nov 2008
20
Certains auront peut-être remarqué que je chicane parfois légèrement notre puissante et fière armée helvétique, ce n’est là bien entendu que quelques brimades affectueuses similaires à des chamailleries fraternelles.
Par exemple, si hypothétiquement je devais dire « Ah l’armée quand même, quel ramassis de bovins illettrés! » il ne faudrait alors pas prendre ces paroles au pied de la lettre, ce serait amical, tu vois?
Mais faut pas croire que mes railleries sympathiques ne ciblent que notre système militaire fédéral. Si on compare au hasard nos vaillants guerriers défenseurs de la liberté suisse avec l’armée française on se rend compte que ces derniers sont tout aussi sérieux dans leur travail.
J’en veux pour preuve, il y a quelques mois à Carcassonne a eu lieu une journée portes ouvertes dans une caserne de la ville. Une bidasse avait alors confondu balles réelles et balles à blanc au moment de charger son fusil, il a commencé à supputer son erreur anodine lorsqu’en tirant sur le public pour rigoler il a vu ce dernier qui commençait à s’écrouler en pissant du sang.
Dix-sept dommages collatéraux, quelle saloperie la guerre quand même.

Heureusement la justice militaire (qui est à la justice ce que la musique militaire est à la musique, je vous le rappelle, merci Georges) est en train de juger ce pauvre sergent de manière sévère. Le pauvre tireur risque gros, je cite, « la sanction pourra aller jusqu’à la résiliation des cadres de l’armée » .
Quelle misère, se retrouver troufion alors qu’il n’a fait qu’essayer d’éliminer des spectateurs militaristes.
Moi je l’aurais gracié.
Par exemple, si hypothétiquement je devais dire « Ah l’armée quand même, quel ramassis de bovins illettrés! » il ne faudrait alors pas prendre ces paroles au pied de la lettre, ce serait amical, tu vois?
Mais faut pas croire que mes railleries sympathiques ne ciblent que notre système militaire fédéral. Si on compare au hasard nos vaillants guerriers défenseurs de la liberté suisse avec l’armée française on se rend compte que ces derniers sont tout aussi sérieux dans leur travail.
J’en veux pour preuve, il y a quelques mois à Carcassonne a eu lieu une journée portes ouvertes dans une caserne de la ville. Une bidasse avait alors confondu balles réelles et balles à blanc au moment de charger son fusil, il a commencé à supputer son erreur anodine lorsqu’en tirant sur le public pour rigoler il a vu ce dernier qui commençait à s’écrouler en pissant du sang.
Dix-sept dommages collatéraux, quelle saloperie la guerre quand même.

Heureusement la justice militaire (qui est à la justice ce que la musique militaire est à la musique, je vous le rappelle, merci Georges) est en train de juger ce pauvre sergent de manière sévère. Le pauvre tireur risque gros, je cite, « la sanction pourra aller jusqu’à la résiliation des cadres de l’armée » .
Quelle misère, se retrouver troufion alors qu’il n’a fait qu’essayer d’éliminer des spectateurs militaristes.
Moi je l’aurais gracié.




