La lecture intégrale de la plupart des sites web implique bien souvent un défilement vertical des pages, le commun des mortels utilise alors la molette de la souris pour arriver à ses fins.
Tu l’auras constaté, le mouvement est malheureusement saccadé et rend le défilement peut agréable pour tes petits yeux sensibles.
Heureusement, un addon pour Firefox est disponible pour remédier à ce grave problème, le sauveur ophtalmologique se prénomme Smooth Wheel. Son but, adoucir le défilement des pages.
Si tu es un utilisateur normal, tu l’installes, tu redémarres ton panda roux et ça fonctionne. Si au contraire tu es un geek alors tu peux aller bidouiller une chiée de paramètres pourtant fonctionnels avec les valeurs par défaut.
Au départ je voulais appeler cet article « Comment utiliser Google à la place de Bing lors d’une recherche dans la barre d’adresse de Firefox 3 » , mais « Schprotz bing plaf » résume tout aussi bien la situation.
Car tu ne le sais probablement pas mais la nouvelle barre d’adresse de Firefox 3 cache quelques fonctionnalités bien pratiques. Pour information, la barre d’adresse est celle qui contient les (je te le donne en mille) adresses des sites web que tu visites.
Mais ça ne s’arrête pas là, tu peux en effet t’en servir également comme champ de recherche, en y tapant des mots-clés comme tu le ferais par exemple sur Google.
Si tu essaies, tu constateras deux choses, une bonne et une mauvaise. La bonne c’est que ça fonctionne, on s’en serait douté. La mauvaise c’est que tu arrives sur bing, le nouveau (je cite) « moteur de recherche » de Microsoft.
Et ça, c’est mal.
Hein? Quoi? Qu’entends-je au fond de la classe?
« Comment utiliser Google à la place de cette daube, ô maitre vénéré? Apporte-nous la lumière, grand saint parmi les saints. »
C’est très simple, fidèle disciple. Dans la fameuse barre d’adresse tu vas écrire « about:config » et valider. Tu devrais arriver sur une page t’annonçant une fin de monde prochaine si tu confirmes ton acte. Confirme-le, les programmeurs du panda roux aiment se la jouer alarmistes.
Dans le champ « Filtre » tu vas écrire « keyword » et valider, sinon t’en aurais pour des plombes à trouver la ligne qui nous intéresse.
Tu double cliques sur « keyword.URL » , c’est elle la fautive. Une petite fenêtre va s’ouvrir en te demandant une valeur. Celle qui est proposée par défaut contient une aberration dans le genre de « search.live.com » ou quelque chose comme ça. C’est le démon, signe-toi!
Tu remplaces le texte maléfique par « http://www.google.com/search?q= » et tu valides. Si t’es Suisse tu peux même remplacer le « .com » par « .ch » .
Sinon c’est à peu près tout, t’as maintenant le droit de tester. Et n’oublie pas de manger six fruits et légumes chaque jour.
Qui n’a jamais rêvé de personnaliser l’apparence de son navigateur web préféré? Non, je ne te parle pas d’Internet Explorer mais du panda roux qui lui bouffe les mollets.
Le nouveau module complémentaire pour Firefox à la mode se nomme Personas, tu peux cliquer si tu veux l’installer. Tu peux ensuite personnaliser ta petite interface selon une série de thèmes disponibles sur la galerie dédiée.
Tu t’es installé un nouvel ordinateur et t’aimerais récupérer tes marques-pages Firefox qui sont perdus quelque part sur ton ancien disque dur.
Si ta réponse ressemble à quelque chose comme « Hein? » alors tu peux t’arrêter là. C’est vrai que le cas est un peu particulier et inhabituel, mais pour l’avoir récemment vécu il méritait quand même un billet.
Le gros problème c’est qu’à partir de la version 3 de Firefox, le fichier « bookmarks.html » qui contenait ta précieuse liste de sites de boules n’existe plus, ce petit coquin a en effet changé d’identité suite à un problème de harcèlement de la part d’un maniaque fanatique d’Internet Explorer.
Maintenant il s’appelle « places.sqlite » , c’est plus moderne, il aime beaucoup se la raconter.
Pour le trouver c’est tout simple. Imaginons que ton nom d’utilisateur Windows est « Kevin » , tu vas aller sur ton ancien disque dur dans le répertoire « C:\Documents and Settings\Kevin\Application Data\Mozilla\Firefox\Profiles\ » , là tu devrais avoir un seul répertoire avec un nom à la con ayant « .default » comme extension. Tu vas dedans et tu cherches le fameux fichier « places.sqlite » , tu le copies (Ctrl + C).
Maintenant tu vas sur ton nouveau disque dur et tu refais le même cheminement que l’étape précédente, sauf qu’à la fin tu colles le fichier (Ctrl + V), écrasant au passage celui en place, l’informatique est sans pitié. Tu relances ensuite ton panda roux et le tour est joué.
Tu vois, un PC c’est magique, il suffit juste d’accepter le principe de devoir y passer plus de dix heures par jour pour comprendre comment effectuer une opération basique.
L’extension Firefox présentée aujourd’hui s’adresse à tous les adorateurs de sites de vidéos en ligne. Le gros problème de ces derniers est le risque potentiel de voir disparaitre arbitrairement une œuvre vidéo qui aurait touché le petit cœur fébrile d’un visiteur ou d’une visiteuse. L’idéal serait donc de pouvoir charger et enregistrer ladite vidéo sur un support plus local et personnel, tel qu’un disque dur ou une petite clé USB Hello Kitty.
Le problème est pourtant de taille, tous ces sites ne disposent que très rarement d’un lien permettant de télécharger la vidéo, fort heureusement nous pouvons palier à ce défaut volontaire en installant une extension Firefox dont le nom explicite éclairera le visage de tous les mélomanes d’Internet : Video DownloadHelper.
Une fois installé un nouvel icône représentant trois billes multicolores apparait dans la barre d’outils. Cette icône d’abord en noir et blanc prend de la couleur lorsqu’une vidéo est incrustée dans la page web visitée, un simple clic dessus permet de voir la liste de ces vidéos, et de les télécharger.
Ensuite, pour visionner ces vidéos téléchargées il suffit d’utiliser un programme capable de lire les fichiers FLV, comme par exemple le très bon VLC Media Player.
Avec tous les outils de communication à notre disposition il est parfois difficile de jongler entre eux pour rester connecté avec les personnes de notre immense entourage, aussi il est plaisant d’utiliser des outils dits « multi-protocoles » qui regroupent en un seul programme tous nos contacts virtuels.
Que tu aies AIM, MSN, ICQ, un compte MySpace ou Facebook il existe un moyen relativement simple de tout concentrer en un seul endroit, son nom : Pidgin (anciennement Gaim pour les vieux de la vieille).
Pour simplement discuter avec tous ses amis, plus besoin de lancer MSN, ICQ puis ensuite Firefox pour aller sur Facebook. Il suffit de lancer Pidgin.
Bien entendu on ne retrouve pas toutes les fonctionnalités de MSN, de Facebook ou que sais-je. Son but est juste de concentrer les statuts des connaissances (en ligne, hors ligne, partit pisser, etc.) et de pouvoir discuter avec elles.
Le programme est disponible sur pidgin.im. Pour pouvoir ajouter tes douze-mille « amis » Facebook il te faudra en plus le plugin facebookchat (tu choisis le fichier qui ressemble le plus à « pidgin-facebookchat-1.35.exe » ), si t’es un traitre de chez MySpace alors pas de soucis, c’est déjà intégré.
Une fois tout ce bordel installé et lancé, tu vas dans « Comptes » , tu choisis le protocole (AIM, MSN, Facebook, etc.), tu saisis tes informations de connexion et t’auras ensuite tous tes soi-disant potes réunis dans une ravissante petite liste.
L’avantage supplémentaire c’est qu’on peut connecter plusieurs comptes MSN en même temps, ça peut paraitre inutile au premier abord, mais pour un geek standard qui possède une trentaine d’adresses email et autant de comptes MSN c’est quasiment indispensable.
Le nombre d’ordinateurs infectés dans le monde est tout simplement incroyable, leur population ne cesse d’augmenter jour après jour grâce à des systèmes d’infections de plus en plus futés, jouant avec la crédulité et la méconnaissance informatique du grand public.
Aujourd’hui nous allons mettre de côté l’aspect « utilisateur crédule » qui ouvre toutes les pièces jointes de ses courriels et nous concentrer sur la partie technologique de la protection d’un ordinateur. Ce billet s’adresse aux possesseurs de PC dotés de Windows, les utilisateurs de Mac ou Linux n’ont jamais de virus, c’est bien connu.
On pourrait en discuter des heures, proposer des centaines de solutions, mais… étant donné qu’on parle d’informatique et que c’est de facto chiant, voici une explication rapide et concentrée des quelques ingrédients qu’il faut réunir pour posséder un ordinateur bien protégé :
- Un antivirus régulièrement mis à jour
- Un navigateur web sécurisé
- Le système d’exploitation (Windows) à jour
- Un pare-feu
L’antivirus
J’ai encore récemment croisé en clientèle des ordinateurs sans antivirus, l’analyse des disques durs a provoqué des alarmes dignes d’une alerte atomique, une des machines a même dû être euthanasiée reformatée. De nos jours on peut trouver de très bon antivirus gratuits pour les particuliers, leurs éditeurs gagnent de l’argent en vendant des versions aux entreprises. On note en vrac :
- AVG : Le plus complet, il protège les mails, le chat, tout.
- Antivir : Le plus léger (sauf pendant ses mises à jours), il affiche une bannière publicitaire une fois par jour. On a rien sans rien.
- Avast : Assez lourd mais pas mal utilisé. Il faut s’enregistrer gratuitement sur le site pour pouvoir le lancer.
Le navigateur
Tu charges Firefox 3 ici. Si tu vas sur Internet avec autre chose, faudra pas venir te plaindre ensuite. La nouvelle version bloque d’emblée les sites contrefaits ou corrompus et affiche une page rouge d’avertissement.
Si tu lis tes mails avec un logiciel (et non depuis le web) alors utilise Thunderbird, le cousin de Firefox. Il a tout un système anti-phishing incorporé. Le phishing c’est quand tu reçois un mail qui te menace ou te promet monts et merveilles à la condition d’aller saisir des identifiants personnels sur un site web bidon.
Windows à jour
Tu fais un clic droit sur ton « Poste de Travail » et tu choisis l’option « Propriétés » . Sur l’onglet « Mises à jour automatiques » tu coches la petite case comme sur l’image ci-dessous.
Si t’es flemmard tu peux cocher celle du dessus, tout sera alors automatisé. Évidemment il faut avoir une version officielle de Windows, mais t’es pas un vilain pirate qui vole Petimou, hein?
Un pare-feu fonctionnel
Il existe un grand nombre de firewalls gratuits, mais malgré tout ce que l’on dit celui intégré à Windows ne fonctionne quand même pas trop mal. En plus il y a de fortes chances pour que tu sois connecté à Internet via à joli routeur, ce dernier possédant normalement lui-même un pare-feu tu ne risques de toute manière pas grand chose.
Pour activer le pare-feu de Windows tu vas dans ton panneau de configuration et tu cliques sur l’icône « Pare-feu Windows » .
Un pare-feu empêche les connexions qui viennent de l’extérieur, quand tu vas sur Internet c’est toi qui te connecte en direction de l’extérieur, donc normalement activer un pare-feu ne te bloque pas.
Toutefois si tu dispose de ton propre serveur Web, Teamspeak, VNC ou que sais-je alors il te faudra ouvrir certains ports de ton pare-feu. Mais ça, c’est une autre histoire.
Bref…
Normalement avec tout ça tu peux surfer sur le Net sans danger, même sur tes sites pornos russes favoris.
Tu es fan de nombreux blogs, ne le nie pas sinon tu ne serais pas ici en train de lire ce fantastique billet. Le problème est que tu as dans tes favoris une cinquantaine de liens que tu vas consulter régulièrement afin de voir s’il y a eu une quelconque mise à jour, te fiant uniquement à ta petite mémoire fébrile. Si seulement il existait un moyen de lire les blogs en n’affichant que les nouveautés, ce serait quand même merveilleux non?
Encore une fois tu es tombé au bon endroit, car la solution que tu n’espérais plus te sera acquise dans les cinq prochaines minutes. Elle est pas belle la vie?
La technologie miracle se nomme « Flux RSS » , on dirait que c’est compliqué mais en fait c’est un bête fichier XML généré à la volée par un script PHP. De rien. Le flux RSS de tes blogs favoris contient en gros la liste des articles comme si tu étais directement sur place, à la seule différence que les informations sont formatées de manière standardisée et peuvent ainsi donc être communément lues de manière automatisée par un programme. Programme qui dans ce cas s’avère en fait être une extension pour ton petit Panda Roux : Brief.
Le principe est enfantin, tu vas tout simplement te rendre sur tes blogs favoris et t’inscrire à leurs flux RSS, ensuite Brief ira lire tous les articles de manière régulière et t’affichera tous ceux qui n’ont pas encore été lus. Pour commencer avec un exemple parlant tu vas t’inscrire ici même en cherchant un petit icône dans ta barre d’adresse.
Avec Firefox 3 il est bleu mais il peut être orange aussi. Tu cliques dessus et tu choisis « S’abonner à RSS 2.0 » . C’est pas magique ce langage d’informaticien? Ensuite t’arrives là-dessus.
Tu cliques sur « S’abonner maintenant » , et là tu vas devoir choisir dans quel dossier de marques-pages tu vas placer tous tes flux RSS, également appelés « Marques-pages dynamiques » .
Tu vois par exemple ici le dossier s’appelle de manière très originale « Flux RSS » , je te conseille fortement de t’en créer un avec un nom explicite. Ensuite tu répètes l’opération sur chaque blog, et tu n’oublies surtout pas de placer tous tes marques-pages dynamiques dans le même dossier.
Quand tu as terminé alors tu peux installer Brief en toute sérénité. Pour se faire rend-toi sur la page de l’extension et clique sur le lien d’installation. Si rien ne se passe alors le chargement est probablement bloqué, il te faudra cliquer sur « Autoriser » en haut à droite de l’écran.
Une fois l’installation effectuée tu vas avoir un nouvel icône avec la représentation des flux RSS, t’as déjà du voir ce symbole un demi-million de fois normalement.
Place ta souris dessus et tapote avec ton petit index. T’as fais le gros du boulot, bravo! Maintenant il va falloir aller indiquer à Brief où sont les foutus flux RSS que t’as enregistré avant. Clique sur le marteau et la faucille en haut à droite du panneau de Brief.
La fenêtre de configuration va s’ouvrir, va dans l’onglet « Flux » et sélectionne le dossier qui contient tous les marques-pages que t’as pris la peine d’enregistrer tout à l’heure.
Bien entendu tu n’effectues cette opération qu’une fois pour toutes. Dans l’onglet « Général » tu peux aussi paramétrer pleins de choses à la con, comme par exemple le fait d’aller régulièrement lire les flux, ce que je te conseille de faire d’ailleurs.
Au final t’auras une super interface avec tous les articles non-lus de tous tes blogs sur une seule page.
Ici tu pourras indiquer les billets qui sont lus ou non-lus, tu peux également te rendre sur le site original en cliquant sur le titre des billets. Faut jouer un peu avec pour bien prendre la bête en main, fort heureusement le comportement est assez intuitif pour un geek habitué. En plus il y a même un icône en bas du navigateur qui indique le nombre de billets non-lus.
C’est pas beau tout ça? Hein?
Et si tu découvres par la suite un site intéressant alors tu peux t’y abonner bêtement en ajoutant son Flux RSS dans ton dossier spécifique. Attention à ne pas ajouter de simples marques pages dans ce dossier, ça ne fonctionnerait pas, il faut bien à chaque fois cliquer sur le petit icône RSS dans la barre d’adresse.
Si t’as des questions surtout n’hésite pas à ne pas les poser, ou alors demande à ton beau-frère informaticien en plein milieu du repas, il se fera un plaisir d’abandonner toute activité intéressante pour te guider dans la voie ténébreuse des Flux RSS.
Ah ouais, on dit aussi « fil RSS » parfois, mais ça faisait trop débile pour que je l’utilise.
Tout ordinateur connecté à Internet (et plus globalement à un réseau informatique) possède un identifiant unique lui permettant d’être reconnu, cet identifiant se nomme « adresse IP » et est en général attribué lors de chaque connexion par le fournisseur d’accès. Les serveurs contenant les sites web que tu visites chaque jour possèdent ainsi chacun leur propre adresse IP. Visuellement, une adresse IP est une suite de quatre chiffres situés entre 1 et 255 séparés par des points, on a donc 4’228’250’625 possibilités, de tête.
En théorie si tu voulais visiter un site web tu devrais écrire dans ton petit Firefox l’adresse IP du serveur sur lequel sont stockées les pages web que tu désires voir. Par exemple pour aller sur Google tu devrais écrire « http://74.125.39.104 » (tu peux essayer ça fonctionne), tu te rendras vite compte que premièrement ce n’est pas pratique, et qu’ensuite curieusement tu ne procèdes pas du tout comme ça.
Effectivement, afin de faciliter la vie des surfeurs un système est utilisé depuis bien longtemps, ce système se nomme DNS (Domain Name Server) et permet de convertir l’adresse littérale (le nom de domaine) en adresse IP grâce à une simple table de conversion. Ainsi donc lorsque tu tapes « http://www.google.com » , ta requête part vers un serveur DNS qui va ensuite fournir l’adresse IP (« 74.125.39.104 » ) correspondante au nom de domaine (« google.com » ), le tout de manière totalement transparente pour toi, petit néophyte chanceux.
Les entreprises qui gèrent ces serveurs DNS s’appellent des « registars » , il y en a un bon paquet sur la toile et tous sont soumis à l’autorité d’un organisme supérieur : l’ICANN. Un site web nécessite donc deux choses : Un nom de domaine enregistré chez un registar et un hébergeur qui possède un serveur sur lequel seront stockées tes pages web. En général les hébergeurs s’occupent de gérer gracieusement le nom de domaine dans la foulée, le webmaster moyen ne s’occupe donc que très rarement de cette opération.
Le problème survient quand tu veux changer d’hébergeur, en effet il faut aller demander au registar de faire pointer le nom de domaine vers ton nouvel hébergeur, parfois il faut même changer de registar. Et là, c’est le drame. L’opération prend au minimum cinq jours ouvrables d’agonie, une douzaine d’euros et toute ta bonne humeur. Je te conseille à ce sujet la lecture des « confessions d’un voleur » racontées par un ancien employé d’un célèbre registar.
Anecdote amusante, dans un des derniers épisodes de la troisième saison de la série « 24 » , un terroriste informaticien prononce à un moment une phrase qui donne à peu de choses près « Ils sont en train de chercher notre adresse IP en fonction de notre nom de domaine. » . Jargon technique oblige cette phrase passe tout droit pour le grand public, elle fera toutefois sourire les geeks assidus. En effet, pour connaitre l’adresse IP d’un nom de domaine il suffit d’écrire « ping » suivi du nom de domaine dans une ligne de commande, l’opération prend grosso-modo une demi-seconde. Ce pauvre Jack Bauer est vraiment entouré d’une bande de pives à la CTU.
Mais bon, cinq jours pour changer une ligne dans une base de données, elles sont à priori partout.
Hier a eu lieu le « Firefox Download Day » , un jour incontournable pour tout geek qui se respecte puisqu’il s’agissait de battre le record du monde du nombre de téléchargements d’un logiciel en vingt-quatre heures, en l’occurrence la toute dernière version 3.0 du célèbre navigateur Firefox. Record d’ailleurs largement battu puisque qu’actuellement ce ne sont pas moins de dix millions de pandas rouges qui ont été adoptés, soit plus d’une centaine chaque seconde, une performance qui sera d’ailleurs dignement inscrite dans le prochain Guiness Book (rien à voir avec la bière).
Ainsi donc si tu veux toi aussi être à jour, avoir une chance sur deux de perdre tous tes marques pages et voir les trois quarts de tes plugins ne plus fonctionner alors surtout n’hésite pas à charger cette nouvelle version ici.