Facebook, haut-lieu d’étalage indécent de la sphère privée, de tous ces instants futiles de vie qui devraient d’ordinaire n’être limités qu’à la cavité osseuse déserte située entre les deux oreilles des exhibitionnistes émotionnels de ton entourage.

Les pires d’entre-eux? Les nouveaux amoureux dont le niveau d’hormones sexuelles dérive le flux neuronal dans les basses parties de leur anatomie, déconnectant par la même occasion la notion de réalité et annihilant toute trace d’éducation en matière de grammaire et d’orthographe.

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Quand on est amoureux il semblerait que la norme soit de le crier haut et fort, mais dans le cas de Facebook le concept revient à monter sur un escabeau en pleine zone urbaine surpeuplée afin de hurler ses sentiments via un mégaphone à sa copine assise au bas des marches.

Parce qu’envoyer un simple message privé pour déclarer sa flamme n’est visiblement pas assez pathétique romantique, ces Roméo et Juliette des temps modernes tentent apparemment de s’auto-persuader que leur relation est approuvée par le peuple à l’aide des différents commentaires ou likes que pourront apporter les victimes collatérales (également connus sous le nom de « amis » ) de ce vomi verbal.

Comment répondre correctement à ce genre de pollution visuelle?

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Quelques solutions efficaces.

La méthode mathématique, en publiant les statistiques officielles d’infidélités. Du genre « quelle chance que vous ne fassiez pas partie de ces 82% de couples dont l’un des deux est secrètement infidèle! » .

La méthode du renversement de vapeur, par l’envoi d’une photo d’une portée de chatons morts écrasés sous un rouleau compresseur. L’aiguille du débilomètre des protagonistes passera instantanément de la position « bisounours in love » à « vomi imminent » .

La méthode de psychologie inversée, le but étant d’entrer complètement dans le jeu des niais précités à grands coups de « hi hi hiiii » pour finalement poser la question qui mettra tout le monde bien à l’aise : « Alors? Vous allez vous marier quand? Et à quand les enfants???« 

La méthode dépressive, en cassant la conversation par une nouvelle atroce telle que « bravo, moi je viens d’apprendre que je vais mourir dans un mois » .

La méthode de l’humour de merde, tel le fameux oncle qui se tourne en ridicule à chaque fête de famille avec ses blagues bien pourries, comme par exemple « vous ferez aussi une fête pour votre divorce? LOL« 

La méthode salace, avec quelques envois crus qui garantiront une bonne ambiance, comme « vous baisé souvant non? sa se voit » ou « sa fait plaisir de savoir ke mon pote Kévin nique tous les soirs LOL« 

La méthode « Breaking Bad » et ses références au monde merveilleux et tellement terre-à-terre de la chimie, « profitez bien, l’adrénaline et l’endorphine ne provoquent cet état euphorique que pendant quelques mois« 

La méthode du psychopathe, pour une atmosphère légère et détendue, du genre « on verra si t’es toujours de bonne humeur avec une balle dans le genoux gauche et tous tes ongles arrachés« 

Quoiqu’il en soit la règle est simple : ne jamais laisser faire, l’inaction n’aurait d’autre effet que de légitimer ces fanfaronnades dégradantes.

Détruire les illusions des ces rêveurs utopiques peut même être considéré comme un service, voire un acte humanitaire, et il y a fort à parier qu’après leurs ruptures inéluctable certains te remercieront même de les avoir arrêté à temps.

   
Une femme qui vote en faveur de l'armée c'est comme un homme qui vote pour interdire la péridurale.

Le langage de programmation Java est de nos jours fortement utilisé dans de nombreux périphériques fixes ou mobiles. C’est un langage dit « objet » (je t’expliquerai peut-être un jour) qui a grandement évolué depuis sa création en 1995, pour être finalement racheté en 2009 par Oracle, qui depuis lors ne cesse d’intenter des procès à toutes les entreprises qui l’intègrent.

De là à dire qu’ils n’ont racheté Java que dans ce but, il n’y a qu’un pas à franchir.

Sur le site officiel on peut lire un pamphlet promotionnel qui te bourre le crâne de chiffres statistiques.

Java équipe plus de 4,5 milliards de périphériques, notamment :

– plus de 800 millions de PC
– 2,1 milliards de téléphones portables et autres périphériques de poche (source : Ovum)
– 3,5 milliards de cartes à puce
– Des décodeurs, des imprimantes, des webcams, des jeux, des systèmes de navigation automobile, des terminaux de loterie, des appareils médicaux, des bornes de paiement de parking, etc.

Parmi les deux milliards de téléphones portables précités, une bonne partie tourne sous Android, le système mobile de Google.

Le fait incroyable étant qu’Oracle a justement déposé une plainte contre Google, leur réclamant la bagatelle de 2,6 milliards de dollars de dédommagements pour violation de brevet quant à l’utilisation de Java par Android.

En d’autres mots, Oracle met en avant l’utilisation massive de son produit, tout en portant plainte contre ceux qui l’utilisent.

Et ils n’ont visiblement pas honte de cette situation, en témoigne leur publicité qui se poursuit même sur les écrans d’installation.

Les mauvaises langues diront que si Oracle passait plus de temps à améliorer ses logiciels plutôt qu’à intenter des procès contre tout le monde, leur base de données ne serait probablement pas autant à la traîne derrière les autres.

Oups, je l’ai dit.

Source : java.com
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Les téléphones portables achetés dans les magasins officiels réservent parfois quelques surprises désagréables. Voici l’histoire qui résulte de l’acquisition d’un HTC Desire HD sous Android dans un Swisscom Shop en 2011.

Depuis plusieurs années, les grands opérateurs préinstallent des applications verrouillées sur les téléphones mobiles vendus, elles sont protégées et donc impossibles à désinstaller. Cette technique d’utilisation forcée hautement discutable leur rapporte un peu d’argent grâce à des accords passés avec les différents fournisseurs de logiciels.

Ainsi, après une analyse des programmes préinstallés je me suis rendu compte que certains ne sont même pas publicitaires. Il s’agit en effet d’applications de gestions propres à des opérateurs téléphoniques étrangers, qui n’ont de ce fait clairement rien à foutre sur un mobile suisse.

Parmi eux on dénombre sept applications autrichiennes de l’opérateur A1 Telekom Austria :

– A1 Apps
– A1 HANDY Parken
– A1 TV Player
– A1 Gutschein Box
– A1 Music
– A1 Wisepilot
– Mein A1

Notons également la présence de quatre applications françaises de l’opérateur SFR :

– SFR Répondeur +
– SFR TV
– SFR WiFi
– SFR Mon Compte

Ainsi que quelques jeux ou divertissements :

– Monopoly
– Facebook
– Soundhound
– Peep
– Texas Poker

Toutes ces applications sont stockées dans le répertoire « system » d’Android et ne peuvent donc pas être supprimées, à moins d’avoir un téléphone « rooté » (dont on est administrateur). Certaines présentent la particularité louche de démarrer toutes seules, même après avoir été tuées inlassablement par un gestionnaire de tâches.

Le HTC Desire HD vendu par Swisscom (pour ne citer que lui) est en « S-ON » , ce qui signifie qu’une sécurité empêche l’installation de versions alternatives d’Android ainsi que le fameux « rootage » (opération consistant à devenir administrateur de son téléphone).

Le client se retrouve donc avec un téléphone portable dont le système Android contient une vingtaine d’applications non désirées et inutiles, parmi lesquelles certaines ont accès à la fois aux données confidentielles et à Internet, un duo effrayant pour la protection de la sphère privée.

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Le marché de l’immobilier est saturé, les prix explosent et le loyer représente probablement la plus grosse part des budgets familiaux de la classe moyenne.

Profitant de leur position de force, certains propriétaires et certaines régies immobilières font appel à des mandataires, des professionnels du placement dont le but est d’encadrer les locataires potentiels.

Cette activité parasite vient ainsi se greffer entre la régie (ou le propriétaire) et le locataire, une place libre permettant au passage d’éviscérer encore un peu plus les familles à la recherche d’un toit.

Tu constateras que la prestation est extrêmement coûteuse, le mandant (le locataire potentiel) devant verser au mandataire l’équivalent faramineux d’un mois de loyer en cas de réalisation du contrat.

À cela viennent s’ajouter les trois mois de loyer d’avance, certaines régies en réclamant plus.

Ainsi, une une petite famille genevoise devra sortir près de dix-mille francs suisses juste pour l’obtention de son logement, à cela viendra bien évidemment s’ajouter le premier mois de loyer. L’argent bloqué sur le compte de garantie-loyer ne sera jamais récupéré, car immédiatement replacé lorsque la famille déménagera.

Cette pratique opportuniste est encore marginale, mais il y a malheureusement fort à parier qu’elle ne tardera pas à se démocratiser.

   

Il y a deux manières de vendre un journal. La première consiste à engager des professionnels payés pour écrire des articles soignés, la seconde est plus basique puisqu’elle ne nécessite qu’une manchette alarmiste et trompeuse.

C’est cette deuxième solution qui a été choisie hier par un quotidien suisse romand bien connu.

Sois rassuré, la gratuité sur le Net n’est pas finie.

Internet, alias « le Net » , est souvent confondu avec le Web, les deux termes sont volontairement mélangés sur la manchette incriminée.

Internet est un vaste réseau qui véhicule des informations numériques d’un point à un autre. Plusieurs applications utilisent ce moyen de transport, on peut noter pêle-mêle certains exemples notables tels que le World Wide Web, les courriels, les jeux en ligne, les téléchargements peer-to-peer, les discussions vocales, les webcams publiques, la discussion instantanée, le Cloud Computing et des centaines d’autres plus discrets, chacun ayant son propre protocole de communication.

Alors oui, effectivement, sous la pression de très riches industriels certains sites Web de partages de fichiers tels que Megaupload ont malheureusement été censurés par le gouvernement américain.

Mais la gratuité sur le Net n’est pas finie.

Le Net a toujours été payant, du simple fait de l’abonnement obligatoire pour s’y connecter. Hormis cela, lire et envoyer des courriels sera toujours gratuit, consulter les sites web sera toujours gratuit (sauf les sites de cul), télécharger tes séries américaines sur des réseaux peer-to-peer sera toujours gratuit, discuter avec ta tantine américaine sur Skype sera toujours gratuit, jouer à certains jeux en ligne sera toujours gratuit, passer ta journée devant la webcam du Taj Mahal sera toujours gratuit, flirter sur MSN sera toujours gratuit, télécharger de la musique sur Jamendo sera toujours gratuit, et venir fébrilement chaque jour sur memepasmal.ch sera toujours gratuit.

Non vraiment, la gratuité sur le Net n’est pas finie.

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J’ai de la chance, je fais partie de la population active, tout comme une bonne moitié du peuple helvétique. À l’instar de mes collègues je me lève chaque jour de la semaine dès potron-minet pour aller vaquer à un grand nombre de tâches diverses et variées, attendant impatiemment le temps libre en fin de semaine et l’enveloppe de salaire en fin de mois.

Je mets ainsi mes services d’informaticien à disposition de la communauté, moyennant rétribution cela va de soi. Dans la vie de tous les jours mes compétences ne me sont pas très utiles, j’atteins vite mes limites, surtout cette nuit.

Car cette nuit, j’aurais aimé être généticien.

Si j’avais été généticien j’aurais créé ma créature, mon bébé, mon être vivant à moi rien qu’à moi. Je lui aurais donné quelques gènes d’Alien, pour sa rapidité et sa capacité à marcher sur les murs et au plafond. Aucune cible ne lui échappe, il te traque jusqu’à la fin.


Un pointe de Splice pour l’aspect esthétique féminin, ça attire toujours le mââââle en rut. Il est généralement trop tard lorsqu’il se rend compte que son accès de testostérone va lui couter la vie dans les secondes qui suivent.


Un soupçon final de Predator, parce que voir dans le noir c’est quand même super utile. Le soleil n’est pas toujours au top et l’éclairage public est assez fadasse par endroits.


Une fois mon enfant démoniaque créé j’irais dans mon frigo me chercher une Smirnoff Ice, je me poserais sur mon balcon et je lâcherais ma bête dans la rue en bas de chez moi. Cette rue traversée par ces supporters de football bruyants, avec leurs cornes de brumes, leurs vuvuzelas, leurs klaxons et leurs cris sauvages, le tout malgré l’heure tardive en cette belle nuit de semaine.

Je regarderais le spectacle avec délectation, je verrais mon bébé ouvrir un à un lesdits supporters comme de vulgaires boites de bouffe pour chat, crachant furieusement quelques jets d’acides à la « alien style » dans le dos de ceux qui tenteraient de fuir. Une fois repus mon rejeton s’amuserait un peu avec les restes, infligeant quelques outrages aux survivants qui regretteraient du coup d’avoir acheté de si grandes vuvuzelas.

C’est vraiment con que je ne sois qu’informaticien.
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Ce n’est pas simple de vouloir faire rire les gens.

Voilà presque deux années, je lançais le kikoololisateur (dire que certaines personnes ne connaissent pas encore), un site web dont le but est de convertir n’importe quelle page web francophone en langage d’illettré.

Techniquement le principe réside sur un vieux concept connu sous le nom de « proxy web » , détourné via quelques manipulations génétiques hasardeuse. Le site web ciblé est d’abord lu par le script, les mots sont modifiés en langage SMS, puis le site est finalement affiché à l’utilisateur final qui se marre un bon coup.

Ou pas.

Parce que oui, il y a sur Terre des gens qui ne rient pas, car on ne kikoololise pas n’importe quel site en toute impunité mon brave monsieur.

Techniquement les données ne font que transiter par le kikoololisateur, il n’y a ni copie locale, ni vol de données, ni intrusion de quel type que ce soit. Comment un bête script en PHP posé sur un serveur web pourrait-il d’ailleurs être plus puissant qu’un bon gros hacker qui passe ses soirées au fond de sa cave?

Si cette question est aujourd’hui soulevée, c’est qu’en deux années de kikoololisation intensive j’ai vu passer une quantité anormale de personnes réactionnaires plus ou moins loufoques.

L’histoire a commencé environ une année après la mise en service, les statistiques de fréquentation du kikoololisateur grimpaient tels des bonus de banquiers. La raison était simple, certains visiteurs d’Asie s’en servaient pour accéder à des sites bloqués par leur gouvernement. Mise en place du premier blocage en fonction de l’origine et de la langue du site, le kikoololisateur devenait xénophobe.

Même période, tant qu’à faire, blocage des sites de boules et verrouillage automatique entre 22h00 et 10h00.

Été 2009, apogée du burlesque, un coup de téléphone sur mon portable privé, le mec soi-disant informaticien l’avait obtenu selon ses dires après moultes démarches auprès de son fournisseur d’accès (alors que n’importe quel manoillon sait faire un whois). Sur un ton hystérique et bredouillant le mec explique agressivement que je lui ai piraté son site, qu’il va porter plainte et que ça ne va pas se passer comme ça. Personne ne me parle sur ce ton et je lui raccroche donc plusieurs fois au nez durant la conversation, le mec tenace me rappelle à chaque fois. Les explications auront quand même duré une bonne demi-heure au total, pour se solder sur un semblant de compréhension de sa part.

Parsemés de-ci de-là au fil des années, un certain nombre d’emails plus ou moins polis de personnes prétendant avoir été piratées par le kikoololisateur, lui reprochant des vols d’images protégées, des intrusions de bases de données et j’en passe.

Une clause explicative a d’ailleurs été ajoutée en bas de la FAQ du kikoololisateur, car pour le dire de manière polie et poétique, ça me scie les couilles de devoir mettre au point la même chose à chaque fois, à savoir :

– Ton site web n’est pas copié par le kikoololisateur, il est juste lu comme le ferait n’importe quel navigateur, le code HTML est modifié à la volée puis réaffiché de manière amusante. Les fichiers du site ne sont évidemment pas touchés, car c’est techniquement impossible sans le mot de passe FTP.

– Tes images ne sont pas volées, si tu crois le contraire alors toute personne qui visite ton site web est également un voleur. Si tu ne veux pas que les gens voient tes photos, alors ne les met pas sur Internet.

– Ta base de données MySQL ou que sais-je n’est pas piratée, sans le mot de passe adéquat un bête script PHP ne peut pas s’y connecter pour en dérober le contenu.

– Il n’y a aucune intention de nuire là derrière, car je ne suis pas comme tu le penses un méchant pirate sans scrupules. J’ai une vraie vie dans le vrai monde, et autre chose à faire de mes journées.

Tout restera donc en place pour l’instant, mais vraiment, vouloir faire rire les gens n’est pas aussi facile que l’on croit.

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Il est difficile de résister à la tentation de communiquer son énervement au monde qui nous entoure, conspuer publiquement quelque chose de détestable n’a pas toujours forcément un impact négatif, dans le sens où cela offre à l’élément ciblé une certaine publicité gratuite. Ce sera donc l’unique billet sur le sujet.

Tu l’auras probablement compris, je vais te parler de l’Union Démocratique du Centre, qui n’a de centre plus que le nom. Leur fer de lance du moment vise la construction de minarets, le parti cherche à modifier la loi helvétique en ajoutant un simple article à celle-ci.

La construction de minarets est interdite.

Réputé pour ses affiches xénophobes, le parti est pour le coup resté dans sa ligne provocatrice.

La femme lourdement oppressée, le pays à l’ombre d’une religion qui n’est pas la sienne, tous les éléments sont une fois de plus réunis pour jouer avec l’émotionnel de l’électeur réactionnaire.

L’affiche a déjà été interdite dans quelques villes de Suisse (Bâle, Lausanne, Yverdon), d’autres sont en ce moment en train de se tâter pour voir si elles vont leur emboiter le pas. On l’espère. Genève quant à elle a autorisé hier la pose du placard afin de ne pas provoquer le phénomène du martyr. Le président de l’initiative anti-minarets a déclaré dans le « Tages-Anzeiger » que si cette censure devait se généraliser…

« Nous ferons soit de l’affichage sauvage, ou alors nous placerons nos placards sur des espaces privés.« 

Deux solutions illégales. L’UDC semble se diriger volontairement vers une forme de défi indigne d’un parti politique helvétique.

Non contents de leurs dérives fédérales, la section cantonale genevoise reste fidèle à la provocation de la maison mère et a publié en début de semaine un encart explicite dans la « Tribune de Genève » . Le sujet est différent, le ton est le même. La construction d’une liaison ferroviaire entre Annemasse (ville française) et Genève est en cause.

N’ayant pas consulté le reste du parti avant de publier ce torchon vindicatif le président de la section genevoise s’est du coup mis à dos tout le reste de ses acolytes, sa démission risque d’ailleurs d’être exigée lors de leur prochaine réunion. En France, le maire d’Annemasse a décidé de porter plainte contre lui pour « incitation à la haine raciale ou propos xénophobes » .

L’UDC joue une fois de plus le jeu lamentable de la provocation, n’oublie donc pas d’utiliser ta tête ce dimanche lorsque tu éliras nos nouveaux députés au Grand Conseil.

Petite retouche personnelle de l’affiche genevoise exceptionnellement modérée, l’originale est ici.

Les taches de rousseurs sur les bras sont naturelles, c’est pour faire plus suisse.

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J’hésite souvent avant de répondre lorsque je reçois un appel masqué sur mon iPhone professionnel hors des heures de boulot.

Cette fois-ci, j’aurais du m’abstenir.

« Bonjour, vous avez récemment téléchargé l’application mogoRoad sur votre iPhone depuis l’AppStore, j’aimerais savoir ce que vous en pensez.« 

Mauvaise surprise.

Il semblerait effectivement que l’application mogoRoad récupère et transmet nos données personnelles à des fins marketing, notamment notre numéro de téléphone. La personne au bout du fil a en effet tenté de me vendre la version payante du logiciel.

En langage informatique, un programme qui effectue une collecte d’informations personnelles sans l’accord de la personne concernée est légitimement appelé Spyware, une catégorie tristement célèbre proche des virus informatiques.

En ce qui me concerne, désinstallation immédiate et irrévocable du logiciel, avec report à Apple.

Et pour troller gaiement : Avant d’installer une application sur Android, tu as un message t’indiquant quelles fonctions de ton téléphone seront utilisées. Par exemple s’il est explicitement indiqué « Accès aux informations personnelles » , alors mieux vaut s’en passer. Rien de tout cela sur l’iPhone, malheureusement.

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