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« Westworld » est un film de science-fiction sorti en 1973, il est écrit et réalisé par Michael Crichton, à qui l’on doit notamment « Jurassic Park » .

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Comme une grande partie des films du même genre il se passe dans un « futur proche » , notion vague qui empêche les blogueurs de critiquer le manque d’anticipation des scénaristes. Mais vu que je m’en fous je ne vais pas me gêner.

Un parc d’attractions à thème nommé « Delos » reconstruit la vie du far west, de l’Europe médiévale ou de la Rome antique, au choix, et ça coûte très cher. La présentation du centre est effectuée par un mec qui a visiblement récupéré son costard dans un marché aux puces.

westworld_002Delos, les vacances du futur, mais dans le passé


On accède à ce parc géant en empruntant un aéroglisseur à l’intérieur duquel un décorateur aveugle a collé partout du papier-peint des années 80.

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Le vaisseau vole en rase-motte à plusieurs centaines de kilomètres-heure, le pilote est un gros malade qui prend ses virages à quarante-cinq degrés en frôlant les arbres.

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Et pendant ce temps à l’intérieur, tout le monde est peinard, en train de lire ou dormir. Personne ne gerbe, l’alcool dans les verres reste à plat.

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L’action est centrée sur deux personnages, John Blane (James Brolin) et Peter Martin (Richard Benjamin), qui ont signé pour aller jouer aux cow-boys pendant quelques jours.

westworld_003Mégacol de chemise et monsieur Moustache

James Brolin a joué dans de nombreux films avec peu de succès à la clé, il est surtout connu pour être le mari de Barbra Streisand. Quant à Richard Benjamin on a vaguement pu le croiser dans « Deconstructing Harry » de Woody Allen en 1997.

Une fois sur place, nos protagonistes sont équipés avec des vêtements d’époque, on leur file également et en toute logique une vraie arme à feu chargée. Pourquoi pas, après tout nous sommes aux USA.

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Les figurants des différents mondes sont des robots ultra-perfectionnés, ils sont tous contrôlés par des opérateurs depuis une salle technique située sous le complexe.

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Le scénario de ce film ne déroge pas à la règle des prédictions ratées. Dans ce futur on utilise ainsi toujours des bobines pour sauvegarder les données, et les écrans sont loin d’être plats. D’un autre côté, pour une capacité de stockage équivalente le décor aurait été moins impressionnant avec une petite carte mémoire scotchée sur le mur.

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Les techniciens tapent du code source sur un écran bichrome, du gros texte vert sur fond noir, avec une résolution qui se compte en caractères et non en pixels.

westworld_009Hommage aux graphismes de World of Warcraft

D’autres écrans affichent des formes en fil de fer qui tournent sur elles-même, on ne sait pas trop quelle peut être leur utilité.

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La palme de la technologie revient à ces incroyables tableaux d’ampoules colorées qui clignotent sans but telles des stroboscopes. Tu imagines un peu la tronche en fin de journée du pauvre employé qui reste assis là devant pendant huit heures?

westworld_007« Oh mon dieu, la diode 927 vient de clignoter trois fois! »

Heureusement pour se détendre, les techniciens peuvent toujours fumer une bonne clope. La salle étant hermétiquement fermée ça donne une ambiance sympa, et tes cheveux fleurent bon le cendrier quand tu rentres le soir à la maison.

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Bref, nos héros se retrouvent propulsés en plein far west, avec un sentiment d’impunité et de sécurité, les androïdes étant programmés pour satisfaire leurs besoins et perdre tous les combats.

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Et devine un peu quelle est la première chose que nos deux gaillards font en arrivant? Je te le donne en mille…? Ils vont voir les putes! Enfin, les robots-putes pour être précis.

westworld_012« Salut les beaux-gosses, je suis Marthasex 2.0, et je viens d’être mise à jour. »

Tu leur donnes l’occasion de vivre une nouvelle vie mais les mecs vont à la place directement baiser des machines, le réflexe de base. Respect total aux ingénieurs qui ont dû s’amuser à fignoler les détails intimes des androputes, et une brouette de compassion aux techniciens qui vont vider et nettoyer les robots après usage.

D’autres clients s’amusent comme des petits fous, en réalisant leurs fantasmes et en déchargeant leurs frustrations. C’est le cas pour le banquier, joué par Dick Van Patten.

westworld_011You talkin’ to me?

Cet acteur a par la suite connu le succès en interprétant Tom Bradford, le père de huit enfants dans la série « Eight is Enough » ( « Huit ça suffit! » ).

Les armes distribuées aux invités ne peuvent techniquement pas tirer sur des humains, un capteur thermique empêche la balle de partir si la cible est chaude. Nos deux amis ne se gênent pas pour ainsi tirer à tout-va sur des robots, qui sont réparés ensuite dans des ateliers souterrains.

Jusqu’à ce que leur route croise celle du Gunslinger, un cow boy androïde joué par Yul Brynner.

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Tu auras sûrement reconnu Ramses II dans le film « The Ten Commandments » . Précisons que cet acteur parle parfaitement français, c’est d’ailleurs lui-même qui se double dans la version gauloise.

Bref, le Gunslinger pète un câble et tue John Blane dans un duel rapidement torché, lui faisant littéralement bouffer la poussière pendant qu’il baigne dans du ketchup.

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Du côté médiéval c’est la même merde, un chevalier noir bute tout le monde sans aucun respect pour la première loi de la robotique énoncée par Isaac Asimov, qui stipule pourtant clairement que « un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu’un être humain soit exposé au danger » .

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S’en suit alors une poursuite entre le Gunslinger et Peter Martin. La machine ultra-perfectionnée contre l’humain faillible. Les techniciens indiquent plus tôt dans le film que les capteurs sensoriels des robots sont très perfectionnés, pour confirmer ces dires certaines scènes nous montrent le point de vue de la machine.

Le désert vu par l’oeil humain.

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Ce même désert vu par l’optique ultramoderne du robot.

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La vache, ça déchire! T’imagines un peu quand le mec doit passer un fil dans une aiguille pour recoudre sa chemise? On notera quand même que cette scène est la première dans l’histoire du cinéma à utiliser une retouche digitale d’image.

La poursuite s’effectue jusqu’à la zone romaine du parc, pour finir en plein château médiéval. À la sortie de « Westworld » un panneau indique clairement que « Vour quittez Westworld. Les visiteurs ne doivant pas dépasser ces limites » .

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Voyant que tout part en couille, les techniciens du centre de contrôle coupent le courant. Cela n’arrête malheureusement pas les robots, mais bloque les portes électriques de leur salle. Ces dernières étant hermétiquement verrouillées, les pauvres couillons qui n’avaient pas prévu le coup se retrouvent coincés sans renouvellement d’oxygène et meurent tous en une heure à peine.

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L’explication la plus logique est que la clope fumée par le type précité a mal été éteinte et a consommé instantanément les milliers de mètres cubes d’oxygène. Si tu as une meilleure hypothèse je suis preneur.

Peu avant de claquer, un des ingénieurs tente d’ouvrir la porte en la poussant délicatement, malheureusement elle mesure au moins un centimètre d’épaisseur et le type ne veut probablement pas la péter en balançant une chaise dedans. C’est quand même plus sage de mourir plutôt que d’abîmer le matériel de son entreprise, surtout qu’il y a une lucarne vitrée et les débris de verre peuvent faire bobo. Non, crever asphyxié c’est vraiment plus sûr.

Tu auras sûrement remarqué que les ordinateurs continuent de clignoter, et les bobines de tourner dans les armoires. La déduction simple est que les ingénieurs ont juste coupé le courant qui permet d’ouvrir la porte de leur salle, les condamnant ainsi à mort, mais leur offrant à tous un Darwin Award amplement mérité.

Notre pauvre Peter Martin finit par se retrouver dans les souterrains du parc, là où les techniciens réparent les robots. Sur un établi il remarque une série de flacons.

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Leur utilité reste un mystère. Quel espèce de taré répare ses robots avec de l’acide nitrique, de l’acide chlorhydrique, de l’acide sulfurique ou de l’acide acétique? Cette dernière formule est d’ailleurs curieusement écrite, au lieu de HC2H3O2 j’aurais plutôt condensé en C2H4O2.

M’enfin, j’suis pas chimiste ma bonne dame.

Peter Martin prend le Gunslinger par surprise et lui balance une bonne dose d’acide en plein dans sa gueule, ce dernier se met à fumer sans prononcer un mot, mais ne crève pas. Balèze le silicone.

Autre son de cloche lorsque Peter Martin croise une demoiselle en détresse enchaînée dans un cachot. Il la délivre, lui apporte de l’eau, elle proteste, une goutte tombe à côté et la meuf court-circuite direct.

westworld_031Oh là là, la coquine était une robotine!

Des androïdes résistants à l’acide, mais pas à l’eau. Certes.

L’interminable poursuite continue donc, et Peter Martin est à deux doigts d’y rester quand le Gunslinger lui tire dessus. Heureusement, son pistolet a les batteries à plat, et il ne peut plus tirer.

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Car oui, dans ce film une arme à feu a besoin d’électricité.

Au final Peter Martin se retrouve dans la salle du trône de l’époque médiévale, il fout le feu au Gunslinger qui se consume joyeusement en sautillant dans tous les sens.

westworld_024« Aaah bordel, si j’avais des nerfs j’aurais super mal en ce moment! »

On notera qu’il se relève quand même une dernière fois, complètement cramé, avant de s’effondrer définitivement dans de petites étincelles.

Le film se termine, les méchants et les gentils sont tous mourus. Peter Martin et sa moustache sont mûrs pour vingt ans de psychothérapie.

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Et on ne saura jamais pourquoi les robots sont subitement devenus fous.


, , ,     mardi 8 janvier 2013

  16 commentaires

  1. Petit signalement d’erreur amical: A un moment, tu as écrit « ces incroyables tableaux de loupiotes inutiles ». Des fautes pareilles. C’est à peine croivable. (de rien)
  2. pour l’anecdote, sache qu’il y a une suite à « Westworld », intitulée Futureworld, avec le même Yul Brynner (qui – anecdote dans l’anecdote – s’était rasé la tête pour son rôle dans The King and I et les femmes l’ayant trouvé tellement sexy, a gardé ce look pour tout le reste de sa carrière/vie) et un certain Peter Fonda…
    Futureworld, c’est un peu comme The Lost World après Jurassic Park: on sait qu’un parc d’attraction avec des robots/dinosaures est une très mauvaise idée et ne peut conduire qu’à la catastrophe, mais on y va quand même. YOLO.
  3. @mlle-cassis
    Désolé, je voulais bien évidemment écrire « ses incroivables tablos de loupiots inutiles », c’est corrigé! :mrgreen:

    @fabienne
    J’avais entendu parler de cette suite, je vais m’y pencher dessus après les six mois de repos mérités qu’il me faudra pour récupérer d’avoir écrit cet article.

    Comme tu dis, on sent dès le départ que ça va merder, et les personnages ne font rien pour arranger les choses. 🙄
  4. J’ajoute (pour l’anecdote bis) que James Brolin est aussi connu pour être le père de Josh Brolin. Et maintenant je vais aller regarder longtemps des photos de chatons pour effacer de mes rétines le motif du papier peint de l’avion.
  5. Ce qu’on peut déduire c’est que Michael Crichton a un problème non résolu avec les parcs d’attractions. Une bonne psychanalyse peut être lui ferait du bien.
  6. « Oh mon dieu! C’est le même gars qui a écrit l’histoire de Jurassic Park! Ça doit être trop bien! ». Même désillusion pour Timeline: on voit le film, on se dit que c’est pas possible, ils ont dû foirer l’adaptation TV, alors on lit le livre. Ah non, même le livre est daubé.

    Au final, je pense que Crichton a juste eu de la moule que ce soit Spielberg qui s’occupe de l’adaptation la plus célèbre de ses bouquins.
  7. @fabienne
    Tiens, pour ton fond d’écran. Cadeau.



    @annaloo
    Il est surement tombé d’un manège étant petit, et en a gardé une certaine haine enfouie qui rejaillit dans ses scénarios.

    @punsh
    La raison qui pousse des personnes à injecter des millions dans un projet raté d’avance sera toujours une source de mystère.

    Ceci dit Westworld n’est pas si mal que ça, il a assez mal vieilli c’est vrai et certaines scènes sont effroyablement longues (les poursuites notamment sont molles à mourir), mais le fond est plutôt divertissant.
  8. Super article, j’ai adoré 🙂

    Par contre, un article de loi ou une loi ne stipulent pas. Ils disent, proposent, commandent, obligent, … Ce sont les contrats qui stipulent.

    Merci Dr Prof. Le Roy ^^’
  9. Tu démonte les films les uns après les autres. Y a t-il des films qui te plaisent parfois ? :mrgreen:
  10. @Nico
    Dans Westworld les lois stipulent, c’est pas moi qui choisit.

    @Benoit
    Plein de films me plaisent, ils sont d’ailleurs tous en ligne sur Youporn. :mrgreen:
  11. Une tapisseries des années 80 dans un film daté de 1973, c’est futuriste non ? L’aéroglisseur du début est probablement pendulaire, ce qui permet de prendre des virages de tarés sans que l’eau dans les verres ne se renversent.
    Les armes à feu étant équipées de capteurs thermiques, cela explique pourquoi elles peuvent tomber en rade de batterie… Et on pourrait dire que soudain, le capteur thermique de l’arme du robot Gunslinger s’est mis à déconner, ce qui explique son pétage de plombs.
    Par contre, pour les autres phénomènes, je n’ai pas d’explications…
  12. @Agnès
    – Le film est censé se passer dans le futur, du coup la tapisserie est rétro.
    – On ne voit aucun mécanisme pendulaire, je penche plutôt pour un système de gravité artificielle (tant qu’à faire de la SF).
    – Lorsque l’arme à feu du Gunslinger tombe en panne, il se met tout d’abord à tirer à côté, pour finir par ne plus pouvoir tirer du tout. Phénomène étrange.
    – Le pétage de câble du Gunslinger intervient presque au début du film, alors que les batteries de son flingue tombent à plat à la fin.

    Trouver une explication rationnelle aux incohérences pourrait être un jeu amusant, j’en tiendrai compte pour mon prochain article dans le même genre.
  13. Comme Agnès, pour moi le flingue à batterie n’est pas si incohérent que ça:
    la visée thermique requiert de l’électronique MEME SI la propulsion des balles est chimimque.
    Et le flingue qui refuse de tirer est un exemple d’ingénierie « fail-safe »: tu désignes ton joujou de tel sorte qu’il soit pas dangereux quand un truc déconne – Pas de batterie pour le détecteur thermique? le flingue ne fonctionne plus. (genre un solénoïde doit être activé pour débloquer un cran de sureté électronique. Pas de jus = cran reste bloqué)
    (par contre du coup, ce qui est surtout étonnant c’est que le flingue continue de tirer au début du film quand il ne détecte plus si Mr. Gunslinger le pointe sur des humains. Un ingénieur aurait AUSSI DU prévoir une protection en cas de détecteur foireux. J’ai au moins 3-4 idées qui ne demandent pas plus que 10¢ de matos).

    Pour la formule HC2H3O2, elle est tout aussi valide que ton C2H4O2 (condensée). Mais effectivement s’ils ne notent pas en condensé, on aurait plutôt dû avoir: H2C2O2H2 – il est de coutume de mettre en évidence les protons (H+) qui peuvent se détacher de l’acide et qui causent l’acidité. (L’acide acétique – aka vinaigre, à la maison – peut lacher 2 protons). Ils notent peut-être ça s’ils n’utilisent que les premiers protons.
    Oui, j’ai passé 3 ans à encadrer des TP de chimie organique chez les teutons.

    Pour le reste de l’acide: Oui, le latex et le caoutchouc protègent des acides. C’est pour cela qu’on utilise des gants dans ses substances lorsqu’on doit manipuler des acides ou des bases. Donc c’est parfaitement normal que la face de Gunslinger résiste à un jet d’acide (surtout qu’on ne nous précise pas les concentrations. Si ça se trouve, c’est une concentration 0.0001 M et donc même la moustache du héro n’a rien à craindre. Mais c’est fort peu probable. En général, pour désinfecter on va plutôt utiliser des acides assez concentrés.) (Le vinaigre – acide acétique – lui, comme mentionné dans Fight Club est un acide faible et peut être utilisé dans la composition d’un tampon – un mix qui peu neutraliser un acide ou une base forts)

    Par contre c’est absolument illogique que l’androïde féminine cour-circuite si elle boit de l’eau (tu as parfaitement raison, le silicone et le caoutchouc protègent très bien de l’eau, cf. les gants de cuisine). A moins que, suite aux quelques activités olé-olé que ces gynoïdes effectuent au début du film, avec un partenaire particulièrement emporté dans un élan un peu trop énergique, la robot-péripathéticienne ait malencontreusement abimé la paroie latex qui protège le fond de sa gorge. (Les personnes intéressées sont libre d’aller se documenter chez Xhamster et Youporn 😛 )

    Pour ce qui est de l’informatique, par contre, c’est effectivement très décevant comment le cinéma des années 80 se contente de montrer ce qui lui est contemporain.

    Cela est par contre différent avec Jurassic Park, qui essaie de montrer la machine la plus barjot possible (ils filment un cluster de Connexion Machines avec leurs célèbres loupiotes rouges qui clignotent juste pour le style, au lieu de se contenter des serveurs/mainframe standards de l’époque) et fait un effort pour une interface inhabituelle (cf. la scène « Unix ». Okay, cette idée d’interface en 3D à la première personne est complètement pourrie et ridicule, mais au moins ça a la bonne intention de montrer autre chose qu’une ligne de commande sortie tout droit des 80ies)

    Nos films actuels poussent même le bouchons plus loin: affichages holographiques qui flottent en l’aire, affichage tête haute dans les lunettes ou directement sur la rétine, etc. bref la moindre idée qui n’est qu’une ébauche de projet dans la vraie vie se trouve utilisée et exagérée à l’extrême au cinéma). Par contre on a une tendance inverse par rapport aux contemporains de westworld: on arrive à des films qui sont visuellement beaux et intéressant (avec des désigners qui se sont donnés à fond pour créer des décors crédibles sur le plan technologique) mais des scénarios bons pour la poubelle (et tout rebondissement ou énigme reposant sur un élément technologique n’est pas crédible pour 1 sou et jure non seulement avec le décor futuriste, mais même avec nos technologies actuelles).
    Pour moi Prometheus est une catastrophe de ce type: les set designers on fait un très beau effort, les scénaristes n’ont absolument aucune idée de rien du tout.
  14. @DrYak
    Le plus étranger finalement dans le scénario c’est que l’électricité semble ne plus fonctionner seulement sur certains appareils, choisis aléatoirement. Ceci dit si le flingue du Gunslinger avait cessé de tirer au milieu du film la poursuite aurait carrément perdu son intérêt, un robot qui jette des cailloux c’est vachement moins menaçant. :mrgreen:

    Concernant la formule chimique je t’avoue que mon dernier cours de chimie a été effectué en 1996, je te fais donc totalement confiance dans le domaine.

    Je te rejoins complètement sur l’utilisation des effets spéciaux aujourd’hui, j’ai l’impression que les producteurs de science-fiction moderne misent uniquement là-dessus avant de songer à élaborer un scénario correct. « Prometheus » est comme tu le soulignes un exemple parfait.
  15. Du coup, je me suis retapée Westworld (1973) en prémisse de Westworld (2016), bien à part que le dernier et plus joli et prévu de durer au moins 50 heures (5 saisons de 10 épisodes sont prévues si le public suit… pas sûre que ce soit le cas), je me suis autant presque endormie devant les deux.

    Mais je me demande bien comment Ed Harris (black cowboy) va jouer à Yul Bryner avec ses trophées de crânes d’androïdes.
  16. Surtout qu’il a déjà commencer à scalper de l’androïde dès le premier épisode.

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