A Genève on a des transports publics uniques au monde, concrètement on doit vivre dans la seule ville où des bus censés passer toutes les 8 minutes arrivent à en avoir 25 de retard. Pour être certain d’arriver à l’heure mieux vaut donc prévoir une bonne marge, genre deux heures pour avoir éventuellement la chance de voir passer un véhicule.
Faut voir le bon côté des choses, tout ce retard laisse aux touristes le temps de décoder le fonctionnement nébuleux des distributeurs de billets, implantés il y a maintenant quelques années par un ancien tortionnaire russe spécialisé dans l’approfondissement de la douleur.
Quoiqu’il en soit, don’t trust the timetables. :))