La Nature est cruelle, c’est bien connu. La nouvelle qui secoue notre belle nation est celle de cet handicapé mental qui a escaladé la barrière de protection de la nouvelle fosse aux ours de la ville de Berne.

J’aimerais souligner que quand je parle d’un « handicapé mental » ce n’est pas là une forme de dénigrement envers un banal abruti occasionnel habituellement en pleine possession de ses moyens intellectuels, il s’agit vraiment d’une personne dont la santé mentale est altérée.

Le résident de la place, l’ours Finn, a évidemment moyennement apprécié l’intrusion.

Il semblerait que la première réaction de la bête ait été de fuir, puis sous l’insistance du visiteur elle a finalement fini par défendre son maigre territoire comme le ferait tout carnivore : avec les dents.



Je t’ai même masqué la tête du pauvre gars sur la photo pour pas te choquer, tu vois comme je suis prévenant et bienveillant?

Au final, un flic passant par là a dégainé son arme et tiré sur le pauvre plantigrade, le blessant à la poitrine.

Tu noteras que le mot « plantigrade » est vachement utilisé dans les médias quand on ne veut pas répéter douze fois le mot « ours » dans la même phrase. En plus ça donne un côté technique et intello à tout ton article.

L’aventurier est miraculeusement vivant et se porte à priori bien, malgré quelques plaies assez graves. La bête est par contre entre la vie et la mort.



J’aimerais préciser que l’usage des mots « Darwin » et « award » sont fortement déconseillés dans les commentaires, ceci afin d’éviter une polémique inutile sur la nomination des personnes handicapées.

Je dis quand même que tout cela ne serait jamais arrivé avec un enclos à lapins. , , ,    Imprimer Imprimer