La cinquième saison de la désormais incontournable série « Game of Thrones » va débuter mi-avril 2015, soit d’ici quelques jours. Si ta mémoire défaillante pose problème n’hésite pas à consulter le résumé de la première saison, de la deuxième et de la troisième.

Pour la quatrième saison c’est juste en dessous. De rien.

L’action commence par la fonte symbolique de l’épée « Ice » ayant appartenu à Eddard Stark, c’est cette épée qui a d’ailleurs eu l’honneur indescriptible de séparer sa tête de son corps devant une foule furibonde dans une saison précédente.

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L’acier est ensuite reforgé en deux épées nommées Widow’s Wail et Oathkeeper, distribuées respectivement à Joffrey Baratheon pour son mariage et Brienne of Tarth un peu plus tard.

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Certaines séries télévisées démarrent avec un lot d’acteurs inconnus, dont la notoriété grandit heureusement ensuite proportionnellement à l’audience des épisodes.

L’incontournable « Vikings » n’échappe pas à cette règle, mais la troisième saison qui vient de débuter nous amène une tête familière en la personne du canadien Kevin Durand, qui tient le rôle de Harbard le vagabond (the wanderer en version originale).

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On avait déjà pu apercevoir sa tête dès l’an 2000 dans la célèbre « Stargate SG-1 » , où il tenait le rôle du Goa’uld Zipacna. Suivi de 2008 à 2010 par son rôle du sergent Martin Keamy dans la bien heureusement défunte « Lost » .

Et tu te souviens du mec à qui Hugh Jackman doit sans arrêt du pognon dans le film « Real Steel » en 2011? C’est lui, dans la peau de Ricky, qui se fait d’ailleurs bien défoncer à la fin.

Mais plus récemment il était Vasiliy Fet le dératiseur dans la première saison de « The Strain » , qui effectue sans trop de difficulté la transition des rats aux vampires.

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Des petits rôles à droite et à gauche, avec ce visage que l’on est certain d’avoir déjà vu quelque part.

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Diffusée en décembre 2014, la série télévisée « Ascension » raconte l’histoire du vaisseau spatial éponyme qui a quitté la Terre sur ordre de John Fitzgerald Kennedy en 1963, avec pour mission d’assurer la survie de l’espèce humaine dans une époque troublée par les tensions avec l’URSS.

Annonçons-le immédiatement, c’est probablement une des meilleures série de science-fiction de ces dix dernières années, après « Battlestar Galactica » bien entendu, et même ceux qui n’aiment pas ce genre particulier devraient y jeter un œil.

En effet, peu de grosses explosions au menu, et aucun combat spatial. Mais des complots, des jeux de pouvoir, de l’eugénisme, de la manipulation, du sexe, une recette qui nous fait parfois oublier que tout ceci passe sur la chaine SyFy.

Tiens, mange un peu de la bande-annonce officielle.

Ce début d’article est garanti 100% bio et sans spoilers, la partie finale indique clairement où t’arrêter afin de ne pas gâcher le plaisir. Fais également très attention avec la zone des commentaires qui échappe à tout contrôle policier.

Les six-cent âmes que contient le vaisseau spatial se dirigent vers Proxima Centauri, l’étoile la plus proche du Système solaire. La distance à parcourir est telle que le navire Ascension est qualifié de « générationnel » , cela signifie que seuls les descendants des habitants originaux pourront fouler le sol de la terre promise, les autres crèveront comme de merdes dans l’immensité galactique.

Le concept a déjà été abordé dans plusieurs romans plus ou moins mémorables, dont par exemple « Le Papillon des Étoiles » écrit par Bernard Werber en 2006. Dans « Ascension » le vaisseau serait techniquement bien trop petit pour assurer une autarcie complète.

ascension_011963, présentation du projet sans PowerPoint

C’est l’acteur Eric Davis qui joue le rôle du jeune Abraham Enzmann, le fondateur de la mission Ascension en 1963. On avait pu le voir en tant que Dr. Graf dans « Helix » , ou encore dans la peau d’un officier de sécurité dans le film « RED 2 » .

L’intrigue repose sur une version altérée de notre réalité, le drapeau américain différent rappelle régulièrement cette particularité tout au long des différents plans. L’histoire est toutefois basée sur des faits réels, en occurrence le projet américain Orion qui n’a heureusement pas abouti. Le nom complet du bâtiment est d’ailleurs « United States Orion Class Spaceship Ascension » .

L’intégralité de la série ne comporte que six épisodes de trente à quarante-cinq minutes chacun environ. Ce format très court permet au contraire d’autres concurrents de ne pas faire trainer le sujet, et c’est tant mieux car on ne s’ennuie pas une seule seconde.

ascension_08We brake for nobody

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Au menu du jour, une série télévisée assez distrayante mais qui dégueule du patriotisme américain à grandes gorgées, ça faisait depuis « Falling Skies » et ses douze bannières étoilées par minute qu’on n’avait pas capturé une si belle prise.

Le coupable se nomme « The Last Ship » , et ça raconte l’histoire d’un équipage de marins seuls survivants d’une Terre contaminée par un virus hautement mortel.

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Niveau répartition des rôles tout le monde est évidemment beau, musclé, et sent bon malgré un isolement de plusieurs mois en haute mer. En tête de liste, l’acteur Eric Dane interprète Tom Chandler, le commandant du bateau Nathan James sur lequel repose l’avenir de l’humanité, rien que ça.

last_ship_02Parce que juste dire bonjour c’est pas assez swag

Sa première apparition télévisée était en 1991 où il jouait Tad Pogue dans la série culte « Saved by the Bell » , mais les amateurs de séries cuculs actuelles auront plutôt reconnu le docteur Mark Sloan dans « Grey’s Anatomy » et son dérivé « Private Practice » .

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Les séries télévisées américaines prolifèrent, et dans ce déversement continu il est relativement difficile d’en trouver une qui se démarque du lot.

En cette fin d’année 2014, les adaptations des nombreux comic books sont légions, et en contrepartie de la déception apportée par « The Flash » on peut noter l’arrivée du très célèbre John Constantine, dont la carte de visite précise « Exorcist, Demonologist, & Master of the Dark Arts » .

Au vu des quelques épisodes déjà diffusés on peut admettre sans se tromper que ça n’a rien à voir avec le navet cinématographique de 2005.

Le court générique montre une grande quantité d’âmes égarées qui rôtissent dans les flammes de l’enfer, leurs cris sont superposés à la musique.

La musique originale a été composée par Bear McCreary, artiste injustement méconnu à qui l’on doit également de grands génériques tels que « The Walking Dead » , « Battlestar Galactica » , « Agents of S.H.I.E.L.D. » ou plus récemment « The Intruders » .

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La suite tant attendue des trois films « Jurassic Park » débarquera en 2015 dans les salles obscures. Cette fois c’est la bonne, le parc d’attractions « Jurassic World » a été renommé et les riches touristes commencent à affluer dans le but de côtoyer des créatures létales en liberté.

Constatant que le nombre de décès brutaux est inexistant sur l’île, une scientifique décide de créer une espèce mutante de dinosaure capable de génocides violents et douloureux. Curieusement tout va partir en couilles, on ne s’y attendait pas du tout dis donc.

Une expérience scientifique qui tourne mal, voilà une base scénaristique inédite.

Pour résumer.

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Attention spoiler, le reste sera constitué de gros effets spéciaux en images de synthèses, avec plein de bruits très forts qui font peur et mal aux oreilles.

   

Quand les américains parlent de la Suisse, c’est très souvent avec une certaine inexactitude, et le récent film « The Amazing Spider-Man 2 » n’échappe pas à la règle.

L’action commence par un flashback, les deux parents de Peter Parker (attention gros spoiler, c’est en fait le vrai nom de Spiderman) abandonnent leur fils afin de garantir sa sécurité, logique. Le couple est en effet pourchassé par de puissants industriels sans scrupules, tu noteras le pléonasme évident.

Mary Parker et son mari Richard Parker prennent donc la fuite à bord d’un avion privé luxueux, c’est d’une discrétion absolue.

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Mary Parker essaie de rassurer Richard Parker en lui annonçant leur destination.

I have found a safe place for us to spend the night at Lake Geneva.

Ou en Français, traduction gracieusement offerte par la maison.

Je nous ai trouvé un endroit en sécurité pour passer la nuit au Lac Léman.

Nos deux tourtereaux ont donc l’intention de passer la nuit dans le lac, rien de plus sûr en effet. On espère qu’ils ont prévu un sous-marin à leur arrivée, ou alors des bonbonnes d’oxygène pour passer la nuit tranquillement au fond des eaux.

Tu remarqueras qu’il est littéralement écrit « lac de Genève » , car tel est le terme anglais, le nom de « Léman » n’étant utilisé que dans la langue de Molière (plus d’informations ici).

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La série télévisée « Fargo » fait office de suite au célèbre film éponyme des frères Cohen sorti en 1996, les techniques de prises de vues employées se veulent fidèle à l’œuvre originale, et c’est une réussite.

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Le nombre d’acteurs recyclés y est impressionnant. En voici une liste non exhaustive qui ne s’attardera pas trop sur les détails scénaristiques, laissant ainsi intact le malaise ressenti en regardant passivement ces dizaines de personnes innocentes se faire abattre brutalement tout aux longs des épisodes.

L’histoire se passe dix ans après le film. Nous sommes en 2006 et l’on y découvre les tribulations de Lester Nygaard, un assureur qui se révèle être un psychopathe latent, et c’est l’acteur Martin Freeman qui tient ce rôle.

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Son visage t’es familier? C’est en effet lui qui campe le personnage de Bilbo Baggins dans la saga cinématographique « The Hobbit » entre 2012 et 2014.

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Il avait également joué Tim Canterbury dans la série britannique « The Office » , le docteur Watson dans « Sherlock » et le personnage principal de Arthur Dent dans « The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy » en 2005.

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La série américaine « Extant » raconte l’histoire de l’astronaute Molly Woods, qui revient sur Terre après un séjour de 13 mois seule dans une station spatiale appelée « Seraphim » .

C’est l’actrice Halle Berry qui tient le rôle principal. C’est seulement son second rôle récurrent dans une série télévisée, il faut en effet remonter en 1989 pour l’apercevoir régulièrement dans « Living Dolls » .

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Halle Berry a notamment connu le succès grâce à son rôle de Storm (Tornade en français) dans les films « X-Men » , y compris « Days of Future Past » sorti en mai 2014. On a également pu l’apercevoir dans « Cloud Atlas » , « Catwoman » ou le James Bond « Die Another Day » .

Dans « Extant » , son personnage de Molly Woods travaille pour une organisation fictive appelée « International Space Exploration Agency » (abrégée « ISEA » ), qui n’a d’international que le nom car comme dans toute série américaine qui se respecte le monde se résume aux États-Unis seuls, aucun autre drapeau n’est visible ni même mentionné, y compris juste devant leurs bureaux.

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La visite médicale de Molly Woods est assurée par son amie Sam Barton, c’est l’actrice Camryn Manheim qui tient ce rôle

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Cette actrice a effectué de courts passages dans quelques séries notables telles que « The L Word » , « How I Met Your Mother » ou encore « Person of Interest » .

Sam Barton annonce une bien curieuse nouvelle à Molly Woods : elle est enceinte! La nouvelle peut surprendre après treize mois en solitaire dans l’espace. Le spectateur apprendra toutefois par la suite que Molly Woods a été victime de plusieurs hallucinations durant son séjour en apesanteur, elle a notamment vu son ancien petit-ami décédé Marcus Dawkins.

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Helix est une série américaine dont la première saison s’est terminée fin mars 2014, elle raconte l’histoire d’une expérience scientifique qui tourne évidemment mal dans une énorme base de recherche isolée en Arctique.

La manipulation d’un virus merdoie complètement et les employés contaminés se transforment en zombies, une équipe du CDC est envoyée sur place.

La particularité de cette série est l’emploi régulier de bandes-son totalement incohérentes avec l’image, le générique lui-même ne colle pas du tout, c’est génial. Une mélodie entrainante avec ce « X » de l’hélice d’ADN qui s’écoule de manière gluante, un liquide noir que l’on retrouve d’ailleurs dans le scénario et dont annoncer l’utilité ici dévoilerait une partie de l’intrigue.

Cette série utilise la technique du cold open après un résumé de l’épisode précédent, c’est à dire que l’action commence immédiatement et le générique n’est joué qu’après plusieurs minutes parfois brutales, renforçant ainsi l’effet de décalage.

Ce genre de musique d’ascenseur s’entend d’ailleurs avec un effet « haut-parleur pourri » à chaque fois que les protagonistes prennent le monte-charge pour parcourir les étages souterrains de la base, et en général l’ambiance est moisie, voire même parfois carrément… mortelle. Rien de plus logique que des cadavres sur fond de musique hawaïenne.

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