Chaque personne a ses petites envies qu’il lui faut satisfaire, les domaines d’expectance ne sont évidemment pas les mêmes quand on a la chance d’être pratiquement au sommet de la pyramide de Maslow.

Considérant que ton estomac est plein, tu es maintenant en mesure d’attendre avec impatience les prochaines séries américaines de science-fiction. Voici quelques extraits de succès ou navets qui déferleront sur les ondes hertziennes européennes d’ici une bonne année, soit beaucoup plus tôt chez l’oncle Sam.

Flash Forward

Au même moment, pendant deux minutes et dix-sept secondes, chaque être humain vivant sur Terre subit un blackout pendant lequel il a une vision fortement réelle de sa vie six mois plus tard.

Les adeptes de séries américaines reconnaitront sans doute Sonya Walger, qui a joué dans quelques succès tels que Tell Me You Love Me, ou encore Lost dans son rôle de Penelope Widmore.

Day One

La Terre subit une attaque d’origine inconnue, un groupe de voisins s’organise pour survivre et comprendre.

Avec la musique de Truman Show, bouh!

V

Remake d’une célèbre série des années 80, « V » raconte l’arrivée sur Terre d’extraterrestres venant demander asile en échange de leur technologie. On s’en doute un peu, leurs intentions finales ne semblent évidemment pas aussi amicales qu’ils veulent bien le prétendre.

Les fans de Lost auront probablement reconnu Elizabeth Mitchell, qui tenait le rôle récurrent de Juliet Burke.

Caprica

Cette série est un spinoff de Battlestar Galactica, l’histoire est celle des habitants de la planète Caprica quarante ans avant la destruction des douze colonies par les Cylons. Dans l’épisode pilote diffusé en début d’année nous pouvons voir entre autre la jeunesse de William Adama ainsi que la création des premiers Cylons.

Un autre téléfilm dérivé est très attendu, il s’agit de « The Plan » . L’histoire sera celle de Battlestar Galactica entre la première et la deuxième saison, mais vue du côté des Cylons.

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Vu l’activité brûlante de l’actualité genevoise on constate vite qu’il vaut mieux passer ses journées devant la télévision plutôt qu’à l’extérieur, au moins on risque pas de se faire trucider par un maniaque armé par la confédération.

Si t’aimes toutefois l’hémoglobine par écran interposé alors je ne peux que te conseiller la visualisation d’une nouvelle série américaine appelée « Monsieur Choupinou le lapin des ténèbres » .

Nan je déconne, relis le titre du billet en fait.

A cheval entre Scream et les Dix petits nègres d’Agatha Christie, cette unique saison de treize épisodes raconte l’histoire d’une bande de djeunz partis célébrer un mariage sur une île peu peuplée.

Jusque là ça a l’air chiant je te l’accorde, le petit plus gentillet de la série c’est que tous nos beaux invités vont se faire trucider one by one, comme le dit la voix de gamine au début de chaque épisode. Le tout bien évidemment de manière sanglante, c’est pas pour les enfants, file dans ta chambre.



En fait, le scénario est tellement naze que ça devient jouissif. On retrouve tous les clichés des films d’horreur, de telle sorte que dès le premier épisode on peut ainsi déterminer avec quasi-certitude qui va clamser ou non. On dénombre pèle-mêle parmi les futurs morts : La blonde idiote et insouciante, son copain blond qui veut la demander en mariage, le frère psychopathe avec au fond un bon fond, le tonton extraverti super gentil qui aime se balader seul en forêt de nuit quand il y a du brouillard, le père riche et conspirateur, l’ancien amant à la gueule de fouine qui conspire avec le papa précité, la femme adultère (règle de base : pas vierge = future morte), et j’en passe.

On note également que tout le monde est curieusement beau. L’intrigue est censée avoir lieu sur une île de pêcheurs moches isolés du monde, et pourtant les bars locaux sont remplis de top models. J’adore.

Heureusement pour le moral, tout le monde ne va pas crever et les règles d’or seront probablement respectée, ainsi survivront surement : Le futur mari fidèle et un peu stupide, la petite fille flippante qui entend des voix de son « nouvel ami », la fille de la mère assassinée au même endroit sept ans plus tôt par un malade. Bref, tous les puceaux, innocents, purs ou trop jeunes pour politiquement passer l’arme à gauche dans une série tout public.

Le premier épisode commence tranquillement par un mec qui passe à travers une hélice de bateau, ensuite ça devient heureusement un peu plus gore, ouf.

Finalement, cette série d’horreur reste un bon divertissement bien crado et bourré de clichés du genre.    Imprimer Imprimer   

En ces temps où les séries télévisées américaines truffées d’effets spéciaux donnent du fil à retordre aux cardiologues, il en est une qui apporte une grande bouffée de détente musicale et humoristique, il s’agit de Flight of the Conchords. Très peu connue sous nos latitudes elle raconte l’histoire de Bret et Jemaine, deux musiciens néo-zélandais fraichement débarqués à New York dans l’espoir d’y obtenir le succès promis par le rêve américain. Leur entourage se compose de Murray, leur manager qui cumule la double casquette d’employé au consul de Nouvelle-Zélande, et Mel, la présidente/secrétaire/trésorière et unique membre de leur fan-club.

Cette série est un mélange indescriptible de genres, les discussions proches de The Big Lebowski côtoient des scènes chantées dignes des plus grandes comédies musicales télévisées, le côté kitsch en plus.

Certaines phrases sont déjà cultes outre-Atlantique, it’s business time !

La première saison s’est terminée fin 2007 aux États-Unis, la saison deux a malheureusement été annoncée comme la dernière. En effet, Bret et Jemaine (ce sont leurs vrais noms) qui sont également producteurs de la série ont épuisé leur stock musical et préfèrent opter pour la qualité plutôt que la quantité. La déception des fans est grande, mais la décision se comprend et est totalement approuvée par le public.

Cette série est bien évidemment à visualiser en version originale, les sous-titres seront toutefois conseillés aux non-anglophones car l’accent néo-zélandais donne parfois du fil à retordre, c’est d’ailleurs un sujet de calembours récurrent lors des scènes de discussions incluant des américains.

- I think he’s dead.
- He did what?
- No, he’s dead!
- Yeah, he did, he didn’t…
- No! He’s DEAD!

Au passage, si quelqu’un sait ce qu’est un « conchord » ce serait gentil d’éclairer ma lanterne, aucun dictionnaire en ligne ne connait ce mot.

(ah ouais rien à voir mais « cachalot » sous Google Translator se traduit en « sperm whale » , ha ha)

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Saison quatre terminée. Mais que les fans se rassurent, Hugh Laurie (alias Dr House) a signé pour jouer ce rôle jusqu’en 2011.

Donc pour ceux qui n’auraient pas la chance d’être à jour je peux vous annoncer que le dernier épisode se termine en beauté. Gregory House subit une opération et devient « Madame House » (en français dans le texte). Elle devient alors la plus grosse vendeuse de drogue de la ville et transforme l’hôpital en lupanar.

Cool non? , ,    Imprimer Imprimer   
ChipsAutour d’une table dans un restaurant chic ou dans un bar avec vos amis, il arrive parfois que le sujet dérape et que la question fatidique parte d’elle même telle une balle de fusil américain dans la tête d’un enfant irakien innocent :
Mais au fait, comment s’appelle le collègue de Poncherello dans « Chips » ?
Le silence se fait, ambiance lourde, les gens grimacent de façon bizarre, comme si la réflexion que cela engendrait influençait sur le faciès.
Et tout le long de la soirée on peut voir les esprits quitter leur corps l’espace de quelques secondes, le temps pour le convive au regard vide de se poser la question persistante « Mais nom de dieu comment il s’appelle ce con de flic? » . Car tout le monde sait que celui qui apportera la réponse sera élu grand maitre à penser pour la soirée, et pourtant au lieu d’acclamations justement méritées il n’obtiendra qu’un « Aaaaaaaaah ouaiiiiiis, j’le savais! » de la part de l’assemblée conquise par un tel travail mémoriel.
Que celui qui n’a jamais vécu une telle expérience traumatisante me jette la première pierre.

P.S.
- Comment s’appelle le confrère du docteur Livingstone (I presume?)
- Comment appelle-t’on le pantalon d’Obélix?
- Quels sont les noms des trois pieds nickelés? (allez je vous aide il y en a un dans l’article précédent)
- Le collègue de Frank Poncherello s’appelle Jon Baker
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Hier soir la TSR (Télévision Suisse Romande) a diffusé les trois derniers épisodes de « Lost » alias « Les Disparus », bien que le titre en français n’ai pas eu un grand succès.
« L’Exode », tel est le nom de cet épisode en trois parties clôt donc la saison 1 en beauté, mais je ne vous en dirais pas plus. Pas de spoiler sur mon blog, c’est un principe ;)

Lost


Une seule chose à noter: On attend la saison 2 avec une impatience énorme. En espérant qu’ils mettront moins d’une année pour l’importer cette fois.
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