nov 2009
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La Télévision Suisse Romande (TSR) produit de nombreuses émissions locales très intéressantes, l’une d’entre-elles se nomme « Temps Présent » et a diffusé le jeudi 19 novembre 2009 un reportage nommé « Avoir 20 ans à l’extrême-droite » .
Tu peux voir l’émission sur le site de la TSR, la difficulté étant de ne pas coller une claque à ton écran lorsque tu visionnes les différentes entrevues.
Un passage m’a quand même fortement marqué. La scène se passe chez le fondateur de la section des jeunes du parti d’extrême droite de Genève (Jeunes UDC Genève), le journaliste pioche dans sa bibliothèque et ressort un livre très révélateur.

Là où une personne censée aurait fondu en excuses, voire en larmes, le jeune UDC a très calmement répondu.
Il pense probablement aux millions de personnes qui ne peuvent au contraire plus se souvenir, et ce pour une raison fort simple, elles sont mortes gazées par l’auteur du bouquin.
Mais le propriétaire de l’ouvrage ne s’arrête pas là.
J’imagine tout à fait le genre de forum de discussion sur lequel on a besoin de citer Hitler.
Elle est belle la jeunesse helvétique.
Ils ont 16, 18 ou 24 ans. Ils ont découvert la politique en écoutant Christoph Blocher, le chef charismatique de l’extrême-droite suisse. Ces sont les « Jeunes UDC ». Une formation qui n’existait pas dix ans plus tôt, et qui compte aujourd’hui quelques 7000 adhérents. Portrait d’une espèce en pleine croissance.
Tu peux voir l’émission sur le site de la TSR, la difficulté étant de ne pas coller une claque à ton écran lorsque tu visionnes les différentes entrevues.
Un passage m’a quand même fortement marqué. La scène se passe chez le fondateur de la section des jeunes du parti d’extrême droite de Genève (Jeunes UDC Genève), le journaliste pioche dans sa bibliothèque et ressort un livre très révélateur.

Là où une personne censée aurait fondu en excuses, voire en larmes, le jeune UDC a très calmement répondu.
« C’est un travail de mémoire que de le garder dans sa bibliothèque. »
Il pense probablement aux millions de personnes qui ne peuvent au contraire plus se souvenir, et ce pour une raison fort simple, elles sont mortes gazées par l’auteur du bouquin.
Mais le propriétaire de l’ouvrage ne s’arrête pas là.
« (…) savoir qu’il est là si on a besoin d’une citation ou autre. »
J’imagine tout à fait le genre de forum de discussion sur lequel on a besoin de citer Hitler.
Elle est belle la jeunesse helvétique.






