En 1982 sortait le roman d’anticipation « The Running Man » écrit par un certain Richard Bachman, pseudonyme derrière lequel se cachait (mal) le très célèbre Stephen King. Le livre raconte l’histoire d’un père de famille qui participe volontairement à une chasse à l’homme télévisée dans le but de subvenir aux besoins de sa famille.

Une adaptation cinématographique libre est sortie en 1987, du scénario original n’est conservée que la notion de base du jeu, à savoir fuir et survivre sous l’œil des caméras.

« The Running Man » est donc un film américain réalisé par Paul Michael Glaser en 1987. Le nom du réalisateur te dira probablement quelque chose, c’est en effet lui qui interprétait David Starsky dans la légendaire série « Starsky & Hutch » .

L’histoire du film se déroule en 2019, et la prévision de l’évolution technologique est comme à chaque fois un peu bancale. On retrouve l’écart social exacerbé propre à ce genre de film, les riches sont très riches et les pauvres sont très pauvres, ces derniers doivent même subir la présence d’écrans géants qui diffusent de vieux épisodes de « Maguy » .

Un flic nommé Ben Richards (joué par Arnold Schwarzenegger) est arrêté pour avoir désobéi aux ordres en refusant de tirer sur une foule innocente et affamée, d’emblée on appréhende cette idée de hiérarchie débile qui fait face au seul mec visiblement doté d’une morale.

Les dialogues de la scène d’introduction sont bouleversants, Ben Richards est dans un hélicoptère avec ses collègues, il est en communication radio avec son chef.

Ben Richards : We’re above release point Echo-Bravo-One.
Ben Richards : Nous allons bientôt survoler le point Echo-Bravo-One.

Chef : Move in and check it out.
Chef : Allez y jeter un œil.

Ben Richards : Roger, moving in. Food riot in progress, approximately 1’500 civilians. No weapons evident.
Ben Richards : Bien reçu, on y va. Émeute alimentaire en cours, environ 1’500 civils. Pas d’armes visibles.

Chef : Procees with Plan Alpha. Eliminate anything moving.
Chef : Continuez avec le Plan Alpha. Éliminez tout ce qui bouge.

Ben Richards : I said the crowd is unarmed. There are lots of women and children down there. All they want is food, for God’s sake!
Ben Richards : J’ai dit que la foule n’était pas armée. Il y a plein de femmes et d’enfants là en bas. Tout ce qu’ils veulent c’est de la nourriture, nom de Dieu!

Chef : As you were, Richards. Proceed with Plan Alpha. All rioters must be eliminated.
Chef : Comme discuté, Richards. Exécutez le Plan Alpha. Tous les émeutiers doivent être éliminés.

Ben Richards : The hell with you, I will not fire on helpless people.
Ben Richards : Va te faire foutre, je ne tirerai pas sur des gens sans défense.

On peut imaginer la réunion de travail qui a précédé l’intervention, avec le chef borné qui annonce tranquillement « Hey les gars, il y a un petit singe échappé du zoo qui se balade au centre-ville, allez-y et butez-le! En fait butez tout ce qu’il y a sur place, c’est plus sûr, on va appeler ça le Plan Alpha! » .

L’écran d’ordinateur de l’hélicoptère a une résolution de vieux téléphone portable, et des structures sans textures dignes des premiers jeux en trois dimensions y sont affichées.



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À force d’éplucher les détails des vieux films d’anticipations on finit par référencer plusieurs points récurrents. Imaginer le futur n’est vraiment pas une sinécure, surtout si l’exercice a eu lieu avant l’explosion des technologies qui ont marqué les deux décennies entourant l’an deux-mille.

Ainsi, les vieux nanars de science-fiction des années septante comportent tous certains détails notables, on peut aisément en dénombrer au moins quatre.

Il y a toujours un mec qui porte encore la moustache, ou qui a une coupe de cheveux immonde.

Les écrans de télévision ont tous des résolutions pourries, avec des coins arrondis dus à ce bon vieux système de tubes cathodiques.

Tout le monde est malade, les rues sont insalubres et mal fréquentées. Il y a toujours une élite qui échappe à cette misère, l’écart entre les classes sociales est énorme.

On retrouve inéluctablement un des trois éléments technologiques suivant : Voiture volante, pistolet laser, vidéophonie (simple ou visioconférence).

Le film dont je vais t’entretenir aujourd’hui n’échappe pas à ces règles, voici donc en exclusivité mondiale le résumé technologique de « Rollerball » .

Le film « Rollerball » est un long-métrage sorti en 1975, c’est une adaptation d’une nouvelle de 1973 intitulée « Rollerball Murder » signée par William Harrison dans le magazine Esquire.

L’histoire se passe en 2018, un sport ultra-violent appelé Rollerball fait fureur, il rappelle clairement les jeux du cirque de la Rome antique. Deux équipes s’affrontent sur une piste circulaire, certains sont en patins à roulettes, d’autres en mobylettes.

Une balle métallique est de temps à autre lâchée, un joueur l’attrape et doit la placer dans un but unique situé en bord de piste. Tous les coups sont permis, bien que certains entrainent des pénalités légères.

Il y a évidemment pleins de morts à chaque partie, du sang partout et des spectateurs obnubilés qui n’ont plus aucune notion de la violence à laquelle ils font face.


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Deux films d’anticipation en à peine dix jours, tu as bien fait de venir. Après l’analyse technologique de « Demolition Man » (voir le billet) place au célèbre « Freejack » !

Donc, « Freejack » est un film américain de science-fiction sorti en 1992 et basé sur le roman « Immortality Inc. » de Robert Sheckley. La présence de quelques stars telles que Mick Jagger ou Anthony Hopkins ont probablement participé à son succès.

Dans un 2009 futuriste, des chasseurs de têtes appelés « bonejackers » utilisent les voyages dans le temps pour rapatrier des personnes du passé quelques microsecondes avant leur mort accidentelle, ceci afin de ne pas influencer le continuum espace-temps (les fans de « Back to the Future » comprendront).

Les corps ainsi téléportés sont appelés « freejack » et servent d’hôtes aux âmes de personnalités aisées sur le point de mourir, leur offrant ainsi une forme d’immortalité. Les corps des terriens de 2009 sont bourrés de maladies et sont impropres à un tel transfert spirituel, d’où l’obligation d’aller chercher de la chair fraiche dans le passé.

Regarder en 2012 un film qui imagine l’aspect de notre monde en 2009 est un exercice très amusant. On constate qu’il y a vingt ans les scénaristes avaient énormément de mal à imaginer l’évolution de la technologie, au vu des bonds qu’elle produit on peut les comprendre.


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Les films d’anticipations vus des années après leur sortie provoquent souvent une bonne dose d’étonnement quand il y est question de technologie, et le film « Demolition Man » n’échappe pas à cette règle.

Donc, « Demolition Man » est un film américain de Marco Brambilla sorti en 1993, il raconte l’histoire du flic John Spartan (Sylvester Stallone) qui traque le criminel Simon Phoenix (Wesley Snipes) avec l’aide de sa coéquipière Lenina Huxley (Sandra Bullock).

L’histoire commence en 1996 dans un Los Angeles dévasté, la criminalité a explosé, tout est complètement cramé et la police tente difficilement d’y faire régner un peu d’ordre.

La suite est soumise à l’habituelle…


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Certains films centrant l’action sur l’informatique sont assez amusants à regarder après les avoir laissé murir pendant plusieurs années, c’est par exemple le cas de « Hackers ».


« Hackers » est un film de Iain Softley sortit en 1995 qui raconte l’histoire d’un groupe de djeunz informaticiens mêlés à leur insu à une affaire de terrorisme et d’extorsion de fonds.

Le titre francophone choisi à l’époque (qui est également le titre de ce billet) ne peut aujourd’hui que faire sourire, le terme « cyberespace » étant vachement moins élégant que d’autres très tendances actuellement comme « web deux point zéro » ou « procrastination ».



Dade Murphy (Jonny Lee Miller) est un pirate informatique connu sous le pseudonyme de Zero Cool, en 1988 à seulement 11 ans il réussit à niquer tous les ordinateurs de Wall Street, forçant ainsi les pauvres traders du monde à se trouver une occupation utile pendant toute une journée. Il se fait brutalement arrêter par la police et est condamné à ne plus toucher un ordinateur jusqu’à sa majorité.

Sept ans plus tard, il déménage à New York avec sa mère, c’est à ce moment que l’action commence.

(Dade Murphy dans son costume de X-Men)

La tête de l’acteur Jonny Lee Miller te dira peut-être quelque chose si tu es fanatique de la série « Dexter » , il a en effet joué le machiavélique Jordan Chase dans la cinquième saison.

Fraichement installé dans sa nouvelle ville, Dade Murphy rencontre un groupe de jeunes hackers, dont l’excentrique Kate Libby alias Acid Burn, rôle qui a entre-autre participé à révéler l’actrice Angelina Jolie au grand public. Pour l’anecdote elle a d’ailleurs épousé Jonny Lee Miller après la sortie du film.

(« Au moins Brad Pitt il ne se décolore pas »)

Le film est truffé d’erreurs techniques qui passent inaperçues aux yeux et aux oreilles profanes. Les ordinateurs utilisés sont par exemple presque tous des Mac de chez Apple, et lors d’un dialogue avec Dade Murphy, Kate Libby indique que son ordinateur est doté d’une puce P6 qui triple la vitesse du processeur Pentium. À l’époque les ordinateurs sortant de chez Apple possédaient leurs propres processeurs conçus par Motorola, se distinguant ainsi du monde des PC qui eux utilisaient justement les processeurs Pentium de chez Intel.

Un processeur Pentium dans un Mac? Une hérésie à l’époque, mais une réalité actuelle, on frôle le cinéma d’anticipation.


Dade Murphy enfonce le clou en indiquant que la puce P6 (la fameuse censée tripler la vitesse du Pentium) possède un PCI intégré, alors que le but du PCI (Peripheral Component Interconnect) est de permettre la communication entre deux périphériques en évitant justement de passer par le processeur.
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La mode cinématographique actuelle consiste à relater des aventures se passant plusieurs années avant l’action de grands films à succès, par abus de langue anglaise de telles œuvres sont appelées « préquelles » (de « prequel ») ou « antépisodes » au Québec.

La sortie de « X-Men : First Class » tombe dans cette catégorie, puisqu’il narre la rencontre entre les différents X-Men, bien avant qu’ils ne portent d’ailleurs ce nom d’équipe.

La neuvième minute du film est consacrée au personnage d’Erik Lehnsherr (joué par Michael Fassbender), qui deviendra par la suite le très complexe Magneto. La particularité de cette scène est qu’elle est censée se passer à Genève en 1962, un aperçu de la ville est visible par la fenêtre de ce qui semble être une chambre d’hôtel au mobilier des sixties.


On note que l’architecture des immeubles correspond bien au style local et que la montagne de fond semble être le massif du Mont-Blanc, la vue est donc crédible.

Toutefois, après de nombreuses recherches je n’ai pas été en mesure de déterminer si cette image est un montage ou une photo d’un quartier existant encore actuellement. Un bon-cadeau d’une valeur de zéro francs suisses sera offert à toute personne capable de résoudre cette énigme.
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Aujourd’hui je vais te parler d’un vieux film de « cinéma d’anticipation ». Tu ne sais pas ce que c’est ? Je t’explique en deux mots : Le cinéma d’anticipation consiste à imaginer la tronche de notre futur, si possible de la manière la plus déprimante possible.

Et aujourd’hui, on parle de…

« Soylent Green » est un film américain de 1973 basé sur « Make Room! Make Room! », un roman de Harry Harrison sorti en 1966. Pour une raison inconnue et très étrange le titre français a été traduit en « Soleil Vert ».

Ah oui, je te préviens que je vais spoiler comme un porc dès maintenant, à toi de voir.

Nous sommes en 2022, à force de rouler en Hummer ces blaireaux d’humains ont fini par pourrir la planète, l’action se passe dans un New York chaud et moite comme une aisselle de sumo. Un smog jaune y règne en permanence, la surpopulation est à son apogée et on ne bouffe plus que des tablettes énergétiques de la marque Soylent, contraction de « soybean-lentil », soit « soja-lentille ». La dernière née de la série est la version « green », soi-disant préparée à base de plancton et tout aussi insipide que ses versions colorées précédentes. Pour tes cinq fruits et légumes par jour tu repasseras.

« Y’a bon ! »

Tu noteras que tout comme pour l’écran de TV ci-dessus, en 2022, le design des ordinateurs sera le même que dans les années 80, incroyable non? Une scène mémorable montre Shirl (Leigh Taylor-Young) en train de jouer sur le dernier portable de chez Apple. La marque aura alors visiblement décidé d’imposer des écrans gigantesques que tout le monde achètera parce que c’est inutile mais joli, dans le futur on ne réfléchira manifestement pas plus qu’aujourd’hui.

« Hi hi hi ! »

Fort heureusement pour tout le monde, d’excellents blogs seront toujours d’actualité dans cet horrible futur post-apocalyptique de merde.

« LOL ! »

Lors d’émeutes les employés de la ville utilisent des bulldozers estampillés « riot control » pour ramasser les manifestants à la pelle mécanique, c’est dire le respect de l’individu.

Pendant ces scènes interminables on se demande d’ailleurs pourquoi les citoyens ramassées ne sautent pas hors de la pelle pendant les premiers instants de leur lent soulèvement, lorsqu’ils sont encore à moins d’un mètre du sol. Une envie de mourir ? L’acceptation de la fatalité ? On ne le saura probablement jamais.


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Sorti en 2009, « Cargo » est un film suisse de science-fiction ( 8-O ) de Ivan Engler qui a curieusement fait preuve d’une grande discrétion lors de sa sortie. Les dialogues sont en allemand et il est impératif de regarder ce film en version originale, la version doublée en français est parait-il catastrophique.

La Terre n’est plus viable, l’humanité vit à présent dans de gigantesques stations orbitales surpeuplées, de monumentales villes circulaires tournent inlassablement autour d’un axe afin de créer une gravité artificielle par effet de rotation. Le film commence par un long survol de l’une d’entre-elles, l’ambiance sonore et la technique de prise de vue rappellent l’introduction de « Blade Runner » .



Les chanceux qui gagnent leur billet ou ceux qui allongent le pognon peuvent se permettre un aller simple vers la planète Rhea, terre d’asile paradisiaque pour une humanité orpheline. Laura Portmann (Anna-Katharina Schwabroh) est une jeune doctoresse recrutée pour faire partie de l’équipage du vaisseau Kassandra, ce dernier va quitter la station orbitale pour un voyage de plusieurs années afin d’aller amener le matériel nécessaire à la construction d’une mystérieuse base spatiale appelée Station 42. Elle espère grâce à ce travail gagner assez d’argent pour aller rejoindre sa sœur qui l’attend sur Rhea.

Les décors sont futuristes mais tout parait vieux et rouillé, le vaisseau Kassandra est une véritable épave, la carcasse grince en permanence et les portes automatiques ne fonctionnent qu’a moitié. On sent dès le départ que tout va partir en couille, c’est génial.



Tout l’équipage est plongé dans un sommeil cryogénique à l’exception de Laura, qui veille. Au fil du temps, elle se rend compte qu’elle n’est probablement pas la seule éveillée dans le vaisseau. Ça commence par des bruits lourds, des ombres furtives, des coups secs au détour d’un couloir. L’ambiance est oppressante et incroyablement prenante, la tension artérielle est énorme, cardiaques s’abstenir.



Il apparaitra rapidement que l’immensurable soute du vaisseau (le fameux « cargo bay » ) ne contient pas que du matériel de construction, on s’en doutait un peu. L’accès à ladite soute se fait par une porte géante qui rappelle la gueule d’un monstre, on pourrait presque y voir Alien qui tente de happer ses victimes.



D’ailleurs le slogan du film est « Da draussen bist du allein » (« Là-bas tu es seul » ), celui du film « Alien » était « In space, no one can hear you scream » (« Dans l’espace, personne de vous entend crier » ), même fond rappelant que dans l’espace il est vain d’espérer une quelconque aide extérieure.

Mon grand regret, à mon étonnante surprise, est de ne pas mieux parler allemand.



Les personnages manquent malheureusement un peu de profondeur et on ne comprend pas toujours l’état de leurs relations, ni ce qui motive parfois leurs actes. Certains acteurs surjouent, Vespucci (Michael Finger) passe par exemple l’intégralité de ses scènes à mâcher vigoureusement un hypothétique chewing gum dans le but probable de donner au personnage une apparence de mauvais garçon.

Au final, « Cargo » reste toutefois un bon film que tout fan de science-fiction devrait voir. , , , ,    Imprimer Imprimer   
J’ai de la chance, je fais partie de la population active, tout comme une bonne moitié du peuple helvétique. À l’instar de mes collègues je me lève chaque jour de la semaine dès potron-minet pour aller vaquer à un grand nombre de tâches diverses et variées, attendant impatiemment le temps libre en fin de semaine et l’enveloppe de salaire en fin de mois.

Je mets ainsi mes services d’informaticien à disposition de la communauté, moyennant rétribution cela va de soi. Dans la vie de tous les jours mes compétences ne me sont pas très utiles, j’atteins vite mes limites, surtout cette nuit.

Car cette nuit, j’aurais aimé être généticien.

Si j’avais été généticien j’aurais créé ma créature, mon bébé, mon être vivant à moi rien qu’à moi. Je lui aurais donné quelques gènes d’Alien, pour sa rapidité et sa capacité à marcher sur les murs et au plafond. Aucune cible ne lui échappe, il te traque jusqu’à la fin.


Un pointe de Splice pour l’aspect esthétique féminin, ça attire toujours le mââââle en rut. Il est généralement trop tard lorsqu’il se rend compte que son accès de testostérone va lui couter la vie dans les secondes qui suivent.


Un soupçon final de Predator, parce que voir dans le noir c’est quand même super utile. Le soleil n’est pas toujours au top et l’éclairage public est assez fadasse par endroits.


Une fois mon enfant démoniaque créé j’irais dans mon frigo me chercher une Smirnoff Ice, je me poserais sur mon balcon et je lâcherais ma bête dans la rue en bas de chez moi. Cette rue traversée par ces supporters de football bruyants, avec leurs cornes de brumes, leurs vuvuzelas, leurs klaxons et leurs cris sauvages, le tout malgré l’heure tardive en cette belle nuit de semaine.

Je regarderais le spectacle avec délectation, je verrais mon bébé ouvrir un à un lesdits supporters comme de vulgaires boites de bouffe pour chat, crachant furieusement quelques jets d’acides à la « alien style » dans le dos de ceux qui tenteraient de fuir. Une fois repus mon rejeton s’amuserait un peu avec les restes, infligeant quelques outrages aux survivants qui regretteraient du coup d’avoir acheté de si grandes vuvuzelas.

C’est vraiment con que je ne sois qu’informaticien.
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« Back To The Future » (« Retour Vers Le Futur » en français) est un film de Robert Zemeckis sorti en 1985, le personnage principal de Marty McFly est joué par Michael J. Fox. Une anecdote peu connue concerne l’acteur Eric Stoltz qui avait été retenu en premier lieu pour jouer ce rôle, il avait même tourné de nombreuses scènes avant d’être finalement remplacé par Michael J. Fox sur choix des producteurs.



Certaines scènes originales circulent d’ailleurs sur le Net, je te laisse chercher. Eric Stoltz a tourné dans de nombreux films tels que « Mask » , « The Butterfly Effect » ou encore « Pulp Fiction » , mais on le connait plus récemment pour son rôle récurrent de Daniel Graystone dans la série « Caprica » , dérivée de « Battlestar Galactica » .

Détail amusant, le seizième épisode de la deuxième saison de la série américaine « Fringe » se passe en partie dans un univers parallèle qui contient quelques subtiles différences par rapport au notre, on peut ainsi y apercevoir une affiche de cinéma offrant un magnifique clin d’œil à cette portion d’histoire du cinéma.



En sortant de la salle de cinéma, les mystérieux personnages chauves qui semblent contrôler les univers parallèles tiennent d’ailleurs un discours digne de leur flegme habituel.

- Their theories are fascinating.
- They are not theories, they are entertainment.

Le blog que tu es en train de lire est d’ailleurs tenu par un certain « Kévin » dans un univers parallèle, il poste un grand nombre de photos de sa voiture tunée.
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