Tu me connais (ou pas), à part l’éminent WoW il y a peu de jeux vidéos qui m’intéressent.
Et pourtant, pourtant, je vais aujourd’hui te présenter une petite merveille d’un autre genre, celui du point and click.

Sorti en octobre 2009, « Machinarium » est le dernier né du studio tchèque Amanita Design.
Aussi incroyable que cela puisse paraitre, le jeu est entièrement développé avec la technologie Adobe Flash, ce qui permet d’avoir d’ailleurs une démo jouable en ligne avec laquelle tu pourras tester les trois premiers niveaux.

L’histoire est celle de Josef, un petit robot qui a été expulsé à tort de sa ville robotique. Il doit donc y retourner afin de déjouer un attentat et sauver sa copine enfermée par des robots loubards.

Le jeu complet ne coûte que vingt dollars (soit presque autant en francs suisses), un prix dérisoire si l’on prend en compte les trois années passées pour créer cette merveille. Les graphismes sont superbes, la jouabilité excellente, la musique originale et les énigmes corsées à souhait. Le jeu t’occupera une bonne douzaine d’heures, tu en rêveras même la nuit.

Tout se joue à la souris, on peut collecter des objets, les faire interagir entre eux, avec des éléments du décor ou d’autres personnages. Une des astuces essentielle étant le principe de pouvoir redimensionner le héros, permettant ainsi l’accès à certains objets trop hauts ou trop bas. Il est de plus impossible de mourir, tu peux sauver et restaurer une partie quand tu veux, moins de stress donc.
Aucun dialogue écrit n’est présent, tout se fait au moyen de petites animations dans des bulles, le jeu est plus que multilingue dans le sens où il n’a pas de langue propre. Ici par exemple, un vieil handicapé te demande de lui trouver de l’huile pour sa rotule qui couine, c’est juste simple.

Les moments les plus agaçants sont sans aucun doute les puzzles et autres jeux disséminés tout au long de l’aventure, seule leur résolution minutieuse permet de déverrouiller l’étape suivante. Prépare tes lotions capillaires car l’arrachage de cheveux est plus que garanti, d’autant plus qu’aucun mode d’emploi n’est généralement donné, il te faut donc commencer par déduire les règles par toi même.
Ici par exemple, un bête « Puissance 4 » . Au passage, bonne chance pour battre la machine.

La version complète peut être achetée puis téléchargée sur le site machinarium.net, et je ne peux que te le conseiller. De plus, si tu joues avec ton/ta concubin/concubine tu pourras même voir qui utilise son cortex gauche ou droit dans le couple. Tout ça en jouant le rôle d’un robot qui n’a même pas de cerveau.
Et pourtant, pourtant, je vais aujourd’hui te présenter une petite merveille d’un autre genre, celui du point and click.

Sorti en octobre 2009, « Machinarium » est le dernier né du studio tchèque Amanita Design.
Aussi incroyable que cela puisse paraitre, le jeu est entièrement développé avec la technologie Adobe Flash, ce qui permet d’avoir d’ailleurs une démo jouable en ligne avec laquelle tu pourras tester les trois premiers niveaux.

L’histoire est celle de Josef, un petit robot qui a été expulsé à tort de sa ville robotique. Il doit donc y retourner afin de déjouer un attentat et sauver sa copine enfermée par des robots loubards.

Le jeu complet ne coûte que vingt dollars (soit presque autant en francs suisses), un prix dérisoire si l’on prend en compte les trois années passées pour créer cette merveille. Les graphismes sont superbes, la jouabilité excellente, la musique originale et les énigmes corsées à souhait. Le jeu t’occupera une bonne douzaine d’heures, tu en rêveras même la nuit.

Tout se joue à la souris, on peut collecter des objets, les faire interagir entre eux, avec des éléments du décor ou d’autres personnages. Une des astuces essentielle étant le principe de pouvoir redimensionner le héros, permettant ainsi l’accès à certains objets trop hauts ou trop bas. Il est de plus impossible de mourir, tu peux sauver et restaurer une partie quand tu veux, moins de stress donc.
Aucun dialogue écrit n’est présent, tout se fait au moyen de petites animations dans des bulles, le jeu est plus que multilingue dans le sens où il n’a pas de langue propre. Ici par exemple, un vieil handicapé te demande de lui trouver de l’huile pour sa rotule qui couine, c’est juste simple.

Les moments les plus agaçants sont sans aucun doute les puzzles et autres jeux disséminés tout au long de l’aventure, seule leur résolution minutieuse permet de déverrouiller l’étape suivante. Prépare tes lotions capillaires car l’arrachage de cheveux est plus que garanti, d’autant plus qu’aucun mode d’emploi n’est généralement donné, il te faut donc commencer par déduire les règles par toi même.
Ici par exemple, un bête « Puissance 4 » . Au passage, bonne chance pour battre la machine.

La version complète peut être achetée puis téléchargée sur le site machinarium.net, et je ne peux que te le conseiller. De plus, si tu joues avec ton/ta concubin/concubine tu pourras même voir qui utilise son cortex gauche ou droit dans le couple. Tout ça en jouant le rôle d’un robot qui n’a même pas de cerveau.






