L’éditeur de texte de WordPress possède deux modes, le « Visuel » et le « Texte » .

Le premier permet de voir à peu près le résultat final, à la manière d’un éditeur de texte classique de bureau.

Le deuxième est plutôt réservé aux puristes, puisque le formatage doit être écrit à la main, à l’aide de balises HTML.

Si tu préfères le second mode, alors tu auras peut-être remarqué que la police de caractères est abominable, et qu’il n’y a aucun moyen de la modifier dans la configuration.

Cependant, cela peut être effectué à l’aide d’une manipulation simple, pour qui connait un peu l’édition de fichiers PHP et l’envoi par FTP.

Tu vas dans ton répertoire de thème, et tu ouvres le fichier « functions.php » . Tu ajoutes les lignes suivantes, en modifiant à ton aise le nom de la police.

Tu sauves ton fichier, et tu l’envoies sur ton site.

   

Rien de tel qu’une astuce WinDev Mobile pour commencer la semaine, non?

Publier une application Android sur le Play Store cache une faille de sécurité non-négligeable, les chaines de caractères sont en effet brutes dans le code, et une simple décompilation de l’APK permet de les voir.

La plupart du temps cela ne pose aucun problème, sauf quand la chaîne en question est un mot de passe codé en dur, comme c’est par exemple parfois le cas pour le mot de passe d’une base de données.

Il n’existe à ce jour pas de solution fiable pour contourner le problème, et celle qui est présentée ci-après ne permettra que de compliquer un peu la tâche aux hackers qui voudraient tenter de récupérer tes données codées en dur dans ton fichier APK décompilé.

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Pour celles et ceux qui ne le sauraient pas, j’ai développé une application Android permettant de contrôler les lumières Philips Hue et Nanoleaf Aurora. Si tu possèdes un tel matériel à la maison, alors tu peux jeter un oeil au projet sur la page hueandme.ch.

Ce programme est développé en WinDev Mobile, et utilise pour certaines fonctions avancées un peu de code Java.

Désireux d’augmenter la compatibilité avec d’autre matériel, je me suis attaqué aux lumières connectées Ikea Trådfri. Le problème est que ces dernières n’utilisent pas le protocole JSON RESTful comme toutes les autres, mais un obscur concurrent appelé CoAP (Constrained Application Protocol), léger et rapide mais complètement bordélique à implémenter.

Léger parce que tout est encodé bit par bit, l’entête par exemple ne fait que quatre octets. Rapide car en plus d’être léger il utilise le protocole UDP. Et bordélique pour ces deux raisons.

Si tu as le courage (ou la folie) nécessaire tu peux aller lire la RFC 7252 via le site coap.technology.

Bref, aujourd’hui je vais donc te montrer comment utiliser le protocole CoAP depuis WinDev Mobile, après des heures d’arrachage de cheveux à comprendre comment faire. Si tu as un souci avec le sujet présenté ici alors pose ta question dans les commentaires de cet article, il est inutile d’aller te prendre un vent sur les forums d’aide de PC-Soft.

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Le nombre de réseaux sociaux qui ont tenté de détrôner Twitter sont légion, et nombreux sont ceux qui s’y sont cassés les dents.

Le dernier en date s’appelle Mastodon, son principal atout est d’être décentralisé, cela signifie qu’il ne fonctionne pas sur un seul serveur mais plusieurs connectés entre eux. Mastodon est également open source, et n’est pour ces deux raisons pas soumis aux grandes firmes qui gouvernent notre monde.

Le principe est extrêmement semblable à Twitter, on publie des messages courts qui peuvent être lus par nos suiveurs ou tout le monde. Un des principaux points forts est la limite de 500 caractères, contre 140 seulement pour Twitter, ce qui permet des débats beaucoup plus poussés.

L’interface ressemble comme deux gouttes d’eau à celle de Tweetdeck, personne ne sera donc dépaysé.

Le réseau est jeune, il va peut-être s’étendre, ou alors couler dans les mois qui suivent. Son potentiel est toutefois énorme et pour cela il mérite d’avoir une chance de grimper sur le trône des réseaux sociaux les plus fréquentés.

Voici les principes de base du réseau Mastodon.

Les pouets

Dans la version originale on appelle ça les « toots » . C’est ainsi que se nomment les messages de 500 caractères que tu envoies, tu peux donc repoueter, écrire des pouetstories ou organiser des pouetapéros.

Un toot peut également être mis en favori (c’est comme le « like » ), on reste dans du standard. Quant au « retweet » de Twitter, il s’appelle ici « boost » , mais le fonctionnement est le même.

Les instances

Tu crées ton compte sur une instance, qui n’est rien d’autre qu’un site web tenu par un mec comme toi et moi, sauf qu’il a de meilleures compétences en informatique. Pour accéder à l’interface de Mastodon il te suffit de simplement te rendre sur le site web, il n’y a rien à installer.

Si le site coule, ton compte disparaît et tu perds tout, c’est le gros risque de Mastodon. Il faut donc choisir une instance fiable, pas celle que le geek du quartier a installé sur un serveur poussif dans son garage.

Quand tu envoies un toot, il est visible par tous les membres de ton instance, mais selon la configuration de ton instance il est également relayé à d’autres instances, l’ensemble de toutes ces instances s’appelle une « fédération » .

L’avantage en revanche c’est que Mastodon est du coup potentiellement impossible à détruire, si un gouvernement ferme une instance il en restera toujours des centaines ouvertes.

La fédération

La fédération est le terme employé pour représenter les différentes instances liées les unes aux autres. Tu peux voir les toots des autres instances, mais uniquement si l’administrateur de ton instance l’a liée avec ces autres. Il faut donc choisir une instance liée avec énormément d’autres, le but final de Mastodon étant bien entendu que toutes les instances du monde soient reliées entre elles (ce qui n’est pas le cas aujourd’hui).

Lorsque l’on souhaite s’inscrire on ne choisit pas directement une fédération, on choisit une instance, qui elle est reliée à une fédération.

Le corollaire est que les messages envoyés dans la fédération sont multilingues, en plus de défiler rapidement. Mais le concept permet de découvrir des utilisateurs que l’on n’aurai jamais croisé dans un système centralisé.

Les comptes

Comme expliqué précédemment, pour utiliser Mastodon il te faut tout d’abord choisir une instance pour y créer ton compte, pour cela tu cherches sur Google ou alors il tu vas sur la liste ici.

Tu auras un nom de compte personnel qui contiendra ton pseudonyme, suivi du nom de ton instance. Par exemple le mien est « @memepasmal@mastodon.social » , n’hésite pas à me suivre.

Tu peux bien évidemment suivre des personnes qui ne sont pas sur la même instance que toi, mais elles doivent être dans la même fédération (tu saisis?).

Tu arrives ensuite sur l’interface principale. La colonne « Accueil » montre tes toots ainsi que ceux des personnes que tu suis, la colonne « Notifications » concerne tout ce qui t’est arrivé (boosts, favoris, nouveaux suiveurs), et finalement la dernière colonne peut contenir les toots de ton instance (le fil public local) ou ceux de la fédération (le fil public global).

On ne peut pour l’instant pas changer d’instance, pour migrer il faut d’abord recréer un compte sur la nouvelle instance, puis impérativement prévenir ensuite tous ses suiveurs en leur communiquant la nouvelle adresse.

Tu noteras ainsi qu’un compte du même nom peut être créé sur différentes instances, savoir qu’un compte est authentique est donc plus compliqué que sur les autres réseaux sociaux. Peut-être qu’un jour des instances certifiées réservées aux célébrités verront le jour, ce qui permettra d’être certain de leur authenticité. Par exemple on pourra faire confiance à « @booba@certified.social » , alors que « @booba@mastodon.social » sera probablement un compte parodique.

Alors, prêt à rejoindre l’expérience?

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Posséder un téléphone sous Android c’est souvent accepter le fait d’être servi après les utilisateurs d’appareils Apple, le phénomène appelé en toute logique « iOS first » est extrêmement courant et frustrant. En tant que développeur il est normal de se poser la question de cette injustice, plusieurs personnes ont tenté d’y répondre à l’aide de statistiques sur le temps de développement qui serait plus court en Objective-C (le langage bordelique d’Apple), ou sur le taux de piratage très discutable des applications Android.

En fin de compte, peu d’éléments factuels semblent favoriser telle ou telle plateforme. Étant donné que rien ne vaut l’expérience personnelle j’ai tenté de publier une application à la fois pour Android et pour iOS, et ainsi comparer les deux plateformes d’un point de vue purement fonctionnel.

Évidemment l’expérience est quelque peu biaisée, ceux qui me connaissent savent que je conchie Apple et ses techniques commerciales extrémistes, mais je suis assez ouvert pour reconnaitre que leur matériel est joli et de bonne qualité. Et puis posséder un appareil Apple c’est la classe, mais c’est surtout beaucoup plus cher alors ça doit évidemment être meilleur.

À l’inverse, prétendre qu’un smartphone Android est de mauvaise qualité car moins cher est un raisonnement simpliste, de plus le concept de « smartphone Android » n’a aucun sens car contrairement à Apple, dans le monde ouvert du petit robot le matériel n’est pas lié au logiciel.

En matière de qualité logicielle il y a du bon et du moins bon des deux côtés, de manière approximativement équitable.

Bref, je suis développeur Android, et j’ai voulu porter mon application phare sous iOS.

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Je suis développeur.

Non, ce n’est pas le métier qui consiste à faire artificiellement gonfler ses muscles dans une salle de fitness qui pue le narcissisme et la transpiration.

J’ai créé une application qui permet de gérer les ampoules Phillips Hue, ces appareils connectés permettent d’éclairer ta maison à l’aide de diverses couleurs gérables depuis des interrupteurs programmables ou une application sur ton smartphone.

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Ton blog utilise WordPress? Tu y a tenté d’y insérer un peu de jQuery personnalisé? Alors tout doit merder, mais voilà heureusement comment corriger facilement le problème.

En effet, le gros souci avec WordPress est qu’il intègre une librairie jQuery qui exécute la fonction « noConflict() » en fin de fichier, cette dernière part d’un bon sentiment, mais malheureusement elle bousille la fameuse variable « $ » sur laquelle reposent les scripts habituels.

Pour palier au problème il te suffit d’ouvrir ton fichier « header.php » dans le répertoire de ton thème WordPress. Tu cherches ensuite la ligne suivante à l’intérieur.

Et juste en dessous, tu ressuscites la pauvre variable « $ » avec ce bout de code.

Tu enregistres, tu envoies le fichier sur ton serveur, et le tour est joué.

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Désolé pour ce titre volontairement provocateur, tout le monde sait que cela s’écrit « croivu » .

Les élections des pires fautes de grammaires aperçues sur Twitter soulèvent toujours les foules citoyennes venues célébrer en masse l’extinction inexorable de la langue française.

Le temps passe et ce réseau social à l’oiseau bleu continue de nous vomir jour après jour une quantité incommensurable de boulettes orthographiques toutes plus odorantes les unes que les autres.

Voici donc l’heure de la huitième édition, le rattrapage des précédentes est optionnel (1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7).

Tu lis, et puis tu votes, si tes yeux ne saignent pas trop bien évidemment.

La pomme pourritte

Il y a une chose pourritte dans ce monde, mais ce n’est pas au royaume du Danemark.

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Twitter, la capitale indiscutable du « croive » , haut-lieu des « casernes d’Ali Baba » et autres « bouquets missaires » .

Voici donc la tant attendue septième édition des pires fautes sur Twitter, tu peux même voter à la fin. En guise de préambule tu peux consulter les résultats des précédentes votations (1, 2, 3, 4, 5 et 6).

Voici les trois lauréats du moment, bonne chance!

Enterrer l’âge de guerre

L’humanité a connu de nombreux âges de paix, mais également de guerre. Et quand un âge de guerre est terminé on l’enterre, mais avec une pelle et non une hache.

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Tu utilises WordPress? Tu viens de mettre à jour vers la version 4.4 et certaines de tes images ne s’affichent plus? C’est normal, une nouvelle fonctionnalité sournoise a été introduite, elle partait pourtant d’une bonne intention.

Dorénavant les images de ton site sont responsive, c’est à dire qu’elles s’adaptent à la taille de l’écran de tes visiteurs. Sur le fond c’est bien, mais ça merde complètement quand tu as un thème qui est tellement customisé que même sa mère ne le reconnaitrait pas.

Pour désactiver cette nouveauté, tu vas dans le répertoire de ton thème WordPress, tu édites le fichier « functions.php » et tu ajoutes tout ça.

La première et la dernière ligne existent déjà normalement, dans ce cas tu ne copies que la deuxième au milieu.

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