Tu penses que tu n’as pas d’amis? Tu te sens seul? À chaque problème sa solution! Voici donc la technique dite de la drama queen qui va te permettre en quelques minutes d’attirer l’attention sur ton insipide personne, en utilisant pour cela le pire sentiment existant: la pitié.

Il te suffit de posséder un simple compte Facebook, et de respecter dans l’ordre les trois étapes qui feront de toi le centre des discussions pendant au moins une bonne heure, comblant ainsi tous tes manques affectifs et ta cote de popularité descendante.

1. Annonce publiquement que tu vas quitter Facebook ou au pire un groupe Facebook, en utilisant si possible des arguments émouvants (« je ne suis plus à ma place » , « j’ai besoin de respirer » )

2. Attends que tout le monde te demande de rester, ajoute régulièrement quelques notes déchirantes et mielleuses simulant l’indécision (« je ne sais pas » , « je vais voir » )

3. Annonce que tu vas finalement rester sur Facebook

Tu vois? Tu n’es pas seul!

N’oublie pas d’insulter ceux qui auront juste répondu « ok » ou « au revoir » , ils sont trop intelligents et auront percé à jour ta tentative manipulatrice, de tels individus sont dangereux pour la société.

   

« Ne rêves pas ta vie, vis tes rêves! »

Personne ne dira le contraire, nous avons tous ces « amis » sur Facebook qui envoient régulièrement des phrases prétendument motivantes.

Détail amusant, ce sont en général ceux qui vont le moins bien qui essaient désespérément de convaincre leur entourage que la vie n’est au fond pas si merdique. On ne verra en effet presque jamais une personne posée et bien dans sa tête tenter l’auto-persuasion à travers les réseaux sociaux.

Ces textes qui défoncent des portes ouvertes sont généralement incrustés sur des photos de Minions (va chercher le rapport), voici donc de quoi répondre subtilement à ces attaques mielleuses.

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Tu cliques, tu enregistres, et tu envoies ça sur ton Facebook. Like et partage, tu gagneras peut-être un iPad et une boite de Viagra.

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Peu de gens le savent, mais Facebook n’est pas gratuit, Twitter n’est pas gratuit, Whatsapp n’est pas gratuit, Pinterest n’est pas gratuit, Instagram n’est pas gratuit, et la liste est longue.

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Nos données personnelles sont des marchandises comme les autres, et sans réelle possibilité de le contrer, il est quand même bon de le souligner.

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Toi aussi envoie cette image sur ton Facebook, ça défoule.

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Facebook, haut-lieu d’étalage indécent de la sphère privée, de tous ces instants futiles de vie qui devraient d’ordinaire n’être limités qu’à la cavité osseuse déserte située entre les deux oreilles des exhibitionnistes émotionnels de ton entourage.

Les pires d’entre-eux? Les nouveaux amoureux dont le niveau d’hormones sexuelles dérive le flux neuronal dans les basses parties de leur anatomie, déconnectant par la même occasion la notion de réalité et annihilant toute trace d’éducation en matière de grammaire et d’orthographe.

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Quand on est amoureux il semblerait que la norme soit de le crier haut et fort, mais dans le cas de Facebook le concept revient à monter sur un escabeau en pleine zone urbaine surpeuplée afin de hurler ses sentiments via un mégaphone à sa copine assise au bas des marches.

Parce qu’envoyer un simple message privé pour déclarer sa flamme n’est visiblement pas assez pathétique romantique, ces Roméo et Juliette des temps modernes tentent apparemment de s’auto-persuader que leur relation est approuvée par le peuple à l’aide des différents commentaires ou likes que pourront apporter les victimes collatérales (également connus sous le nom de « amis » ) de ce vomi verbal.

Comment répondre correctement à ce genre de pollution visuelle?

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Quelques solutions efficaces.

La méthode mathématique, en publiant les statistiques officielles d’infidélités. Du genre « quelle chance que vous ne fassiez pas partie de ces 82% de couples dont l’un des deux est secrètement infidèle! » .

La méthode du renversement de vapeur, par l’envoi d’une photo d’une portée de chatons morts écrasés sous un rouleau compresseur. L’aiguille du débilomètre des protagonistes passera instantanément de la position « bisounours in love » à « vomi imminent » .

La méthode de psychologie inversée, le but étant d’entrer complètement dans le jeu des niais précités à grands coups de « hi hi hiiii » pour finalement poser la question qui mettra tout le monde bien à l’aise : « Alors? Vous allez vous marier quand? Et à quand les enfants???« 

La méthode dépressive, en cassant la conversation par une nouvelle atroce telle que « bravo, moi je viens d’apprendre que je vais mourir dans un mois » .

La méthode de l’humour de merde, tel le fameux oncle qui se tourne en ridicule à chaque fête de famille avec ses blagues bien pourries, comme par exemple « vous ferez aussi une fête pour votre divorce? LOL« 

La méthode salace, avec quelques envois crus qui garantiront une bonne ambiance, comme « vous baisé souvant non? sa se voit » ou « sa fait plaisir de savoir ke mon pote Kévin nique tous les soirs LOL« 

La méthode « Breaking Bad » et ses références au monde merveilleux et tellement terre-à-terre de la chimie, « profitez bien, l’adrénaline et l’endorphine ne provoquent cet état euphorique que pendant quelques mois« 

La méthode du psychopathe, pour une atmosphère légère et détendue, du genre « on verra si t’es toujours de bonne humeur avec une balle dans le genoux gauche et tous tes ongles arrachés« 

Quoiqu’il en soit la règle est simple : ne jamais laisser faire, l’inaction n’aurait d’autre effet que de légitimer ces fanfaronnades dégradantes.

Détruire les illusions des ces rêveurs utopiques peut même être considéré comme un service, voire un acte humanitaire, et il y a fort à parier qu’après leurs ruptures inéluctable certains te remercieront même de les avoir arrêté à temps.

   

Le partage d’image sur les réseaux sociaux est une activité qui commence à démarquer l’élite technologique des simples visiteurs passifs. Au moyen âge (il y a un ou deux ans) on ne pouvait qu’envoyer de bêtes photos sans intérêt, aujourd’hui il existe une multitude d’outils permettant de retoucher soigneusement nos images les plus pourries avant de les partager en tant qu’œuvres d’art avec le commun des mortels.

Petit aperçu de cinq applications qui feront de toi un professionnel incontesté de la retouche numérique, sous Android naturellement.

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C’est cette fameuse application qui enroule ton image pour la transformer en mini-planète.

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L’idéal étant de choisir une image qui contient trois zones distinctes : Une base (sol, mer, etc.), un décor (immeubles, arbres, etc.), et un ciel. Sans quoi l’effet risquerait de ne tout simplement ressembler à rien.

Le résultat n’en est que meilleur si tu utilises un panorama à 360°, voire une photo prise à l’aide d’un véritable objectif fisheye.

Les partages intégrés : Facebook, Twitter, email, partage entre applications.

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Posséder un téléphone sous Android possède un désavantage indéniable: hors du troupeau de iMoutons nous sommes toujours les derniers servis en terme d’applications. C’est notamment le cas pour l’application « Facebook » qui jusqu’à fin 2012 encore possédait probablement plus de bugs que Windows Millennium.

Aujourd’hui la version disponible est à peu près utilisable, elle rejoint même peu à peu son concurrent direct « FriendCaster » . Une butée reste cependant plantée dans cette remontée, empêchant l’application officielle d’obtenir son statut dominant.

Les publicités.

Vois par toi-même l’ampleur des dégâts.

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Le téléphone utilisé est le Samsung Galaxy SIII, dont l’écran possède une résolution verticale de 1280 pixels. La publicité occupe 706 pixels, soit 55% de la taille de l’écran.

Encore pire, la zone utile (sous les boutons « Statut » , « Photo » et « Lieux » ) ne fait que 1026 pixels, la publicité écrase donc complètement le contenu avec 69% de cet espace.

Et tant qu’à pousser le culot, tu noteras que la publicité pour cette application boursière dont tout le monde se fout représente un iPad et un iPhone. Les publicitaires à l’intelligence indiscutable visent donc un public sous Android en vantant les mérites d’une application qui ne tourne que sur les produits Apple (du moins jusqu’à la prochaine vague de censure), très fort.

Bref, les solutions alternatives à l’application officielle Facebook ont encore de beaux jours devant elles, et c’est tant mieux.

   

Notre société moderne compte un nombre impressionnant de choses inutiles, partant de ce principe je suis aujourd’hui très heureux de t’annoncer la création de la page officielle Facebook « Même Pas Mal » .

Pour y aller tu cliques sur le gros logo bleu, t’as même le droit de dire que tu aimes.

Sur cette page seront publiées les mises à jour du blog, ainsi que les diverses conneries amusantes qui auront eu le malheur de traverser le champ de vision de ton serviteur.

   

Il fût un temps où les relations sentimentales tumultueuses noircissaient des pages de papier dans les romans populaires. Aujourd’hui l’aspect romantique s’estompe, on vit en direct chaque moment intime de son entourage grâce à une des plus fantastiques inventions de l’humanité : Facebook.

Les fins de relations mouvementées annihilent toute retenue, les deux protagonistes semblent s’exprimer comme s’ils étaient seuls au monde, le résultat peut être parfois surprenant vu de l’extérieur, il suit toutefois un certain schéma régulier.

Prologue

Tu as toi aussi dans tes amis ce couple idéal, celui qui s’envoie chaque jour des messages d’amour mielleux sans aucune gêne apparente.

À ce stade chacun gère la lecture des statuts selon son niveau de tolérance à la douleur mentale. L’effet produit est similaire à celui qui consisterait à surprendre accidentellement son arrière-grand mère sous la douche, une sorte de gêne d’avoir pénétré l’intimité ultime d’une personne proche, accompagné d’un petit goût de bile qui remonte.

Mais tel le beurre au soleil rien ne dure jamais éternellement, et un jour…

Chapitre 1 – L’annonce


Tu remarqueras qu’il y a toujours une personne sensible pour cliquer sur « J’aime » , lançant ainsi les pires rumeurs.

On fulmine, on rumine, mais le sentiment prépondérant à cet instant précis est surtout une incompréhension générale.

Avec toujours cette même personne fidèle au poste qui, années après années, écrit régulièrement « ma belle » quand elle s’adresse à ses copines.

Chapitre 2 – Les témoignages à chaud

Les premières minutes qui suivent la publication officielle laissent souvent libre cours aux déjections hormonales, toujours de manière subtile cela va de soi. Les acteurs principaux laissent éclater leur joie ou leur désarroi avec le ton adapté à une telle situation.

En général les potes répondent rapidement, pour témoigner de leur virile solidarité. S’inspirant de nos exemplaires politiciens, certains n’hésite d’ailleurs pas à retourner leur veste de manière surprenante.

Le problème pour un couple qui vit en plein pêché biblique (en concubinage par exemple) c’est qu’un des deux doit se barrer rapidement de l’appartement. En effet, l’entente nécessaire à une cohabitation harmonieuse n’est plus vraiment au goût du jour.

Chapitre 3 – Les explications

La violence de la séparation passée de quelques heures (ce qui correspondrait à plusieurs jours dans le monde réel), l’ancien couple commence à expliquer les raisons de son explosion subite en laissant trainer quelques vagues indices.

Et là, tu commences à comprendre ce qui a causé cette terrible déchirure.

Heureusement nous sommes humains, et toute épreuve finit par passer.

Chapitre 4 – La reprise

Tout va bien dans le meilleur des mondes, du moins on essaie de s’en convaincre. L’abandonné (ou l’abandonnée) publie des messages encourageants, même s’ils donnent l’impression d’avoir été écrits suite à une injection directe de Prozac™ dans le cortex cérébral.

Parfois des citations célèbres sont évoquées, sans oublier d’indiquer son auteur, faux de préférence. Car sache-le vil païen, ce n’est pas Céline Dion qui a originalement prononcé « les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers » .

Bref, tous cette confiture aux monologues continue de s’étaler paisiblement sur ta page d’accueil, jusqu’à ce que…

Et là, personne n’est à l’abri d’un retour de flamme.

Du coup, l’homme (ou la femme) volage commence à culpabiliser, il montre quelques signes de remords et l’annonce à son entourage.

Le plus difficile à cet instant est de résister à l’envie de bannir de ta liste d’amis cet enragé qui vient de t’insulter ouvertement, mais ce serait dommage de rater la fin de l’histoire.

Chapitre 5 – La vengeance

Il faut dorénavant s’y faire, ce couple charmant, amoureux et surtout utopique auquel nous étions habitués n’existe plus. Les douceurs verbales s’envolent pour laisser place à la haine pure, et dès cet instant, tous les moyens sont bons pour rendre l’autre jaloux.

On note en général une nette régression de la qualité éditoriale, cette personne que l’on croyait si mature se met soudainement à écrire comme un adolescent hormonalement déréglé, utilisant même parfois le très vomitif langage SMS.

Les annonces euphoriques fusent plusieurs fois par jour, donnant souvent la curieuse impression d’avoir été pondues sous antidépresseurs. Par le biais de son entourage l’intéressé tente visiblement de se convaincre lui-même de son propre bonheur à grand coup d’adverbes quantitatifs, avec si possible beaucoup de points d’exclamations. Il relate sa dernière « virée à moto trop trop trop bien » , une soirée passée avec « une fille trop trop trop bien » , le fait que « la vie est trop trop trop belle » et qu’il faut « vachement en profiter à fond » .

Des coups-bas sont de temps à autre utilisés, l’adversaire ne recule devant aucun obstacle pour atteindre son objectif, à savoir pourrir le moral (voire le nouveau couple) de son ancien amant.

Et des fois, ça fonctionne.

Ainsi, comme dans un conte de fées condensé, il arrive que tout finisse bien, ou presque.

Merci à tous mes « amis » de Facebook qui étalent chaque jour l’intégralité de leur vie privée sans la moindre pudeur, vous êtes ma muse. Kissous kissous à vous!

Images : Gombinoscope, sauf pour Brassens, ça va de soi.
   

La mode du statut mystère est une nouvelle habitude qui fait fureur depuis quelques temps sur le réseau social Facebook. Le principe est d’écrire un message que seul l’émetteur ou de très rares « amis » proches peuvent comprendre, entrainant ainsi un flot de questions passionnées, voire parfois une certaine compassion secrètement recherchée par l’auteur du texte.

On pourrait effectuer une comparaison hâtive avec les fameux « attention whores » (textuellement « prostituées à attention » ) des incontrôlables imageboards. Une des techniques consiste à poster par exemple une photo de soi à moitié à poil, en espérant que les visiteurs hormonalement saturés mendieront comme des chiens affamés pour voir le reste, ce qui ne manque d’ailleurs pas la plupart du temps.

Selon la très célèbre desencyclopedie.org, on peut noter quelques symptômes supplémentaires qui font de tout un chacun une « attention whore » .

– Vous vous plaignez d’un problème que vous savez ne pas avoir dans le seul but que les gens viennent vous confirmer qu’en effet, vous ne l’avez pas.

– Vous placez sans arrêt des tas de sous-entendus dans les conversations d’un air louche, sans jamais dire les choses clairement sous prétexte que c’est un secret, et ce dans le seul but de montrer aux autres que vous savez des choses.

– Vous ajoutez derrière votre pseudo MSN des phrases louches que vous savez être le seul à comprendre.

– Vous écrivez en anglais.

– Vous mettez trois points de suspension à la fin de toutes vos phrases pour faire croire que quelque chose va mal pour vous.

Sur Facebook c’est un peu la même chose, on ne dévoile qu’une partie et on attend les réactions. On peut les catégoriser succinctement selon quelques thèmes récurrents.

Les « Jimoins » nébuleux

Ils ont un évènement prévu dans les jours qui suivent mais ne diront pas lequel, tu devras te contenter du compte à rebours. Mariage, concert, ablation du cerveau, la raison n’a pas d’importance. L’important est d’annoncer qu’on a une vraie vie sociale, avec un vrai planning rempli, et qu’on n’est finalement pas qu’un gros geek qui passe ses soirées à jouer à Starcraft II avec ses coéquipiers virtuels. Il y a parfois quelques réponses du genre « me réjoui ossi lol » de personnes réelles qui participeront également à l’évènement mystérieux, on n’en saura pas plus.

les grossiers étranges

Être grossier souligne une émotion forte, négative ou positive. On annonce au monde qu’un évènement important vient d’avoir lieu et on espère que ses « amis » vont rapidement demander la raison de cette manifestation de violence grâce au mot-clé « quoi » , si possible avec beaucoup de « i » . On remarquera qu’il y en a toujours une qui écrit « ma puce » .

Les bienheureux énigmatiques

Youpie, hourra, excellent! Les débordements de joie et d’allégresse annoncent un heureux évènement. Un nouveau chaton, une nouvelle coupe de cheveux, une riche tantine qui décède. Dans 100% des cas l’émetteur attend la réponse « mais qu’est-ce qui t’arrive? » , suivi par les commentaires de certains « amis » au courant du fait qui publient fièrement des « Tro for LOL » pour montrer qu’ils savent, eux.

Les voyageurs ténébreux

Le voyageur annonce ses déplacements, même quand il va aux chiottes. En fait il attend surtout que son public lui demande « Mais t’étais oùùùù? » . Grosse erreur, ne jamais demander l’emplacement de quoi que ce soit sur Internet, au risque de se prendre un magnifique « DTC » en retour.

Les anglois occultes

Écrire dans une langue qu’on ne maitrise pas forcément renforce l’intention de mystère envers celles et ceux qui ne la parlent pas. Il existe bien entendu autant de dérivés que de langues mais l’anglais est souvent utilisé pour son côté international. On prouve ainsi qu’on peut être à la fois mystérieux et cultivé, sauf évidemment en cas d’abjectes fautes de grammaires, ce qui est, il faut le reconnaitre, le cas pour la majorité des messages publiés.

Les vengeurs masqués

Œil pour œil, dent pour dent, quand quelqu’un nous fait du mal on va tout faire pour lui démonter sa face de rat. Mais attaquer directement un individu n’est pas une tactique guerrière très subtile, mieux vaut le faire de manière évasive en lançant par exemple une insulte au gré du vent. Le ou la destinataire visé se sentira de plus en plus stupide au fur et à mesure que les réponses au message original se multiplieront, telle une énorme chaine de solidarité contre la connerie qui nous entoure.

Les obscurs insondables

On a beau tourner et retourner leur phrase dans tous les sens, aucune interprétation logique n’en ressort. Eux, on ne sait pas trop ce qu’ils attendent ni ce qui se passe réellement sous leur cuir chevelu, mais finalement, mieux vaut ne pas le savoir. Quelques aventuriers se risquent parfois à demander une explication, nourrissant ainsi le troll évident.

Si d’aventure ton chemin venait à croiser un de ces cas alors n’oublie pas de lui donner un peu d’attention, car au fond, c’est finalement tout ce qu’il demande. Merci à tous mes « amis » de Facebook, sources intarissables d’inspiration, ainsi qu’à l’excellent générateur de têtes de cons.