sous iOS.

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Le langage de programmation Java est de nos jours fortement utilisé dans de nombreux périphériques fixes ou mobiles. C’est un langage dit « objet » (je t’expliquerai peut-être un jour) qui a grandement évolué depuis sa création en 1995, pour être finalement racheté en 2009 par Oracle, qui depuis lors ne cesse d’intenter des procès à toutes les entreprises qui l’intègrent.

De là à dire qu’ils n’ont racheté Java que dans ce but, il n’y a qu’un pas à franchir.

Sur le site officiel on peut lire un pamphlet promotionnel qui te bourre le crâne de chiffres statistiques.

Java équipe plus de 4,5 milliards de périphériques, notamment :

– plus de 800 millions de PC
– 2,1 milliards de téléphones portables et autres périphériques de poche (source : Ovum)
– 3,5 milliards de cartes à puce
– Des décodeurs, des imprimantes, des webcams, des jeux, des systèmes de navigation automobile, des terminaux de loterie, des appareils médicaux, des bornes de paiement de parking, etc.

Parmi les deux milliards de téléphones portables précités, une bonne partie tourne sous Android, le système mobile de Google.

Le fait incroyable étant qu’Oracle a justement déposé une plainte contre Google, leur réclamant la bagatelle de 2,6 milliards de dollars de dédommagements pour violation de brevet quant à l’utilisation de Java par Android.

En d’autres mots, Oracle met en avant l’utilisation massive de son produit, tout en portant plainte contre ceux qui l’utilisent.

Et ils n’ont visiblement pas honte de cette situation, en témoigne leur publicité qui se poursuit même sur les écrans d’installation.

Les mauvaises langues diront que si Oracle passait plus de temps à améliorer ses logiciels plutôt qu’à intenter des procès contre tout le monde, leur base de données ne serait probablement pas autant à la traîne derrière les autres.

Oups, je l’ai dit.

Source : java.com
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Fanatiques des nouvelles technologies ou simple utilisateur, tu n’es surement pas passé à côté du terme « cloud » qui regroupe la centralisation en ligne des différents services qui tournent actuellement sur ton vieil ordinateur.

Côté stockage en ligne, un grand nombre de prestataires se disputent la part du gâteau. On peut nommer en vrac Dropbox, Sugarsync, Box, et plus récemment Google Drive.

Les prix proposés étant extrêmement bas par rapport au marché, un certain nombre d’adeptes ont opté pour cette solution.

Le problème avec ce genre de répertoire en ligne, c’est qu’il est par défaut dupliqué dans ton profil Windows, sur le disque « C » en général dont la capacité est déjà mise à rude épreuve par la taille du système d’exploitation ainsi que par les programmes qui y sont installés.

Je vais aujourd’hui te montrer comment modifier l’emplacement local de tes fichiers Google Drive, pour éventuellement les localiser sur un autre disque dur.

Il est important de noter que durant cette étape, une synchronisation complète de tes fichiers aura lieu. En d’autres termes, si tu as une énorme quantité de fichiers sur ton Google Drive alors tu devras tous les importer à nouveau depuis le Net. Normalement tu ne perds rien. Normalement.

Premièrement, tu cliques droit sur l’icône de Google Drive dans ta barre des tâches, puis tu choisis « Preferences » .

Sur la fenêtre qui va s’ouvrir, tu cliques sur le bouton « Disconnect account » .

Puis tu valides en cliquant sur « Yes. »

Tu vas maintenant aller sur ton disque dur pour y créer un répertoire à l’emplacement de ton choix, logiquement il faudrait opter pour un disque qui contient plus de place que ta limite de stockage en ligne.

Fais attention, ce répertoire doit être vide, ne t’amuse pas à y placer des fichiers! S’il contient quelque chose au moment de la synchronisation alors il peut t’arriver certains désagréments fâcheux comme la perte de fichiers, la perte de fichiers, la perte de fichiers ou même la perte de fichiers. Te voilà prévenu.

Tu fais maintenant à nouveau un clic droit sur l’icône Google Drive puis tu choisis « Sign In » . Tu t’authentifies, une fenêtre va ensuite s’ouvrir.

Tu cliques sur « Next » .

Une fois ici tu cliques sur « Advanced Setup » , une fenêtre va s’ouvrir. Ici tu peux voir l’emplacement local des fichiers de ton stockage en ligne à droite du libellé « Folder location » .

Tu cliques donc sur « Change » puis tu choisi le répertoire vide que tu as créé tout à l’heure.

Tu cliques finalement sur « Start sync » et tu attends plusieurs années que tout se synchronise.

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C’était un soir sans Lune, un soir où les ténèbres envahissent notre monde en ne laissant la place qu’aux pires peurs ancestrales. L’insondable obscurité de la nuit réveillait un grand nombre de sentiments étranges, ainsi qu’une irrésistible envie de pisser, sans doute due à la demi-douzaine de caipirinhas que je venais de m’envoyer.

Je me rendis donc aux latrines de l’établissement et me positionnai face à l’autel de céramique.

Et là, Dieu m’apparut. Il me parla d’une voix douce.

« En vérité je vous le dis, t’es pas dans la miauffe debleuuuu técol!« 

Car oui, Dieu est vaudois.

Je lui demandai la raison de sa colère, il me répondit.

« J’me tire à la retraire mon gars, et si l’humanité a besoin de réponses, qu’elle questionne Google!« 

Puis il disparu dans un éclair de fumée, ou alors était-ce un prout? Nul ne le saura jamais.

Quoiqu’il en soit, je questionnai donc mon nouveau Dieu afin d’en savoir un peu plus sur les peuplades de mortels qui m’entouraient. J’allais enfin avoir des réponses à la grande question que je me posais depuis de longues années : Qu’est-ce que Dieu pense de nous?

Les réponses sont effrayantes.

Nous autres fier peuple Helvète courons allègrement dans le cliché le plus total.

Une de ces trois suggestions est vraie, sauras-tu trouver laquelle?

Énumérer les tares de nos voisins gaulois prend à priori plus d’une page, Dieu ne les aime pas.

Heureusement qu’ils sont beaux.

Les chinois sont majoritairement bouddhistes, donc forcément.

Dieu est impitoyable avec les mécréants.

Mais Il aime décidément les clichés.

La vérité est ailleurs.

Globalement, nous restons tels qu’Il nous a créé.

Ainsi soit-il.

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L’avantage et l’inconvénient de Google c’est qu’au contraire de sa puissance, son interface n’a pratiquement pas évolué au fil des années. Les résultats sont toujours sous forme de texte noir sur fond blanc, sans images, vestige d’une époque où Internet était beaucoup plus lent. De nos jours on a d’ailleurs tendance à excuser la platitude d’un tel site web avec un mot très simple et pratique : « sobriété » .

Il existe heureusement un module pour Firefox qui permet d’ajouter un peu de convivialité à cette austère page de recherche, il s’agit de Search Preview, anciennement appelé Google Preview.

Pour faire simple, voici le résultat d’une recherche sans cet addon.

La même, avec l’addon activé.

Tu remarqueras les petites vignettes sur la gauche de chaque résultat, très pratique pour celles et ceux qui utilisent surtout leur mémoire visuelle. L’outil fonctionne bien évidemment pour d’autres moteurs de recherche comme Yahoo et Plouf.

Tu noteras également que cet incontournable blog apparait en pôle position lorsque l’expression « même pas mal » est employée sur Google Suisse, juste avant le grand film métaphysique « Dodgeball » dont le titre français m’a d’ailleurs quelque peu inspiré à l’époque.

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S’il est une pensée de nos ancêtres du Moyen Âge qui a traversé les siècles, c’est bien l’obscurantisme.

Le préposé fédéral à la protection des données a réclamé vendredi que Google retire immédiatement le service « Street View » qu’il a commencé à proposer sur sa carte de Suisse. Pour lui, les conditions de protection de la vie privée des habitants ne sont pas remplies. Hanspeter Thuer relève que de nombreux visages et plaques d’immatriculation de véhicules n’ont pas été masqués ou ont été insuffisamment floutés. Google se se dit surpris par cette réaction et a reçu peu de demandes de modifications.

(Source : TSR)

Demander le retrait d’une technologie novatrice pour quelques problèmes plus que mineurs, c’est punir tout un peuple pour un dissident. La nouveauté fait peur, en Suisse surement plus qu’ailleurs.

Il y en a toujours un pour râler, c’est un standard de l’humanité, le problème survient quand on a donné du pouvoir à cette personne.

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Oh yeah! L’évènement attendu par tous les geeks de Suisse est finalement arrivé! Notre Helvétie natale (ou pas) est enfin visitable via Street View, les Google Cars ont donc enfin terminé leur périple photographique.

Démarre vite ton Google Earth et lance toi virtuellement sur nos belles routes goudronnées.


Le pont du Mont-Blanc (Genève)

Une Google Car dans une rue de Genève

Seul horrible bémol, seul point noir dans le tableau, seule horreur décelée qui va faire hurler un demi-million de personnes… LE JET D’EAU EST ÉTEINT SUR LES PHOTOS! (pleure)

Pour se consoler, ce soir petite visite virtuelle de Neuchâtel, Fribourg, puis pourquoi pas quelques villages d’enfance.

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Au départ je voulais appeler cet article « Comment utiliser Google à la place de Bing lors d’une recherche dans la barre d’adresse de Firefox 3 » , mais « Schprotz bing plaf » résume tout aussi bien la situation.

Car tu ne le sais probablement pas mais la nouvelle barre d’adresse de Firefox 3 cache quelques fonctionnalités bien pratiques. Pour information, la barre d’adresse est celle qui contient les (je te le donne en mille) adresses des sites web que tu visites.

Mais ça ne s’arrête pas là, tu peux en effet t’en servir également comme champ de recherche, en y tapant des mots-clés comme tu le ferais par exemple sur Google.

Si tu essaies, tu constateras deux choses, une bonne et une mauvaise. La bonne c’est que ça fonctionne, on s’en serait douté. La mauvaise c’est que tu arrives sur bing, le nouveau (je cite) « moteur de recherche » de Microsoft.

Et ça, c’est mal.

Hein? Quoi? Qu’entends-je au fond de la classe?

« Comment utiliser Google à la place de cette daube, ô maitre vénéré? Apporte-nous la lumière, grand saint parmi les saints. »

C’est très simple, fidèle disciple. Dans la fameuse barre d’adresse tu vas écrire « about:config » et valider. Tu devrais arriver sur une page t’annonçant une fin de monde prochaine si tu confirmes ton acte. Confirme-le, les programmeurs du panda roux aiment se la jouer alarmistes.

Dans le champ « Filtre » tu vas écrire « keyword » et valider, sinon t’en aurais pour des plombes à trouver la ligne qui nous intéresse.

Tu double cliques sur « keyword.URL » , c’est elle la fautive. Une petite fenêtre va s’ouvrir en te demandant une valeur. Celle qui est proposée par défaut contient une aberration dans le genre de « search.live.com » ou quelque chose comme ça. C’est le démon, signe-toi!

Tu remplaces le texte maléfique par « http://www.google.com/search?q= » et tu valides. Si t’es Suisse tu peux même remplacer le « .com » par « .ch » .

Sinon c’est à peu près tout, t’as maintenant le droit de tester. Et n’oublie pas de manger six fruits et légumes chaque jour.

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Les premières particules sont entrées dans le grand collisionneur et la Terre est toujours en place, c’est plutôt bon signe. Les collisions auront toutefois lieu dans quelques jours, gardez vos tubes de crême-anti-antimatière sous la main.

Et Google modifié sa page d’accueil.

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Bienvenue à tous mes nouveaux visiteurs!

Sacré Google va, t’es trop facile à berner.

Puisque vous êtes là profitez-en pour visiter, vous verrez c’est sympa.

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