Le nombre de réseaux sociaux qui ont tenté de détrôner Twitter sont légion, et nombreux sont ceux qui s’y sont cassés les dents.

Le dernier en date s’appelle Mastodon, son principal atout est d’être décentralisé, cela signifie qu’il ne fonctionne pas sur un seul serveur mais plusieurs connectés entre eux. Mastodon est également open source, et n’est pour ces deux raisons pas soumis aux grandes firmes qui gouvernent notre monde.

Le principe est extrêmement semblable à Twitter, on publie des messages courts qui peuvent être lus par nos suiveurs ou tout le monde.

L’interface ressemble comme deux gouttes d’eau à celle de Tweetdeck, personne ne sera donc dépaysé.

Le réseau est jeune, il va peut-être s’étendre, ou alors couler dans les mois qui suivent. Son potentiel est toutefois énorme et pour cela il mérite d’avoir une chance de grimper sur le trône des réseaux sociaux les plus fréquentés.

Voici les principes de base du réseau Mastodon.

Les pouets

Dans la version originale on appelle ça les « toots » . C’est ainsi que se nomment les messages de 500 caractères que tu envoies, tu peux donc repoueter, écrire des pouetstories ou organiser des pouetapéros.

Un toot peut également être mis en favori (c’est comme le « like » ), on reste dans du standard. Quant au « retweet » de Twitter, il s’appelle ici « boost » , mais le fonctionnement est le même.

Les instances

Tu crées ton compte sur une instance, qui n’est rien d’autre qu’un site web tenu par un mec comme toi et moi, sauf qu’il a de meilleures compétences en informatique. Pour accéder à l’interface de Mastodon il te suffit de simplement te rendre sur le site web, il n’y a rien à installer.

Si le site coule, ton compte disparaît et tu perds tout, c’est le gros risque de Mastodon. Il faut donc choisir une instance fiable, pas celle que le geek du quartier a installé sur un serveur poussif dans son garage.

Quand tu envoies un toot, il est visible par tous les membres de ton instance, mais selon la configuration de ton instance il est également relayé à d’autres instances, l’ensemble de toutes ces instances s’appelle une « fédération » .

L’avantage en revanche c’est que Mastodon est du coup potentiellement impossible à détruire, si un gouvernement ferme une instance il en restera toujours des centaines ouvertes.

La fédération

La fédération est le terme employé pour représenter les différentes instances liées les unes aux autres. Tu peux voir les toots des autres instances, mais uniquement si l’administrateur de ton instance l’a liée avec ces autres. Il faut donc choisir une instance liée avec énormément d’autres, le but final de Mastodon étant bien entendu que toutes les instances du monde soient reliées entre elles (ce qui n’est pas le cas aujourd’hui).

Lorsque l’on souhaite s’inscrire on ne choisit pas directement une fédération, on choisit une instance, qui elle est reliée à une fédération.

Le corollaire est que les messages envoyés dans la fédération sont multilingues, en plus de défiler rapidement. Mais le concept permet de découvrir des utilisateurs que l’on n’aurai jamais croisé dans un système centralisé.

Les comptes

Comme expliqué précédemment, pour utiliser Mastodon il te faut tout d’abord choisir une instance pour y créer ton compte, pour cela tu cherches sur Google ou alors il tu vas sur la liste ici.

Tu auras un nom de compte personnel qui contiendra ton pseudonyme, suivi du nom de ton instance. Par exemple le mien est « @memepasmal@mastodon.social » , n’hésite pas à me suivre.

Tu peux bien évidemment suivre des personnes qui ne sont pas sur la même instance que toi, mais elles doivent être dans la même fédération (tu saisis?).

Tu arrives ensuite sur l’interface principale. La colonne « Accueil » montre tes toots ainsi que ceux des personnes que tu suis, la colonne « Notifications » concerne tout ce qui t’est arrivé (boosts, favoris, nouveaux suiveurs), et finalement la dernière colonne peut contenir les toots de ton instance (le fil public local) ou ceux de la fédération (le fil public global).

On ne peut pour l’instant pas changer d’instance, pour migrer il faut d’abord recréer un compte sur la nouvelle instance, puis impérativement prévenir ensuite tous ses suiveurs en leur communiquant la nouvelle adresse.

Tu noteras ainsi qu’un compte du même nom peut être créé sur différentes instances, savoir qu’un compte est authentique est donc plus compliqué que sur les autres réseaux sociaux. Peut-être qu’un jour des instances certifiées réservées aux célébrités verront le jour, ce qui permettra d’être certain de leur authenticité. Par exemple on pourra faire confiance à « @booba@certified.social » , alors que « @booba@mastodon.social » sera probablement un compte parodique.

Alors, prêt à rejoindre l’expérience?

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Posséder un téléphone sous Android c’est souvent accepter le fait d’être servi après les utilisateurs d’appareils Apple, le phénomène appelé en toute logique « iOS first » est extrêmement courant et frustrant. En tant que développeur il est normal de se poser la question de cette injustice, plusieurs personnes ont tenté d’y répondre à l’aide de statistiques sur le temps de développement qui serait plus court en Objective-C (le langage bordelique d’Apple), ou sur le taux de piratage très discutable des applications Android.

En fin de compte, peu d’éléments factuels semblent favoriser telle ou telle plateforme. Étant donné que rien ne vaut l’expérience personnelle j’ai tenté de publier une application à la fois pour Android et pour iOS, et ainsi comparer les deux plateformes d’un point de vue purement fonctionnel.

Évidemment l’expérience est quelque peu biaisée, ceux qui me connaissent savent que je conchie Apple et ses techniques commerciales extrémistes, mais je suis assez ouvert pour reconnaitre que leur matériel est joli et de bonne qualité. Et puis posséder un appareil Apple c’est la classe, mais c’est surtout beaucoup plus cher alors ça doit évidemment être meilleur.

À l’inverse, prétendre qu’un smartphone Android est de mauvaise qualité car moins cher est un raisonnement simpliste, de plus le concept de « smartphone Android » n’a aucun sens car contrairement à Apple, dans le monde ouvert du petit robot le matériel n’est pas lié au logiciel.

En matière de qualité logicielle il y a du bon et du moins bon des deux côtés, de manière approximativement équitable.

Bref, je suis développeur Android, et j’ai voulu porter mon application phare sous iOS.

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Je suis développeur.

Non, ce n’est pas le métier qui consiste à faire artificiellement gonfler ses muscles dans une salle de fitness qui pue le narcissisme et la transpiration.

J’ai créé une application qui permet de gérer les ampoules Phillips Hue, ces appareils connectés permettent d’éclairer ta maison à l’aide de diverses couleurs gérables depuis des interrupteurs programmables ou une application sur ton smartphone.

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Ton blog utilise WordPress? Tu y a tenté d’y insérer un peu de jQuery personnalisé? Alors tout doit merder, mais voilà heureusement comment corriger facilement le problème.

En effet, le gros souci avec WordPress est qu’il intègre une librairie jQuery qui exécute la fonction « noConflict() » en fin de fichier, cette dernière part d’un bon sentiment, mais malheureusement elle bousille la fameuse variable « $ » sur laquelle reposent les scripts habituels.

Pour palier au problème il te suffit d’ouvrir ton fichier « header.php » dans le répertoire de ton thème WordPress. Tu cherches ensuite la ligne suivante à l’intérieur.

Et juste en dessous, tu ressuscites la pauvre variable « $ » avec ce bout de code.

Tu enregistres, tu envoies le fichier sur ton serveur, et le tour est joué.

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Désolé pour ce titre volontairement provocateur, tout le monde sait que cela s’écrit « croivu » .

Les élections des pires fautes de grammaires aperçues sur Twitter soulèvent toujours les foules citoyennes venues célébrer en masse l’extinction inexorable de la langue française.

Le temps passe et ce réseau social à l’oiseau bleu continue de nous vomir jour après jour une quantité incommensurable de boulettes orthographiques toutes plus odorantes les unes que les autres.

Voici donc l’heure de la huitième édition, le rattrapage des précédentes est optionnel (1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7).

Tu lis, et puis tu votes, si tes yeux ne saignent pas trop bien évidemment.

La pomme pourritte

Il y a une chose pourritte dans ce monde, mais ce n’est pas au royaume du Danemark.

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Twitter, la capitale indiscutable du « croive » , haut-lieu des « casernes d’Ali Baba » et autres « bouquets missaires » .

Voici donc la tant attendue septième édition des pires fautes sur Twitter, tu peux même voter à la fin. En guise de préambule tu peux consulter les résultats des précédentes votations (1, 2, 3, 4, 5 et 6).

Voici les trois lauréats du moment, bonne chance!

Enterrer l’âge de guerre

L’humanité a connu de nombreux âges de paix, mais également de guerre. Et quand un âge de guerre est terminé on l’enterre, mais avec une pelle et non une hache.

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Tu utilises WordPress? Tu viens de mettre à jour vers la version 4.4 et certaines de tes images ne s’affichent plus? C’est normal, une nouvelle fonctionnalité sournoise a été introduite, elle partait pourtant d’une bonne intention.

Dorénavant les images de ton site sont responsive, c’est à dire qu’elles s’adaptent à la taille de l’écran de tes visiteurs. Sur le fond c’est bien, mais ça merde complètement quand tu as un thème qui est tellement customisé que même sa mère ne le reconnaitrait pas.

Pour désactiver cette nouveauté, tu vas dans le répertoire de ton thème WordPress, tu édites le fichier « functions.php » et tu ajoutes tout ça.

La première et la dernière ligne existent déjà normalement, dans ce cas tu ne copies que la deuxième au milieu.

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Traquer les nouvelles fautes de grammaire sur Twitter est un exercice qui s’avère de plus en plus passionnant au fil du temps, les cinq précédentes expériences (1, 2, 3, 4 et 5) témoignent toutefois du bien fondé d’une telle action.

Aujourd’hui encore ta précieuse contribution est demandée, afin de choisir parmi ces trois infâmes boulettes inédites.

Tout d’abord…

Les femmes en seinte

Attention mesdames à ne pas vous rendre en Seinte, cette région fait visiblement grossir.

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Ainsi que leurs variantes immaculées « en sainte » , amen!

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Ça y’est, le rouleau compresseur Netflix est enfin arrivé en Suisse depuis ce merveilleux matin du 18 septembre 2014. Si tu sors du coma à l’instant alors cet outil te sera probablement inconnu, tu auras heureusement fait le bon choix en venant ici.

Netflix est un système de streaming légal (diffusion en direct) américain, c’est même LE système de streaming par excellence, puisque la société compte 50 millions d’utilisateurs à travers le monde. En théorie cela permet de visionner à volonté une quantité incroyable de séries télévisées et de films, le tout pour un prix mensuel fixe tout à fait abordable.

Trois abonnements sont proposés:

Un accès sur 1 appareil en qualité standard
Un accès sur 2 appareils en simultané et haute définition
Un accès sur 4 appareils en simultané, en haute définition et définition 4K sur les programmes disponibles

Et comme tu vas rapidement le constater, les prix vont du simple au double selon le pays dans lequel tu te trouves.

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Les américains paient ainsi respectivement 7.99 $ (7.51 CHF), 8.99 $ (8.45 CHF) et 11.99 $ (11.27 CHF) pour les trois abonnements à disposition.

Les Français un peu plus, soit 7.99 € (9.67 CHF), 8.99 € (10.89 CHF) et 11.99 € (14.52 CHF).

Une fois n’est pas coutume, le record est atteint par nous autres riches Suisses qui payons 11.90 CHF, 12.90 CHF et 17.90 CHF. Soit 20% de plus que les Français, et 60% de plus que les américains.

Cela en vaut-il vraiment la peine? Hélas non, en pratique c’est malheureusement un autre son de cloche puisque le catalogue proposé en Suisse respecte la triste loi dite de la chronologie des médias.

La chronologie des médias est la règle définissant l’ordre et les délais dans lesquels les diverses exploitations d’une œuvre cinématographique peuvent intervenir. Cette réglementation a essentiellement pour but la sauvegarde de l’exploitation en salle des films. Ce n’est en effet qu’après une durée déterminée que les autres formes d’exploitation (vidéo à la demande, télévision…) sont autorisées.

Source: Wikipedia

En bref, tout le contenu de Netflix disponible chez nous date d’au minimum trois ans, trente-six mois à se faire oublier au fond d’une cave, et si c’est positif pour du pinard ça ne l’est clairement pas pour des séries télévisées.

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Prenons l’exemple de la célèbre série américaine « The Big Bang Theory » dont la huitième saison commence dans une semaine, sur Netflix seules les cinq premières sont disponibles.

Hormis les prix le résultat n’est pas vraiment à la hauteur des espérances, et sachant qu’en Suisse le téléchargement illégal n’est pas puni il y a fort à parier que les aficionados de séries américaines qui ont utilisé cette technique jusqu’ici vont continuer à faire de même.

Au final l’expérience reste une grosse déception qui n’est pas vraiment de la faute à la société Netflix, mais qui est plutôt due à ces lois européennes stupides. Nous autres consommateurs sommes prêts à payer pour du contenu chargé légalement, mais rien ne bougera tant que les ayants droits resteront cloitrés dans une époque révolue.

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Dénoncer les innombrables erreurs de grammaire plus ou moins volontaires sur Twitter provoque la même poussée hormonale que d’imaginer tabasser un motard qui te réveille en pleine nuit avec sa bruyante tondeuse (de merde).

Ne mens pas, tu le sais.

Afin d’assouvir ces bas instincts tu vas aujourd’hui et pour la cinquième fois pouvoir choisir parmi cette nouvelle série d’insultes à la langue française. Les quatre précédentes éditions peuvent être retrouvées en cliquant sur les chiffres 1, 2, 3 ou 4, et aussi un peu grâce à la magie de l’Internet mondial.

Commençons.

La caserne d’Ali Baba

Ali Baba, célèbre militaire arabe qui ouvre les portes de la caserne en criant « sésame ouvre-toi! » .

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