Il y a quelques mois sortait le casque de réalité virtuelle pour Playstation 4, quelques jeux se sont depuis lors démarqués du lot, et parmi eux « Werewolves Within » .

Le concept est basé sur le célèbre jeu de carte « Les Loups-Garous de Thiercelieux » , et son village infesté de loups-garous discrètement présents sous leur forme humaine. Plusieurs joueurs sont assis en rond autour d’une table, chacun possède un rôle plus ou moins secret, et le but est de déterminer lesquels sont les loups-garous.

La version PSVR est identique, sauf que l’on joue en réalité virtuelle dans la peau d’un habitant du village de Gallowstone, avec de vraies personnes du monde entier. La discussion s’effectue vocalement au moyen du micro incorporé au casque, pour cette raison il est important de bien sélectionner des salons de jeu francophones avant de rejoindre une partie.

Quand on rejoint le jeu on peut soit se retrouver dans une salle d’attente, soit en tant que spectateur d’une partie en cours. Dans le premier cas on attend six joueurs minimum, et on peut lancer. Dans le second cas on attend la fin de la partie en cours, et on rejoint la salle d’attente avec les joueurs ensuite.

Tout le long du jeu, le joueur peut ouvrir son grimoire avec le bouton de la manette, le grimoire contient des informations précieuses sur les rôles potentiellement présents, les demandes d’amis, et plein d’autres choses.

Une partie se déroule en trois phases, tout d’abord on discute pendant une dizaine de minutes afin de déterminer qui sont les loups-garous, ensuite on passe aux votes, et finalement les joueurs ayant obtenu le plus de votes sont éliminés. Les joueurs villageois peuvent élire un meneur, la voix du meneur compte double lors du scrutin final.

Chaque joueur à la possibilité de chuchoter à son voisin de droite ou de gauche, la discussion est privée, les autres joueurs n’entendent que des bruits de chuchotement.

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Les chasses aux trésors ont depuis des siècles passionné les plus grands explorateurs de notre monde. De nos jours les conditions pour pratiquer ce loisir ont été revues à la baisse, plus besoin de gros véhicules onéreux ni de matériel sophistiqué. Depuis dix ans, plusieurs milliers de passionnés s’adonnent joyeusement au geocaching. Il s’agit d’une chasse au trésor à l’échelle planétaire, un site web recense toutes les cachettes (nommées « caches » ) et distribue librement leurs coordonnées GPS. Chacun est libre de créer ses propres cachettes, à condition de respecter quelques règles basiques.

Les sites sur le sujet pullulent, on peut surtout noter l’officiel geocaching.com appartenant à la société Groundspeak qui est l’initiatrice du mouvement. Ce site contient les coordonnées des millions de cachettes que compte la Terre (1’173’915 recensées à ce jour), les anglophobes iront plutôt sur son collègue francophone geocaching-france.com, le site suisse sur le sujet est malheureusement en allemand.

Pour devenir un chasseur il suffit d’avoir avec soi un GPS. Un smartphone avec GPS et accès à Internet est toutefois conseillé, car il permet de charger directement les coordonnées depuis le site officiel. Plusieurs applications font l’affaire dont une officielle qui coute une dizaine de dollars américains, mais la meilleure reste c:geo, gratuite et puissante, sous Android évidemment.



De gauche à droite : La liste des cachettes proches, leurs positions sur une carte, la boussole qui te guide vers une cachette spécifique et les commentaires laissés par les chasseurs l’ayant trouvée (ou pas).

Une fois les coordonnées de la cachette en mémoire, tu te débrouilles pour la trouver. Une boite est alors sur place, elle contient un logbook que tu peux remplir avec la date de ton passage, ton pseudonyme officiel et un petit message personnel si le cœur t’en dis. Si la taille de la boite le permet, tu peux également y laisser un objet, voire même en prendre un à condition qu’il soit de valeur inférieure ou égale à celui que tu y as déposé, c’est une des règles. La boite doit évidemment être replacée dans sa cachette après ton passage.
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