Il y a parfois certaines choses qu’il ne faut pas laisser passer, certains crimes ignobles, certaines atrocités qui ne méritent rien d’autre qu’un châtiment exemplaire. Je peux te dire que j’en ai vu des images immondes depuis le temps que je fréquente cette usine anarchiste qu’est Internet, ce qui ne m’a toutefois pas empêché d’être aujourd’hui profondément choqué.
J’ai en effet installé l’application « Swiss Post » sur mon téléphone Android, application qui permet entre autre de suivre ses colis postaux sur une carte Google Maps. J’étais en confiance, j’étais détendu, puis j’ai lancé l’application.
Et là, l’horreur, l’écran d’accueil m’a tué. Une rousse qui tient dans sa main un… un…
Imagine toi isolé dans un chalet de haute montagne, la nuit tombe et la neige empêche ta bagnole de repartir. Ton seul moyen d’accéder au monde extérieur est ton téléphone portable sous Android. Tu as peur, très peur. Mais ce ne sont ni les loups, ni le froid, ni l’horrible dahu sauvage qui rôde dehors qui te font peur.
Non, ce qui te fait peur c’est d’imaginer qu’un abruti soit potentiellement en train de poster des commentaires à la con sur ton blog WordPress, et que tu n’aies aucun moyen de contrer cette abomination. Tu passerais bien par le navigateur web intégré à ton téléphone mais ta simple page d’accueil mettrais plus d’une heure à charger, ce n’est donc pas une solution. Maudits soient les trolls qui polluent tes billets!
Heureusement, cette horrible situation ne sera bientôt plus qu’un vilain souvenir. Voici en effet l’ultime solution pour contrôler ton blog WordPress depuis Android.
La première opération à effectuer consiste à ouvrir le protocole XML-RPC sur ton blog WordPress afin de permettre la publication à distance, pour cela il te suffit d’aller sur ton tableau de bord, et dans l’onglet « Réglage » tu cliques sur « Écriture » .
Tu coches la petite case et tu valides. L’activation de ce protocole ouvre une porte supplémentaire vers l’administration de ton blog, d’où l’utilité d’un mot de passe d’administration compliqué, est-il besoin de le rappeler.
La suite des opérations s’effectuera sur ta bestiole mobile. Tu vas en premier lieu aller visiter l’Android Market et chercher une application qui se nomme « WordPress » .
Comme tu peux le constater, le nom est très recherché. Cette application est gratuite et même open source, si tu veux en savoir plus tu peux aller visiter le site officiel android.wordpress.org.
Bref. Tu installes le programme, puis tu glisses ensuite sensuellement l’icône sur un de tes bureaux.
Et tu lances l’application.
Au premier lancement il te faudra ajouter les informations de connexion à ton blog, le formulaire adéquat devrait s’ouvrir. Si ce n’est pas le cas, tu appuies sur la touche « Menu » de ton téléphone, puis tu choisis « Ajouter un compte » .
N’oublie pas d’appuyer sur « Enregistrer » à la fin. Tu noteras que tu peux gérer plusieurs blogs sous WordPress.
Dans le menu se trouve une autre option très intéressante, il s’agit de « Réglages de notification » qui te permet de programmer des notifications lorsque quelqu’un écrit un commentaire sur ton blog.
Tu indiques simplement l’intervalle de mise à jour.
En cas de nouveau commentaire, l’icône de WordPress apparait dans la barre de notifications, le déroulement n’affiche malheureusement pas beaucoup de détails.
En cliquant sur la notification tu arrives directement dans la liste des commentaires.
Mais revenons à l’accueil. Tu poses ton gros doigt sur le nom de ton blog pour accéder au contenu. Note que c’est ici que tu arriveras les prochaines fois que tu lanceras l’application
Te voilà avec un accès à la fameuse liste des commentaires. le chargement peut être long selon le nombre, et il est fréquent d’avoir un message indiquant que l’application ne répond plus, c’est normal, sois patient.
Un appui prolongé sur l’un d’entre-eux te permet d’avoir accès à certaines options essentielles.
Tu peux également consulter la liste des billets.
Et là même principe, un appui prolongé t’affiche un menu te permettant de voir ou modifier tes billets.
L’affichage d’un billet est très basique, le respect des positions n’est pas toujours respecté, c’est plus à titre informatif.
L’édition des billets est réservée aux urgences, taper un texte long ou du code HTML avec le clavier Android relève plus de la sinécure que d’autre chose.
Malgré la présence de boutons aidant à ajouter quelques balises standard.
Le bas de page permet de modifier quelques informations globales telles que les mots-clés, les catégories et l’état de publication. Le bouton « Ajouter » permet d’envoyer une image contenue dans la bibliothèque de ton téléphone, une fonctionnalité qui peut s’avérer utile pour les photoblogs amateurs.
L’application WordPress pour Android reste donc un moyen efficace pour lire et modérer les commentaires à distance, l’édition de billets étant un peu trop compliquée au vu de la taille du clavier, de l’écran et des différentes balises HTML qu’il faut insérer.
Il ne se passe pas vingt-quatre heures sans entendre parler de Twitter, outil de communication rapide devenu standard dans de nombreux secteurs d’activités tels que le show business, la politique, et bien d’autres.
Pour faire court, Twitter est le moyen le plus simple et le plus répandu pour partager tout ce qui te passe par la tête, avec une limite de 140 caractères pour chaque message. Chacun de ces messages est appelé un « tweet » , en français on utiliserait le mot « gazouilli » . Pour utiliser cet outil c’est très simple, tu vas sur twitter.com et tu te crées un compte personnel, c’est gratuit et rapide.
Une fois que tu es dans la place il y a deux notions fondamentales à retenir : les « Following » et les « Followers » , en d’autres termes, les gens dont tu vois les messages, et ceux qui voient les tiens. Certaines stars de la musique comme Britney Spears comptent des millions de « followers » , des gens banals comme moi à peine quelques dizaines. Certains médias publient également des résumés via Twitter, c’est le cas de la Télévision Suisse Romande, la Tribune de Genève, CNN, et cætera. Tout ce beau monde se mélange, utile ou futile.
Il existe de nombreux moyens pour visualiser les tweets d’autres personnes et poster les siens. La solution courante est de passer directement par le site web twitter.com.
Si tu as l’immense honneur d’avoir Firefox tu peux également utiliser l’addon Echofon, anciennement appelé « Twitterfox » . Il se loge en bas à droite de ton navigateur et va régulièrement chercher les nouveaux tweets.
Pratiquement chaque téléphone mobile moderne possède un programme permettant d’accèder au réseau Twitter, une des applications phare pour Android se nomme Twidroid, elle est disponible gratuitement via l’Android Market.
Il en existe également de nombreuses pour l’iPhone, le problème de cet appareil étant que lesdites applications ne tournent pas en tâche de fond, on ne peut donc pas être prévenu automatiquement lors de nouveaux tweets comme c’est le cas avec Twidroid.
Place à quelques astuces. Les tweets peuvent contenir des caractères ou codes spéciaux qui feront qu’ils seront interprétés de manière différente par ton lecteur préféré (Echofon, Twidroid, etc.).
Les utilisateurs
Les comptes twitter sont précédés par le célèbre signe arobase, le même « @ » utilisé dans les adresses de courriel. Par exemple, mon compte twitter s’appelle @memepasmal.
Les mentions et réponses
Comme indiqué ci-dessus, si tu parles d’un membre de Twitter alors tu précèdes toujours son nom par le fameux arobase. Par exemple : « Je trouve le blog de @memepasmal vraiment excellent! » . La personne concernée verra qu’elle est mentionnée dans un tweet, ce genre de technique s’appelle d’ailleurs une « mention » . Si le message commence directement par le nom d’un membre, alors ce tweet peut être considéré par certains logiciels comme un message direct, un genre de SMS visible publiquement. Par exemple : « @memepasmal Merci pour ton billet sur la reproduction des poulpes norvégiens! » . On appelle alors bêtement ce genre de message une « réponse » , ou un « message direct » .
Le retweet
Autre technique très employée, le « retweet » symbolisé par le code « RT » . Tu vas prendre le message d’une personne que tu suis (following) et le re-transmettre aux personnes qui te suivent (followers). C’est le principe du bouches à oreilles, tu entends quelque chose qui te plait, et tu le répètes à tout le monde. Par exemple : « RT @grosgeek J’ai installé Windows 95 sur mon Game Boy » . Tu peux également placer un petit commentaire avant ton retweet, par exemple : « Mon pote a une annonce, RT @grossebaleine Je vend mon fusil, utilisé une seule fois dans les chiottes. » . Par politesse on ne modifie pas un message que l’on retweet, bien que ce soit possible.
Les hashtags
Dernier gros point, les hashtags. Ce sont des mots-clés que tu peux créer ou utiliser dans tes messages, toute personne cliquant sur un hashtag pourra voir tous les messages le contenant, même ceux d’autres personnes non-suivies. Un hashtag commence toujours par le caractère dièse et devrait être utilisé avec parcimonie, par exemple : « Je suis un grand fan des #hummer et du #tricot » .
Les trending topics
Les hashtags ou mots les plus cités dans tous les tweets du monde sont appelés « trending topics » , le top dix est affiché et mis à jour en permanence sur la page principale de twitter.com. Le grand jeu étant bien évidemment de voir un de ses propres « trending topics » affiché dans la liste, mais il faut pour cela avoir un sacré réseau de followers.
Les liens
Dernier point, les liens. Twitter étant limité à 140 caractères, cela peut poser problème lorsque l’on veut poster un lien « http » , ces derniers étant souvent longs. Il existe des services de « url shortening » qui convertissent les longs et illisibles chemins en quelque chose de plus court. Ils sont gratuits et intégrés de manière invisible dans la très grande majorité des outils de tweeting, ce qui signifie que tu peux coller tes longues adresses web dans tes messages, et ils seront automatiquement raccourcis. Par exemple, « http://www.memepasmal.ch/index.php/2009/10/09/grande-puissante-violette-et-toufue » deviendra « http://bit.ly/PJPHR » , tu peux cliquer si tu veux.
Puisse ce petit tutoriel t’aider à mieux comprendre la Bête, surtout n’oublie pas le guide.
Le français court à sa perte, la fin du monde est proche. Une des règles de cette langue compliquée veut que les noms propres ne soient pas accordés au pluriel. Certaines exceptions sont toutefois possibles pour les familles royales ou très célèbres, comme les illustres Tudors.
Il est par contre un nom qui semble être tellement entré dans les mœurs qu’on en oublie presque qu’il ne s’agit pas d’un mot usuel.
Je t’avais déjà montré ici comment partager ta connexion Internet entre ton PC et ton iPhone. Je vais maintenant t’apprendre comment faire l’opération inverse, à savoir utiliser la connexion Internet de ton iPhone depuis ton PC.
C’est vachement plus simple depuis la sortie du firmware 3.0, car la fonctionnalité est intégrée. Avant il fallait utiliser un logiciel tel que PDANet, uniquement disponible sur les appareils jailbreakés. Note qu’il faut avoir iTunes installé sur le PC, sinon ton iPhone sera reconnu comme un vulgaire périphérique de stockage de masse.
Bref, tu vas dans les réglages, et là tu cliques sur « Général » .
Ensuite « Réseau » , on s’en serait douté.
Puis « Partage Internet » , trop dur.
Ensuite tu fais glisser le slide vers la droite.
Si t’as un message à la con comme celui-ci c’est normal, c’est que t’as pas ton Bluetooth activé.
De toute manière, la connexion USB est la meilleure solution, on s’en balance du Bluetooth.
Une fois que c’est activé, tu branche ton câble USB sur ton PC et tu attends quelques secondes. Normalement, tu devrais avoir une nouvelle connexion qui apparait, tu peux la renommer pour que ce soit plus clair.
Tu touches à rien, tu lances ton panda roux, et enjoy!
J’hésite souvent avant de répondre lorsque je reçois un appel masqué sur mon iPhone professionnel hors des heures de boulot.
Cette fois-ci, j’aurais du m’abstenir.
« Bonjour, vous avez récemment téléchargé l’application mogoRoad sur votre iPhone depuis l’AppStore, j’aimerais savoir ce que vous en pensez.«
Mauvaise surprise.
Il semblerait effectivement que l’application mogoRoad récupère et transmet nos données personnelles à des fins marketing, notamment notre numéro de téléphone. La personne au bout du fil a en effet tenté de me vendre la version payante du logiciel.
En langage informatique, un programme qui effectue une collecte d’informations personnelles sans l’accord de la personne concernée est légitimement appelé Spyware, une catégorie tristement célèbre proche des virus informatiques.
En ce qui me concerne, désinstallation immédiate et irrévocable du logiciel, avec report à Apple.
Et pour troller gaiement : Avant d’installer une application sur Android, tu as un message t’indiquant quelles fonctions de ton téléphone seront utilisées. Par exemple s’il est explicitement indiqué « Accès aux informations personnelles » , alors mieux vaut s’en passer. Rien de tout cela sur l’iPhone, malheureusement.
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Tout geek qui se respecte se doit d’avoir au moins deux téléphones portables, au minimum. Dans le cas du jour, les deux extrémistes du marché se rencontrent.
À ma gauche, le dominateur des étals, le très fermé et dictatorial iPhone de chez Apple. À ma droite, le nouveau chouchou, le très ouvert Magic de chez HTC.
Tu l’auras compris, après avoir utilisé l’iPhone une année entière, ton serviteur a craqué et s’est offert un HTC Magic tournant sous Android, le célèbre environnement Open Source basé sur Linux.
Enfin, c’est surtout la carte de crédit qui a craqué.
Ces deux appareils ont un grand nombre de fonctionnalités communes, telles que le téléphone (si si), mail, SMS, MMS (depuis peu avec l’iPhone), calendrier, écran tactile, appareil photos, caméra vidéo (seulement l’iPhone 3GS), GPS, Wi-Fi, 3G, boussole (seulement l’iPhone 3GS), Youtube, Google Maps, calculatrice, navigateur Web, réveil, lecteur mp3, Bluetooth et j’en passe.
La configuration des outils (mail, etc.) se fait de manière assistée et relativement simple, les icône du bureau se déplacent facilement, c’est très intuitif et tout utilisateur de téléphone évolué prendra rapidement ses marques.
Voici ce qui différencie principalement le HTC Magic de son vieux rival l’iPhone, en quelques points.
Les plus du HTC Magic sous Android :
- Les applications peuvent tourner en tâche de fond (Twitter, MSN, etc.)
- Le SDK (les outils de développement pour les programmeurs) est multiplateforme
- Les widgets que l’on peut disposer sur le bureau (on voit un widget de météo sur la capture ci-dessus)
- On peut ajouter des cartes SD pour augmenter la mémoire
Les moins du HTC Magic sous Android :
- Le catalogue d’applications de l’Android Market est (pour l’instant) bien moins fourni que celui de l’AppStore
- Le clavier est assez « dur » (il faut appuyer plus fort sur l’écran)
- L’écran n’est pas multitouch (il faut tapoter l’écran pour zoomer)
En tant que développeur c’est du pur bonheur, le SDK s’installe facilement sur PC et on peut développer en Java depuis Eclipse. Créer un « HelloWorld » se torche en 5 minutes chrono une fois que tout est en place (SDK Java, SDK Android, Eclipse et plugin Android pour Eclipse).
Android est un environnement beaucoup, beaucoup, vraiment beaucoup plus ouvert que celui de l’iPhone. Espérons que ce petit prendra de l’ampleur durant les prochaines années.
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Aujourd’hui je vais encore de montrer comment configurer ton matériel informatique pour résoudre un problème qui concerne un peu moins d’une personne sur un milliard.
Je vois que tu salives.
Dans quelques minutes, tu sauras en effet comment accéder à Internet sur ton iPhone via une connexion sans fil ad-hoc avec ton PC. Génial non?
Si jamais, une connexion « ad-hoc » est une liaison sans fil directe entre deux ordinateurs, sans passer par un point d’accès. Va voir sur Wikipedia si tu veux plus d’informations.
Le cas est un peu particulier, je l’admet. Imagine que chez toi ou au boulot tu disposes d’un PC connecté à Internet via un câble, ce même PC possède une carte sans fil et ton iPhone ne capte pas la 3G. Tu ressens comme tout geek le besoin d’aller sur Internet avec ton iPhone, tes mains tremblent.
Ne ris pas, le cas m’est arrivé récemment, sinon je ne t’en parlerais bien évidemment pas.
Dans cet exemple je vais utiliser un iPhone, mais ça doit globalement fonctionner avec n’importe quel périphérique capable de se connecter à un réseau sans fil standard.
Première étape, la création de la connexion ad-hoc qui permettra à l’iPhone de venir se connecter au PC. Tu fais un clic droit sur tes favoris réseau, puis tu choisis « Propriétés » .
Sur la fenêtre qui s’ouvre tu devrais avoir au moins deux connexions, une filaire et une sans fil, la première servant à te connecter à Internet. Si tu n’as pas ces deux connexions alors jette ton PC et va vite jouer dehors, il fait grand soleil.
Tu fais un clic droit sur ta connexion sans fil et tu choisis « Propriétés » , une fenêtre va s’ouvrir.
Tu sélectionnes l’onglet « Configuration réseaux sans fil » puis tu cliques sur « Ajouter » afin de créer un réseau sans fil ad-hoc.
La fenêtre de la mort s’ouvre, pas de panique.
Le champ SSID est le nom que tu désires donner à ta connexion sans fil, choisis quelque chose d’intelligent qui reflète ton esprit du moment. Il est important de décocher la case « La clé m’est fournie automatiquement » , sinon cet âne bâté de programme va te donner un mot de passe automatique que même un Cylon ne pourrait pas mémoriser. Dans le champ « Clé réseau » et son voisin du dessous, tu vas saisir un code secret de 5 ou 13 lettres (précisément, au choix) et tu ne le dis à personne, même pas à ta femme ou ton mari.
Tu valides ensuite avec « Ok » , ton réseau sans fil est maintenant créé.
Deuxième étape, il va maintenant falloir aller partager ta connexion Internet, dans cet exemple on part du principe que c’est la connexion « Réseau local » qui te connecte à Internet. Tu fais donc un clic droit sur l’icône de réseau local et tu choisis « Propriétés » .
Sur l’onglet « Avancé » tu coches la case « Autoriser d’autres utilisateurs du réseau à se connecter via la connexion Internet de cet ordinateur » , la dénomination est explicite et se passe de commentaire. Tu valides avec « Ok » .
À ce niveau là, ton PC dispose d’une connexion sans fil en attente d’un ami, et d’une connexion Internet filaire partagée.
C’est le moment d’effectuer la troisième et dernière étape, la configuration de ton iPhone. C’est assez simple, tu vas dans l’application « Réglages » puis tu poses ton gros doigt grassouillet sur « Wi-Fi » .
Le SSID de ton réseau devrait apparaitre dans la liste, tapote dessus un coup pour t’y connecter.
Le mot de passe de 5 ou 13 caractères que tu as saisi tout à l’heure t’es demandé, tu l’indiques ici et tu valides.
Si tu as tout bien suivi, l’icône de réseau sans fil devrait apparaitre sur ton iPhone, indiquant que tu es connecté à Internet via ton PC.
Il faut bien s’occuper pendant ce long dimanche pascal.
Quelques uns de mes thèmes favoris pour l’iPhone, disponibles aux appareils jailbreakés via les installateurs Cydia ou Icy, à utiliser avec le gestionnaire de thèmes Winterboard.
Tous ces noms bizarres, c’est beau la technologie.
Tout partager en tout temps, tel est le mot d’ordre de Facebook. Chaque utilisateur possède son propre « mur » sur lequel viennent s’afficher les humeurs journalières de tous tes soi-disant potes. Petite classification des émetteurs de messages glanés au fil des jours.
Les « la vie c’est trop de la merde«
Parce que non, vraiment, si ta vie c’est trop de la merde alors il ne faut pas hésiter à l’annoncer au monde entier, tes cinq-mille amis seront là pour te réconforter. À ce sujet on note une fonction bien adaptée aux circonstances, il s’agit du fameux « J’aime » qui évite aux analphabètes partiels la dure corvée de l’écriture d’un commentaire, aussi court soit-il. Ce qui est sympa, c’est qu’on peut tout aimer.
Les schizophrènes
Même si la majorité des contacts ont indiqué leur vrai nom, on aura toujours l’irréductible schizophrène qui s’est construit tout un monde autour de son identité secrète. En général ils sont facilement reconnaissables grâce à certains mots-clés (« sky » , « love » , « dark » , etc.) dans leurs pseudonymes de supers-héros. L’analyse de leur double personnalité ne sera pas abordée ici, des années de médecine sont requises pour ouvrir la porte de leurs subtils univers. Ne le nie pas, on a tous un schizo dans nos amis.
Les autistes
Neurones sous acide oblige, certaines personnes imaginent probablement que le commun des mortels est branché sur leur longueur d’onde cérébrale, la compréhension de leurs commentaires dépasse le stade du simple codage amateur des services secrets. Du coup leurs messages chiffrés sont de nature des plus étranges et seuls leurs amis voyageurs du paranormal sont en mesure de décrypter leur bien curieux langage.
Quand tu combines le schizo avec l’autiste tu peux avoir des résultats marrants.
La vedette
La vedette a plus de douze mille amis et t’invite à toutes les soirées hypes de la confédération. La vedette a voyagé partout et s’est tapé un demi-million de top-models. La vedette est pourtant seule, si seule.
On a tous une vedette dans ses amis.
Les angliches
Parce que montrer à tout le monde qu’on est une merde en anglais, c’est priceless.
Les extravertis
Les majuscules sont importantes si tu veux te faire entendre, quelque soit ton message.
Les mobiles
Ceux qui se sentent obligés de tout partager, ils modifient leurs commentaires avec leur iPhone depuis n’importe où, en oubliant à chaque fois d’enlever le « is » par défaut.
Les Kikoolols
Légendaires et inévitables, on ne présente plus ces curieux visiteurs passés maitres incontestés dans l’épandage de l’analphabétisme.
Les passionnés
Passionnés mais pas très passionnants, t’as plutôt tendance à les inviter en groupe pour dîner avec des amis.
Les futurs anciens amis
Ceux dont la présence dans ta liste d’amis n’est plus qu’une question de secondes.