Apple va tester ses premières voitures autonomes.

Elles ne pourront utiliser que de l'essence Apple et ne rouleront que sur des routes certifiées par Apple.

Posséder un téléphone sous Android c’est souvent accepter le fait d’être servi après les utilisateurs d’appareils Apple, le phénomène appelé en toute logique « iOS first » est extrêmement courant et frustrant. En tant que développeur il est normal de se poser la question de cette injustice, plusieurs personnes ont tenté d’y répondre à l’aide de statistiques sur le temps de développement qui serait plus court en Objective-C (le langage bordelique d’Apple), ou sur le taux de piratage très discutable des applications Android.

En fin de compte, peu d’éléments factuels semblent favoriser telle ou telle plateforme. Étant donné que rien ne vaut l’expérience personnelle j’ai tenté de publier une application à la fois pour Android et pour iOS, et ainsi comparer les deux plateformes d’un point de vue purement fonctionnel.

Évidemment l’expérience est quelque peu biaisée, ceux qui me connaissent savent que je conchie Apple et ses techniques commerciales extrémistes, mais je suis assez ouvert pour reconnaitre que leur matériel est joli et de bonne qualité. Et puis posséder un appareil Apple c’est la classe, mais c’est surtout beaucoup plus cher alors ça doit évidemment être meilleur.

À l’inverse, prétendre qu’un smartphone Android est de mauvaise qualité car moins cher est un raisonnement simpliste, de plus le concept de « smartphone Android » n’a aucun sens car contrairement à Apple, dans le monde ouvert du petit robot le matériel n’est pas lié au logiciel.

En matière de qualité logicielle il y a du bon et du moins bon des deux côtés, de manière approximativement équitable.

Bref, je suis développeur Android, et j’ai voulu porter mon application phare sous iOS.

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Il semblerait qu'Apple fabrique des téléphones portables, entre deux procès intentés à l'encontre de ses concurrents.

Cet homme a collé sur sa Skoda un autocollant Apple, les armoiries d’Appenzell Rhodes-Intérieures, et la tête d’Oskar Freysinger.

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J’ai trouvé mon Némésis.

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Oh mon dieu, ces magnifiques coins arrondis sont RÉVOLUTIONNAIRES ! Oh mon dieu, ces magnifiques coins arrondis sont RÉVOLUTIONNAIRES !
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Il ne se passe pas une semaine sans qu’une manchette de journal ne commence par « Apple censure » ou « Apple interdit » , le rythme est soutenu et effrayant.

Pour un développeur, publier une application sur les appareils d’Apple est une lutte angoissante de chaque instant. Une fois les innombrables obstacles de validation franchis, le pauvre programme devra ensuite passer sous une avalanche de critères subjectifs qui mènent parfois à son retrait pur et simple du magasin en ligne, ou dans le meilleur des cas à une censure de certains de ses paramètres.

Le puritanisme a encore de beaux jours devant lui, la pomme croquée n’est pas le symbole du péché originel pour rien.

Leur dernière action en date méritait quand même un billet.

L’application du Sentier des Toblerones n’a pas passé le filtre de la censure du géant à la pomme. Apple a cru qu’elle proposait des images érotiques. Le nom de Gland, la commune riveraine à cette balade parmi les fortins de la Deuxième Guerre mondiale, explique ce quiproquo.

L’article original explique cette situation plus en détail.

Apple censure la ville de Gland

Continuez de vous ruer sur leurs produits, vous leur donnez du crédit, dans tous les sens du terme.

Source : 24heures.ch
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Fouiller ses vieux répertoires de sauvegarde procure toujours son lot de sensations fortes lorsque l’on tombe sur des perles oubliées, en témoigne ce vieux MP3 d’une dizaine d’années.

On y entend la conversation téléphonique surréaliste entre un technicien de chez Apple et une cliente paranoïaque persuadée que quelqu’un a implanté une ribambelle de mouchards dans son ordinateur.

Ce qui finalement n’est peut-être pas faux.

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Depuis quelques années Apple dicte sa loi dans le monde sans pitié de l’informatique, fort heureusement le pouvoir de cette entreprise se limite à de petits gadgets électroniques bien pratiques.

Et si Apple était un état, qu’en serait-il?

Les noms des produits commercialisés commenceraient tous par la lettre « i » . Le matin tu mangerais tes iCéréales dans ton iBol de iLait, en lisant ton iJournal dont le moindre contenu choquant aurait été censuré par le gouvernement.

Tout les objets du quotidien comporteraient les armoiries du pays, à savoir un dessin de pomme entamée, y compris les iPoires et les iBananes.

Toute affiche publicitaire, journal, émission de télévision ou article de commerce pourrait être retiré par les forces de l’ordre sans aucun avertissement ni aucune justification.

La religion serait l’État, et son prophète le dictateur aux commandes. Certains fanatiques seraient capable de rester pendant des heures dans une file d’attente à l’extérieur d’une église étatique, juste pour obtenir le dernier symbole religieux à la mode.

L’administration nationale ne communiquerait que par le biais de mystérieux messages courts, laissant ainsi le peuple spéculer pendant plusieurs semaines sur les prochaines lois potentielles.

Ta iVoiture aurait une apparence agréable, elle ne roulerait toutefois que sur des routes homologuées par le gouvernement, tu ne pourrais donc pas passer la frontière avec.

Chaque année un nouveau modèle de iVoiture sortirait, il serait uniquement disponible en deux couleurs (noir et blanc) et n’apporterait pratiquement aucune amélioration significative. Curieusement, tout citoyen l’achèterait malgré tout, en se réjouissant même plusieurs mois à l’avance.

Le capot des iVoitures serait verrouillé, rendant impossible tout changement de batterie. Si celle-ci se révélait défectueuse, le propriétaire devrait alors acheter une nouvelle iVoiture au prix fort, solution qui reviendrait étrangement moins cher qu’une simple réparation.

Le gouvernement prétendrait avoir inventé l’eau potable et l’air respirable, il déposerait les droits sur ces concepts et porterait plainte contre tous les pays voisins pour violation de brevet.

Les disques achetés ne pourraient être lus que sur des supports approuvés par le tyran, leur contenu n’appartiendrait ainsi pas aux acquéreurs.

Les artistes ne pourraient partager leurs œuvres privées qu’à une demi-douzaine d’amis, pour une plus large diffusion ils devraient s’acquitter d’une taxe et demander l’autorisation de l’État.

Tout le monde vivrait dans un trois-pièces standardisé selon un plan officiel, les différents meubles devraient être placés selon des critères rigoureux, certains seraient fixés solidement aux murs. Toute personne surprise à contourner cette loi dans le but de déplacer une chaise ou un lit perdrait immédiatement son droit aux prestations sociales.

Les loyers seraient hors de prix, alors que les étrangers vivant dans les pays voisins paieraient deux fois moins pour la même superficie. Pour une raison inconnue, les citoyens locaux resteraient dans leurs trois-pièces normalisés, défendant même ardemment ce mode de vie.

Tous les appareils électriques utiliseraient une prise spéciale, totalement incompatible avec celles des autres pays.

Le sexe serait banni, ainsi que toute forme de pornographie. La démographie serait maintenue à un niveau constant par le seul fait de l’immigration.

Les mendiants qui chantent dans la rue devraient verser trente pour cent de leurs revenus à l’État, les bénéfices des concerts de charité subiraient cette même taxation.

Parler publiquement d’une autre forme de gouvernement ou d’une autre religion impliquerait le bannissement immédiat du responsable, ainsi que de toutes ses œuvres.

Envoyé depuis mon iPhone.

   
Naviguer à contre courant demande une certaine force de caractère, on s’écarte dangereusement du moule social depuis lequel est forgée une majorité de consommateurs. On a ainsi constamment l’air du dernier des demeurés quand on annonce ne pas aimer Apple, les regards ahuris de nos interlocuteurs sont surprenants et on arrive toujours à cette même question fatidique : pourquoi?

Alors qu’au fond, la réponse peut sembler assez logique, je n’aime pas Apple car je n’aime pas être limité.

Je n’aime donc pas l’iPod.

J’ai envie d’envoyer mes mp3 sur mon baladeur sans avoir à installer sur mon ordinateur un logiciel lourd et lent qui me demande en permanence mes informations personnelles, dont mon numéro de carte de crédit. J’ai envie de pouvoir brancher mon baladeur sur une autre machine et extraire les mp3 qui y sont stockés, en fait j’ai juste envie de posséder la musique que j’achète.

Une fois que l’on a acheté des morceaux sur iTunes on s’y retrouve coincé, impossible (ou difficilement possible) d’envoyer sur un baladeur concurrent les fichiers pourtant légalement payés. l’iPod permet d’écouter une musique légalement acquise, mais qui ne nous appartient finalement pas.

Mais je n’aime pas non plus l’iPad.

Tout vieux geek se souvient des premiers Tablet PC présentés entre autre par Bill Gates dès 2001, Apple a attendu 2010 pour sortir son iPad « révolutionnaire » .



L’intégralité des acheteurs d’iPad de mon entourage ont justifié leur acquisition par la même phrase incroyable, « c’est joli » , justifiant ainsi l’achat d’un appareil électronique de plusieurs centaines d’euros juste pour son côté esthétique. Les commerciaux d’Apple sont visiblement des Dieux dans leur domaine. Dans la lancée on garde malheureusement cette impression amère que le consommateur moyen serait capable d’acheter un tupperware rempli de matières fécales, juste s’il portait le logo à la pomme.

Et au fond, je n’aime vraiment pas l’iPhone.

Fait marquant, lorsque j’annonce une opération basique indisponible sur l’iPhone et que tout téléphone portable digne de ce nom devrait être en droit d’effectuer on me répond continuellement la même chose, que c’est possible mais qu’il faut jailbreaker son appareil. J’entends donc que pour utiliser pleinement son iPhone il est nécessaire de faire péter toutes les sécurités mises en places par son constructeur. Ainsi, de l’aveu même des utilisateurs, l’appareil sorti d’usine n’est donc rien d’autre qu’une jolie brique.

En tant que développeur professionnel je me suis naturellement orienté vers le marché en pleine expansion des applications pour iPhone, mal m’en a pris. Les restrictions pour publier une application sur l’AppStore sont dignes d’une politique qui me vaudrait une bonne douzaine de points Godwin si je perdais du temps à toutes les citer, sans compter la galère que consiste l’apprentissage du pire langage de programmation jamais créé par un troll des cavernes.

Le problème étant que pour installer une application sur l’iPhone, l’utilisateur basique n’a d’autre choix que de passer par l’AppStore officiel, lieu de vente intégralement placé sous le joug exclusif d’Apple, à la merci de la censure arbitraire et des sautes d’humeurs de ses dirigeants. Citons ainsi l’exemple de ces milliers d’applications pornographiques retirées de l’AppStore, juste parce qu’un puritain de chez Apple avait décidé que le cul n’avait pas sa place sur les milliers d’iPhone du monde entier. C’est bien simple, lorsque l’on tape « apple censure » dans Google on tombe sur un demi-million de résultats.



Le pire, c’est que l’on est arrivé à un stade ou chaque acceptation d’une application un peu particulière dans l’AppStore d’Apple donne lieu à un article de journal, comme s’il s’agissait d’un évènement incroyable.

Alléluia! Dieu s’est assoupi, le tribunal inquisiteur d’Apple a eu un sursaut de faiblesse ou d’étourderie, profitons-en vite avant que les despotes de Cupertino ne se ressaisissent! On célèbre avec allégresse la bonté du dictateur qui a finalement lâché par mégarde un quignon de pain sec à ses sujets morts de faims, on n’est pas loin du syndrome de Stockholm.



Donc voilà, non, je n’aime pas Apple, au contraire de la liberté. , , ,    
Grand maitre du marché informatique, Apple a toujours su conquérir le cœur de ses adeptes avec des appareils électroniques novateurs. Aujourd’hui ne fait pas exception à la règle, en témoigne cette foule compacte qui campe devant l’Apple Store de Vuflan-le-Château depuis plus d’une semaine, chacun de ses membres espérant pouvoir obtenir le dernier né de la firme à la pomme.



Car tous attendent avec impatience le fameux iOven, le micro-onde qui va bouleverser nos habitudes de cuisson des plats préchauffés.



Après avoir envahi le monde de la musique puis celui de la téléphonie mobile, Apple s’attaque maintenant à nos papilles gustatives avec ce concept révolutionnaire. Le iOven sera décliné en plusieurs versions, celle de base coutera 600 € et permettra de cuire quasiment tous les légumes existants. Pour réchauffer les viandes, poissons ou tofus il faudra passer à la version pro qui vous coutera 850 €.

Des recettes supplémentaires payantes seront disponibles sur le site web d’Apple, vous permettant la cuisson de nombreux plats plus exotiques tels que les pâtes ou les sauces. L’enregistrement obligatoire préalable ne prendra qu’une dizaine de jours, le temps pour Apple d’analyser votre ADN et votre état de santé grâce aux échantillons de sang et d’urine que vous leur aurez transmis via un médecin agréé. Apple se réservera bien entendu comme d’habitude le droit de vous interdire la cuisson d’un aliment spécifique s’ils estiment que celui-ci va à l’encontre de certaines règles qu’ils fixeront par la suite, dans ce cas votre micro-onde se bloquera et il vous faudra demander une autorisation personnelle à Steve avant de pouvoir recommencer à manger chaud.

Chauffer de l’eau avec le iOven sera bien évidemment impossible pour des raisons techniques, du moins selon Apple. Certaines mauvaises langues prétendent qu’il s’agit surtout d’une excuse afin d’écarter une concurrence à la future iBouilloire qui sortira en fin d’année.

Certains sites spécialisés annoncent qu’il serait possible de régler la minuterie soi-même ainsi que d’ouvrir la porte manuellement, mais cela impliquerait un jailbreak du logiciel de base de l’iOven, opération à haut risque et sanctionnée par Apple qui mettra régulièrement ledit logiciel à jour afin de bloquer de telles tentatives qui ne feraient finalement que nuire au bon fonctionnement de l’appareil.

Le iOven sera la tendance de l’année 2010, un objet inutile et donc indispensable que tout le monde se doit de posséder. Je vais personnellement foncer m’en acheter un!

(ou pas) , ,