Depuis plus de trente ans que je vis à Genève, je n’ai jamais réussi à m’habituer à cette rue.



Chaque fois que le bus passe l’arrêt homonyme, une voix féminine annonce fièrement « Chante, poulet! » .

Alors du coup, on s’imagine les pires choses.



Cot cot. , , ,    Imprimer Imprimer