Tout bidouilleur aura un jour utilisé le logiciel « Win32 Disk Imager » afin de créer une carte mémoire ou une clé USB bootable.

Le gros problème de cet outil est sa fâcheuse tendance à modifier les partitions des supports amovibles, les rendant inutilisables par la suite. Ainsi, une carte de 8 gigas pourra n’être vue par Windows comme n’ayant ensuite que quelques mégas disponibles, peu pratique pour une réutilisation.

Voici donc comment réattribuer toute la place d’une clé USB ou d’une carte SD qui aurait été malencontreusement partitionnée par un logiciel tel que « Win32 Disk Imager » . Note bien qu’une fausse manipulation dans ce qui suit peut rendre ton ordinateur tout entier définitivement hors-service, mais si tu réfléchis bien avant chaque action tout devrait bien se passer.

D’abord tu vas dans le menu « Démarrer » de Windows, puis tu choisis « Exécuter » .

Là tu lances l’invité de commande en tapant.

cmd

Sur la console qui s’ouvre, tu démarres l’outil de partitionnement qui devrait ouvrir une nouvelle fenêtre.

diskpart

Sur cette nouvelle ligne de commande tu vas maintenant lister les disques de ton système en utilisant la commande suivante.

list disk

Puis avec un peu de jugeote tu détermines lequel est ta carte SD, sur cet exemple c’est clairement le disque numéro 8 car sa capacité d’environ 7580 MO correspond aux 8 gigas indiqués sur son étiquette.

diskpart_01

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Avoir son blog WordPress qui pète subitement un câble peut rendre fou, surtout après une soirée passée à chercher le problème.

Des erreurs PHP de dépassement mémoire se sont ainsi mises à apparaitre à chaque enregistrement d’article ou activation de plugin, rendant finalement le site web complètement inaccessible en n’affichant qu’une page blanche.

*Fatal error*: Allowed memory size of 134217728 bytes exhausted (tried to allocate 634437 bytes) in */wp-includes/functions.php* on line *335

Après avoir éliminé toutes les solutions possibles (piratage, hébergeur qui a changé quelque chose), réinstallé WordPress et vidé la boite d’anti-dépresseurs, c’est une solution relativement basique qui est apparue.

Je te la donne, dans le cas où ça t’arrive.

WordPress utilise une API qui place en cache certaines informations, ce module appelé « Transients API » semble provoquer des bourrages mémoire lorsque les objets cachés sont sérialisés ou désérialisés. Une purge en mode bourrin de ce cache résout le problème de mémoire précité.

Tu vas dans ton interface SQL et tu balances la purée.

DELETE FROM wp_options WHERE option_name LIKE '_transient_%'

Si ça peut sauver une seule personne d’une nuit à s’arracher les cheveux, c’est toujours ça de gagné.

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L’avantage d’être développeur est que l’on peut créer des outils informatiques selon ses propres besoins, ainsi est née l’idée de TranquillePG.

TranquillePG est un outil d’information conçu dans le but d’optimiser le temps d’attente aux arrêts de bus en ville de Genève. Le concept est simple: indiquer à quel moment quitter son bureau ou sa maison afin de ne pas rater le bus ni trop attendre à l’arrêt.

L’interface se présente de la manière suivante.

tranquillepg_01

L’utilisateur indique quelles lignes il désire suivre (en cliquant sur le bouton « Nouveau… » ), à partir de quel arrêt et pour quelle destination, ainsi que le temps qu’il lui faut pour rejoindre l’arrêt de bus ou de tram à pieds. Sur la fenêtre s’affiche ensuite les prochains départs prévus dans l’heure avec un code couleur expliqué sur la page d’aide visible en cliquant sur le bouton « ? » .

tranquillepg_02

Ces codes couleurs tiennent compte du temps restant avant l’arrivée du bus, ainsi que du temps qu’il faut pour rejoindre l’arrêt à pieds.

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Je t’avais parlé il y a de cela plus d’un mois des applications Android indispensables pour te la péter sur les réseaux sociaux photographiques, aujourd’hui je vais te montrer une astuce pour réussir une superbe tiny planet en forme de spirale.

tiny_planete_howto_01

Bien évidemment l’astuce fonctionne mieux avec une structure urbaine régulière. Précisons également que toutes les opérations décrites seront effectuées sur ton smartphone Android, si tu utilises un iMachin c’est le moment de changer.

La première chose à faire est évidemment de prendre la photo, avec la particularité de ne pas saisir le sujet de face, mais légèrement en perspective.

tiny_planete_howto_02

Si tu penses en deux dimensions alors tu remarqueras que les toits de ces immeubles semblent du coup légèrement pencher vers la gauche, c’est la base de l’effet de spirale.

Avec un outil de retouches d’images (du genre de l’excellent « Snapseed » ) tu redresses l’image en te basant sur les repères fixes (dans ce cas le haut des toits) puis tu recadres selon tes envies pour éliminer le décor inutile, l’important est que les deux bords droite et gauche de l’image puissent former une continuité une fois mis bout à bout.

tiny_planete_howto_03

L’immeuble semble être de travers, mais si tu regardes bien le haut du toit est droit, c’est là le concept de cette incroyable astuce.

Finalement, tu ouvres ton image recadrée avec la fameuse application « Tiny Planet FX Pro » (qui coûte trois balles sur le Play Store), et puis tu joues avec les paramètres.

tiny_planete_howto_04

Et voilà.

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Le partage d’image sur les réseaux sociaux est une activité qui commence à démarquer l’élite technologique des simples visiteurs passifs. Au moyen âge (il y a un ou deux ans) on ne pouvait qu’envoyer de bêtes photos sans intérêt, aujourd’hui il existe une multitude d’outils permettant de retoucher soigneusement nos images les plus pourries avant de les partager en tant qu’œuvres d’art avec le commun des mortels.

Petit aperçu de cinq applications qui feront de toi un professionnel incontesté de la retouche numérique, sous Android naturellement.

Tiny Planet FX

C’est cette fameuse application qui enroule ton image pour la transformer en mini-planète.

tiny_planet_fx_00

L’idéal étant de choisir une image qui contient trois zones distinctes : Une base (sol, mer, etc.), un décor (immeubles, arbres, etc.), et un ciel. Sans quoi l’effet risquerait de ne tout simplement ressembler à rien.

Le résultat n’en est que meilleur si tu utilises un panorama à 360°, voire une photo prise à l’aide d’un véritable objectif fisheye.

Les partages intégrés : Facebook, Twitter, email, partage entre applications.

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Il y a des jours où le journal « La Tribune de Genève » relaie agréablement l’information, il arrive en revanche que certains lundis après un week-end arrosé ce bon vieux papier se mette subitement à te parler de la cybercriminalité et des cyberrisques pour la cybersécurité commis par des cybervoleurs.

De l’usage du légendaire préfixe « cyber » , qui donne un air mystérieux et informatique à tout sujet insignifiant, entretenu on ne sait pourquoi par quelques journalistes malgré sa victoire incontestable aux « Has Been Awards » en 1987.

Ci-joint une cybercopie du cyberarticle paru sur le cybersite du cyberjournal.

cyberrisques

Tu remarqueras sur la photo d’illustration que le cybercriminel est habillé d’une capuche (pour tenir chaud dans sa cave climatisée), qu’il bosse debout dans un entrepôt, sur un EEE-PC (réputés pour leur puissance de calcul rivalisant difficilement avec un Game Boy) et que les pauvres serveurs en face de lui sont débranchés en plus d’être entassés n’importe comment.

Toute cette opération est heureusement surveillée par Cyber-Ueli-Maurer, passé maître dans le parcours des autoroutes de l’informations. On est tout de suite cyberrassuré.

Merci à @noestabien pour la délation !
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Trop c’est trop!

Sache que vingt pour-cent des visiteurs de ce blog utilisent encore Internet Explorer, un prétendu navigateur dont le respect des différentes normes du Web laisse clairement à désirer.

comic_explorer_01

T’ayant déjà montré comment afficher une alerte aux visiteurs munis de cet outil, je vais aujourd’hui pousser le bouchon plus loin en leur pourrissant carrément la vie.

Comment? D’une manière horrible, effroyable, et dénuée de toute éthique : En leur infligeant la police de caractère « Comic Sans » .

Pour ce faire c’est relativement simple, il suffit de modifier dynamiquement la feuille de style selon le navigateur. Parti sur une solution Javascript au début, j’ai du rapidement faire demi-tour, cette technologie n’étant pas très bien supportée par Internet Explorer.

Quant à l’utilisation du commentaire conditionnel « [if IE] » en CSS, il n’est plus supporté depuis la version 10 d’Internet Explorer. Un comble.

Finalement, c’est une solution PHP qui a été adoptée par la majorité des voix, une seule pour être honnête.

Si tu as un blog qui tourne sous WordPress tu vas ouvrir le fichier « header.php » , sinon tu te débrouilles pour trouver un équivalent, à savoir un fichier PHP chargé par chaque page affichée.

Juste avant la balise HTML « /head » tu incrustes ce bout de code.

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<?php
    if (isset($_SERVER['HTTP_USER_AGENT']) && (strpos($_SERVER['HTTP_USER_AGENT'], 'MSIE') !== false))
    {
        echo '<style type="text/css">';
        echo 'body { font-family: Comic Sans, Comic Sans MS, cursive; }';
        echo '</style>';
    }
?>

Si ça ne fonctionne pas comme tu l’espères il te faudra aller fouiller dans le fichier CSS de ton site, et ajouter les balises qui utilisent l’ancienne police au « body » utilisé dans le code ci-dessus. Par exemple :

echo 'body, title h2, h3, comments, sidebar li { font-family: Comic Sans, Comic Sans MS, cursive; }';

Le résultat est superbe.

comic_explorer_02

Appliquer ce script sans aucun avertissement risque de susciter l’incompréhension et la colère, son utilité serait ainsi discutable. N’oublie donc pas d’utiliser le script « Web Croisade » précité en ajoutant par exemple le message « comme punition, ce site sera affiché avec la police de caractère Comic Sans » .

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La magie de l’informatique mobile révèle parfois des talents cachés totalement insoupçonnés. De nouvelles formes d’art apparaissent, propulsées par des outils qui permettent aux pires incapables de caresser le talent des grands maîtres de ce monde, et ce en quelques secondes seulement.

Posséder une voiture ne fait pas de toi un garagiste, alors que tout propriétaire d’un téléphone portable moderne peut être instantanément promu au rang de photographe professionnel.

Comment? En installant tout simplement Instagram.

instagram_logo_320

Cette application permet de partager rapidement des photos avec les personnes abonnées à ton compte, en appliquant au préalable un filtre dont l’unique but est de dégrader la qualité de l’image pour donner un effet vintage. Depuis son invention en 1839 la photographie n’a cessé d’évoluer, pour finalement atteindre le « point Instagram » en 2010, indiquant le début de son déclin.

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Posséder un téléphone sous Android possède un désavantage indéniable: hors du troupeau de iMoutons nous sommes toujours les derniers servis en terme d’applications. C’est notamment le cas pour l’application « Facebook » qui jusqu’à fin 2012 encore possédait probablement plus de bugs que Windows Millennium.

Aujourd’hui la version disponible est à peu près utilisable, elle rejoint même peu à peu son concurrent direct « FriendCaster » . Une butée reste cependant plantée dans cette remontée, empêchant l’application officielle d’obtenir son statut dominant.

Les publicités.

Vois par toi-même l’ampleur des dégâts.

facepub

Le téléphone utilisé est le Samsung Galaxy SIII, dont l’écran possède une résolution verticale de 1280 pixels. La publicité occupe 706 pixels, soit 55% de la taille de l’écran.

Encore pire, la zone utile (sous les boutons « Statut » , « Photo » et « Lieux » ) ne fait que 1026 pixels, la publicité écrase donc complètement le contenu avec 69% de cet espace.

Et tant qu’à pousser le culot, tu noteras que la publicité pour cette application boursière dont tout le monde se fout représente un iPad et un iPhone. Les publicitaires à l’intelligence indiscutable visent donc un public sous Android en vantant les mérites d’une application qui ne tourne que sur les produits Apple (du moins jusqu’à la prochaine vague de censure), très fort.

Bref, les solutions alternatives à l’application officielle Facebook ont encore de beaux jours devant elles, et c’est tant mieux.

   

La vie d’un blogueur est pleine d’obligations, il nous arrive ainsi parfois de devoir insérer dans nos articles des images de cul, violentes ou immorales. Cela présente le risque majeur de voir notre fidèle clientèle diminuer ses visites, du moment que celles-ci sont effectuées depuis le lieu de travail, aux yeux des collègues qui lorgnent vicieusement par dessus l’épaule.

Je vais aujourd’hui te montrer comment faire en sorte de masquer tes images les plus sensibles, avec possibilité pour le visiteur de faire apparaître l’original à ses risques et périls.

Et vu que rien ne vaut un bon exemple, voici une image de chaton censurée. Tu cliques dessus et tu saignes des yeux.

chaton_roux

Si tu veux essayer plusieurs fois il faut en revanche recharger la page, l’effet est volontairement à sens unique.

Cette transition est assurée en ajoutant simplement une classe « nsfw » aux images que tu désires masquer, un script jQuery va ensuite s’occuper de les parcourir, remplaçant pour chacune d’entre-elle l’image par une autre de ton choix. Dès que ton visiteur cliquera sur une de ces images alors toutes celles censurées apparaîtront.

Voici un exemple de code HTML permettant ce remplacement, tu constateras que cette image de chaton possède plusieurs classes, dont la fameuse « nsfw » qui permet ladite censure.

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<img src="chaton_mort.jpg" class="noborder fullwidth nsfw" />

Bien entendu, pour que cela fonctionne il te faut ajouter un petit bout de code entre les balises « head » et « /head » de ta page HTML. Si tu utilises un blog sous WordPress tu devras aller faire cet ajout dans le fichier « header.php » qui se trouve dans le répertoire de ton thème.

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<script language="javascript" type="text/javascript">

// Script de censure NSFW par memepasmal.ch
// Version 1.0 (29.12.2012)
// http://www.memepasmal.ch/2012/12/29/nsfw/

// Dès que la page est chargée
$(document).ready(function() {

    // Boucler sur toutes les images avec la classe "nsfw"
    $("img.nsfw").each(function()  {

        // Memorisation de l'attribut "src" original
        $(this).attr("original-src", $(this).attr("src"));
       
        // Remplacement de l'image par le "NSFW"
        $(this).attr("src", "chemin/vers/ton/image/de/remplacement.jpg");

        // En cas de clic sur l'image
        $(this).click(function() {

            // Boucler sur toutes les images avec la classe "nsfw"
            $("img.nsfw").each(function()  {
       
                // Remise en place de l'attribut "src" mémorisé
                $(this).attr("src", $(this).attr("original-src"));
           
            });
           
        });

    });

});

</script>

Ce code est écrit en jQuery, tu devras donc intégrer la librairie adéquate (si ce n’est déjà fait) en la téléchargeant sur le site officiel, puis en l’insérant juste avant.

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<script src="chemin/vers/le/script/jquery.min.js"></script>

Tu peux même utiliser mon image de remplacement, gracieusement mise à ta disposition, tu fais juste un clic droit puis tu choisis « Enregistrer l’image sous… » .

nsfw

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