jan 2011
27
Parmi tous les génériques de séries télévisées que tu auras pu croiser ici, aucun n’est français, il est donc grand temps de briser cette tradition.
« Hero Corp » est une série française créée par Simon Astier, le demi-frère d’Alexandre Astier, auteur de l’incontournable « Kaamelott » . L’histoire est celle d’un groupe d’anciens super-héros à la retraite vivant isolés du monde dans un village de Lozère, un département français. Tous appartiennent à Hero Corp, une agence de super-héros créée dans les années quatre-vingt suite à une grande guerre. Tout se passe paisiblement, jusqu’au jour où John (Simon Astier) débarque.
Le générique est une succession d’images rappelant le style des comics books américains, c’est le dessinateur français Olivier Peru qui en est l’auteur, on lui doit entre-autre le sixième tome de « Kookaburra Universe » intitulé « Le Serment Dakoïd » .
La fin de chaque générique est une image dessinée qui, via un fondu, laisse finalement place à la première séquence en prise réelle. Le contraste entre la noblesse du générique et l’attitude de loosers des protagonistes crée un choc, la majorité d’entre-eux ont en effet vu leurs pouvoirs régresser jusqu’à atteindre une inutilité désolante. Prenons par exemple « Acid Man » (François Podetti), un super-héros qui crachait de l’acide par ses mains. Aujourd’hui il n’arrive plus qu’à projeter du shampoing (doux en plus, qui ne pique même pas les yeux!), et il a du coup été renommé en Captain Shampoing à son grand désarroi.
On croise dans cette série un grand nombre d’acteurs de « Kaamelott » , à commencer bien évidemment par Simon Astier dans le rôle de John, il jouait Yvain le Chevalier au Lion. Notons la présence récurrente de Christian Bujeau dans le rôle du vil The Lord, tout le monde se souvient du maitre d’armes du Roi Arthur, ce dernier joué par Alexandre Astier qui tient d’ailleurs ici le rôle de Arraignée Man dans la deuxième saison. Le chef de l’agence est Neil Mac Kormack, joué par Lionnel Astier (le père de Simon Astier) alias Léodagan de Carmélide. La belle-mère de John (Simon Astier) est jouée par Josée Drevon, sa mère dans la vraie vie, elle jouait Ygerne, la mère du Roi Arthur. Pas facile de suivre.
Notons également la présence d’acteurs célèbres tels que Disiz la Peste dans le rôle de Captain Trois-Rivières, Pierre Palmade en Hoger, Pascal Légitimus en Favreau et finalement le gros retour d’un québecois qui m’avait fait pleurer de rire dans ma jeunesse, Michel Courtemanche en Capitaine Canada.
Le générique de la seconde saison est plus poussé, sa durée est doublée et passe à une minute. Fais toutefois attention, son contenu résume en quelques secondes toute la première saison, c’est donc un énorme spoiler que toute personne qui découvre la série préfèrera éviter.
Dernier point, et pas des moindres, la musique du générique a quant à elle été composée par Étienne Forget, un français qui est à l’origine de plusieurs musiques de films, séries et publicités. File voir son site si tu veux plus d’informations.

« Hero Corp » reste une série divertissante avec peu d’effets spéciaux malgré le sujet central, sa qualité réside donc surtout dans le jeu des acteurs, dont certains valent vraiment le détour.
« Hero Corp » est une série française créée par Simon Astier, le demi-frère d’Alexandre Astier, auteur de l’incontournable « Kaamelott » . L’histoire est celle d’un groupe d’anciens super-héros à la retraite vivant isolés du monde dans un village de Lozère, un département français. Tous appartiennent à Hero Corp, une agence de super-héros créée dans les années quatre-vingt suite à une grande guerre. Tout se passe paisiblement, jusqu’au jour où John (Simon Astier) débarque.
Le générique est une succession d’images rappelant le style des comics books américains, c’est le dessinateur français Olivier Peru qui en est l’auteur, on lui doit entre-autre le sixième tome de « Kookaburra Universe » intitulé « Le Serment Dakoïd » .
La fin de chaque générique est une image dessinée qui, via un fondu, laisse finalement place à la première séquence en prise réelle. Le contraste entre la noblesse du générique et l’attitude de loosers des protagonistes crée un choc, la majorité d’entre-eux ont en effet vu leurs pouvoirs régresser jusqu’à atteindre une inutilité désolante. Prenons par exemple « Acid Man » (François Podetti), un super-héros qui crachait de l’acide par ses mains. Aujourd’hui il n’arrive plus qu’à projeter du shampoing (doux en plus, qui ne pique même pas les yeux!), et il a du coup été renommé en Captain Shampoing à son grand désarroi.
On croise dans cette série un grand nombre d’acteurs de « Kaamelott » , à commencer bien évidemment par Simon Astier dans le rôle de John, il jouait Yvain le Chevalier au Lion. Notons la présence récurrente de Christian Bujeau dans le rôle du vil The Lord, tout le monde se souvient du maitre d’armes du Roi Arthur, ce dernier joué par Alexandre Astier qui tient d’ailleurs ici le rôle de Arraignée Man dans la deuxième saison. Le chef de l’agence est Neil Mac Kormack, joué par Lionnel Astier (le père de Simon Astier) alias Léodagan de Carmélide. La belle-mère de John (Simon Astier) est jouée par Josée Drevon, sa mère dans la vraie vie, elle jouait Ygerne, la mère du Roi Arthur. Pas facile de suivre.
Notons également la présence d’acteurs célèbres tels que Disiz la Peste dans le rôle de Captain Trois-Rivières, Pierre Palmade en Hoger, Pascal Légitimus en Favreau et finalement le gros retour d’un québecois qui m’avait fait pleurer de rire dans ma jeunesse, Michel Courtemanche en Capitaine Canada.
Le générique de la seconde saison est plus poussé, sa durée est doublée et passe à une minute. Fais toutefois attention, son contenu résume en quelques secondes toute la première saison, c’est donc un énorme spoiler que toute personne qui découvre la série préfèrera éviter.
Dernier point, et pas des moindres, la musique du générique a quant à elle été composée par Étienne Forget, un français qui est à l’origine de plusieurs musiques de films, séries et publicités. File voir son site si tu veux plus d’informations.

« Hero Corp » reste une série divertissante avec peu d’effets spéciaux malgré le sujet central, sa qualité réside donc surtout dans le jeu des acteurs, dont certains valent vraiment le détour.




