nov 2009
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Depuis plus de trente ans que je vis à Genève, je n’ai jamais réussi à m’habituer à cette rue.

Chaque fois que le bus passe l’arrêt homonyme, une voix féminine annonce fièrement « Chante, poulet! » .
Alors du coup, on s’imagine les pires choses.
Cot cot.

Chaque fois que le bus passe l’arrêt homonyme, une voix féminine annonce fièrement « Chante, poulet! » .
Alors du coup, on s’imagine les pires choses.
Cot cot.




