La série télévisée « Zoo » raconte comment l’humanité serait rapidement décimée si tous les animaux réalisaient soudainement qu’ils ont la capacité d’éliminer leur pire ennemi: nous.

Le groupe de héros voyage énormément à travers le monde afin de trouver une solution à la rébellion animale, et dans le troisième épisode de la deuxième saison, leur destination est…

Sa qualité de vie exceptionnelle, son lac, son Jet d’eau, sa cathédrale, ses musées, ses organisations internationales, ses 427 morts inexpliquées.


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Certains metteurs en scène de goût référencent parfois notre petit pays qu’est la Suisse dans leur films ou séries télévisée, souvent maladroitement d’ailleurs.

Le sujet du jour est « A Cure for Wellness » , un film d’horreur psychologique germano-américain réalisé par Gore Verbinski en 2017, le titre ayant été traduit par « A cure for Life » en Français.

Oui, « A cure for Life » c’est du Français.

La particularité de ce film est qu’il est censé se passer en Suisse. Pas de spoilers, ne seront abordés ici que les détails qui relient ce film au pays de Guillaume Tell. Mais curieusement, la seule scène ayant été filmée sur territoire helvétique est celle du train empruntant le mythique viaduc de Landwasser, dans les Grisons.

Les montagnes en arrière-plan ont été ajoutée numériquement pour faire plus suisse, le paysage réel est un poil plus plat.

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Dear americans, in french « trainée » means « slut » .

Pour les autres, vous pouvez sans autre faire suivre le lien de cet article à vos nombreux amis réalisateurs de séries américaines.

   

On se demandait depuis longtemps quelle série télévisée pourrait bien nous tenir autant en haleine que « Game of Thrones » , référence télévisuelle qui mobilise toujours autant son public après de nombreuses années.

Alors que le désespoir s’installait est arrivée « Westworld » la providentielle, merci HBO une fois de plus!

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L’histoire est celle d’un parc d’attraction basé sur le thème du far-west. Les principales différences avec Disneyland sont que les figurants sont tous des robots, que l’on peut les flinguer ou coucher avec, et dans l’ordre que l’on veut. Le scénario est diaboliquement tordu et les twists fréquents, après plusieurs semaines de visionnage (à raison d’un épisode tous les lundis) c’est souvent l’intégralité des épisodes passés qu’il faut revoir.

Il n’y a aucun moyen d’expliquer la raison pour laquelle les premières lignes de cet article ne doivent pas être lues sans tomber dans un spoiler qui gâcherait la première saison toute entière. Donc si tu n’as pas vu l’intégralité de la première saison de « Westworld » , arrête toi impérativement à l’alerte spoiler qui va suivre

Tu peux dans ce cas occuper ton temps libre en lisant la présentation du premier épisode, qui ne gâche pratiquement rien et ne dévoile surtout pas l’intrigue fondamentale. Jette également un oeil à l’article concernant le film de 1973, la comparaison vaut le détour.

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Ma passion, regarder de vieux navets d’anticipation et publier des critiques peu constructives à leur sujet. Une activité qui demande une patience et un courage hors-normes, mais qui a également ses limites à ne pas franchir.

Concrètement, le film danois « Webmaster » sorti en 1998 dépasse largement le seuil de tolérance nécessaire, il faudra donc se contenter aujourd’hui d’une bande annonce déjà très difficile à supporter.

Le contenu et le titre original « Skyggen » (avec deux « g » ) naviguent dans la vague de ces films qui exploitaient cette technologie émergente des années 90, tu as probablement dû en entendre parler, ça s’appelait « Internet » .

Nous sommes « dans un futur pas si distant » , un hacker du nom de J.B. s’éclate dans le cyber-espace avec ses cyber-lunettes de réalité virtuelle. Il assiste à un cyber-meurtre et se voit proposé un cyber-travail de webmaster.

Ce thriller cyber-punk a quand même gagné un prix au Festival international du film fantastique de Bruxelles en 1999, et l’acteur principal a visiblement remporté une récompense au Fantafestival italien la même année.

Il n’est jamais sorti en salle, uniquement sur support VHS (pas très cyber ça), on se demande pourquoi.

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Le navet « Cherry 2000 » est un film d’anticipation américain de 1987 réalisé par Steve De Jarnatt, certains vont pourtant jusqu’à le qualifier de « culte » .

L’introduction commence à la manière d’un vieux porno bas-de-gamme, avec sa musique associée et quelques images d’une femme dénudée qui ondule lascivement.

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Nous sommes en 2017, le monde post-apocalyptique se résume aux États-Unis divisés en zones vaguement habitables et décharges infréquentables, un scénario visionnaire qui fait suite à l’élection récente de Donald Duck Trump à la présidence ‘muricaine.

cherry_2000_16Make America Great Again

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L’être humain est la seule espèce connue capable de créer une œuvre artistique à partir de quelque chose d’horrible.

Nous sommes en 2010, un cambrioleur pénètre par effraction dans la demeure alabamienne des Dodson, une famille de banlieusards bien ‘muricains. La grande fille est agressée, mais le malfrat s’enfuit rapidement et tout le monde s’en sort heureusement indemne.

Les chacals de la télévision viennent interviewer le fils Dodson, sa parade furieuse est immédiatement repérée par les Gregory Brothers qui remixent la prestation à grands coups d’autotune. La vidéo devient virale et dépasse les 130 millions de vues sur YouTube.

Le remix musical commence vers 1 minute et 50 secondes

Mais les Gregory Brothers n’en sont pas à leur coup d’essai, on leur doit en effet toutes les vidéos « Songify the News » , au concept identique.

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La société moderne met gracieusement à notre disposition toute une brouette de divertissements dans l’espoir d’extraire nos esprits déprimés de la morosité quotidienne, parmi eux on dénote la malbouffe, les drogues dures, les films pornos et les parcs d’attractions. Seulement il faut bien l’avouer, dans ce dernier cas passer du temps chez Mickey et tous ses amis est vite gonflant.

C’est sur ce principe qu’est sorti en 1973 le célèbre film « Westworld » qui narre l’expérience désastreuse d’un centre de loisirs peuplé de robots animateurs, dont un en particulier se découvre une vocation de psychopathe. Regarder ce film en entier demande du courage, mais tu peux toujours lire l’excellent article à ce sujet pour aller plus vite.

Si je te parle aujourd’hui de cette œuvre cinématographique dépassée c’est parce qu’elle vient d’être adaptée en série télévisée, le premier épisode a été diffusé sur HBO la veille de cet article, et franchement ça vaut carrément le détour. Tout les ingrédients sont réunis, du sang, plein de boobs, et des injures non-censurées.

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Même le nouveau logo claque sa race!

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Sorti en 1976, le film « Futureworld » est la suite de « Westworld » apparu sur grand écran trois années plus tôt, la lecture de l’admirable article à ce sujet est conseillée pour l’entretien de tes petits neurones désemparés.

Un mec aveugle et bourré n’a rien trouvé de mieux que de traduire le titre en « Les Rescapés du futur » , alors que celui choisi pour cet article est en toute impartialité bien meilleur.

L’histoire se passe quelque années après la tragédie du premier film et ses 145 décès brutaux, le centre de loisir Delos a rouvert. C’est la même technique employée par la série des « Jurassic Park » pratiquement deux décennies plus tard, tout a gravement merdé mais il suffit de changer quelques bricoles pour relancer l’affaire. Après tout, qu’est-ce qui pourrait se passer de mal?

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Le générique d’introduction dure six heures, c’est du moins l’impression ressentie quand la caméra zoome de manière interminable et branlante sur la pupille d’un des acteurs.

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La série télévisée « Stranger Things » a été intégralement diffusée en juillet 2016, l’action nous plonge au cœur des années 80 dans la petite ville américaine de Hawkins. En tête d’affiche, Winona Ryder et David Harbour.

Un petit garçon disparait, s’en suivent des phénomènes paranormaux provoqués par une agence gouvernementale qui ne tient pas vraiment à voir son projet secret dévoilé. Tout est d’époque, les téléphones à impulsions, les vieilles télévisions cathodiques, les papiers-peints pourris et les gamins qui communiquent avec des talkie-walkies.

Mais la plus grosse immersion se fait dès le départ avec l’incroyable bande-son électronique du générique, et ses images dont le détail a été poussé jusqu’à ajouter des poussière défilantes pour simuler une pellicule.

Le thème sonore rappelle sans équivoque les vieux morceaux de Tangerine Dream, avec un peu de Daft Punk lors de leur participation à la bande-son de « Tron 2 » , cette atmosphère d’horreur fixe d’emblée le ton de la série et se poursuit au long des épisodes.

On doit ces merveilles auditives à Kyle Dixon et Michael Stein, membres du groupe Survive depuis 2008, un album est normalement prévu.

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