déc 2009
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Nous autres développeurs en informatique avons pour tradition de donner des noms courts à nos programme, le commun des mortels étant à l’instar des chats incapables de retenir les mots de plus de deux syllabes.
Aujourd’hui je te présente Bing Maps, le petit dernier de chez Microsoft dont l’essence repose droit dans la grande lignée des autres logiciels de l’entreprise, à savoir imiter quelque chose d’existant.
En gros c’est presque comme Google Earth.
L’interface est sobre et uniquement disponible via ton navigateur web, le téléchargement et l’installation d’un plugin sera toutefois nécessaire. Et ça tourne même sous Firefox, alléluia!

Tout comme son monstre modèle, Bing Maps te propose des vues en deux dimensions, avec noms des rues et calculs d’itinéraires.

Une vue satellite est bien évidemment disponible.

Et la fonction bluffante, vue en trois dimensions des bâtiments.

Cette vue n’est actuellement disponible que pour une poignée de villes, dont Toulouse ici présentée. Les textures sont à priori calculées sur la base d’une série de clichés pris par un avion volant à basse altitude, on peut retrouver ces images en sélectionnant le mode « Bird’s eye » et naviguer entre les prises de vues.

Actuellement la bestiole est en version bêta, ce qui signifie qu’elle n’est pas tout à fait terminée. Fera-t-elle un jour de l’ombre à Google Earth?
Tintintiiiiiiiin.
(difficile de retranscrire une musique tragique en onomatopée)
Aujourd’hui je te présente Bing Maps, le petit dernier de chez Microsoft dont l’essence repose droit dans la grande lignée des autres logiciels de l’entreprise, à savoir imiter quelque chose d’existant.
En gros c’est presque comme Google Earth.
L’interface est sobre et uniquement disponible via ton navigateur web, le téléchargement et l’installation d’un plugin sera toutefois nécessaire. Et ça tourne même sous Firefox, alléluia!

Tout comme son monstre modèle, Bing Maps te propose des vues en deux dimensions, avec noms des rues et calculs d’itinéraires.

Une vue satellite est bien évidemment disponible.

Et la fonction bluffante, vue en trois dimensions des bâtiments.

Cette vue n’est actuellement disponible que pour une poignée de villes, dont Toulouse ici présentée. Les textures sont à priori calculées sur la base d’une série de clichés pris par un avion volant à basse altitude, on peut retrouver ces images en sélectionnant le mode « Bird’s eye » et naviguer entre les prises de vues.

Actuellement la bestiole est en version bêta, ce qui signifie qu’elle n’est pas tout à fait terminée. Fera-t-elle un jour de l’ombre à Google Earth?
Tintintiiiiiiiin.
(difficile de retranscrire une musique tragique en onomatopée)





