Les chasses aux trésors ont depuis des siècles passionné les plus grands explorateurs de notre monde. De nos jours les conditions pour pratiquer ce loisir ont été revues à la baisse, plus besoin de gros véhicules onéreux ni de matériel sophistiqué. Depuis dix ans, plusieurs milliers de passionnés s’adonnent joyeusement au geocaching. Il s’agit d’une chasse au trésor à l’échelle planétaire, un site web recense toutes les cachettes (nommées « caches » ) et distribue librement leurs coordonnées GPS. Chacun est libre de créer ses propres cachettes, à condition de respecter quelques règles basiques.

Les sites sur le sujet pullulent, on peut surtout noter l’officiel geocaching.com appartenant à la société Groundspeak qui est l’initiatrice du mouvement. Ce site contient les coordonnées des millions de cachettes que compte la Terre (1’173’915 recensées à ce jour), les anglophobes iront plutôt sur son collègue francophone geocaching-france.com, le site suisse sur le sujet est malheureusement en allemand.

Pour devenir un chasseur il suffit d’avoir avec soi un GPS. Un smartphone avec GPS et accès à Internet est toutefois conseillé, car il permet de charger directement les coordonnées depuis le site officiel. Plusieurs applications font l’affaire dont une officielle qui coute une dizaine de dollars américains, mais la meilleure reste c:geo, gratuite et puissante, sous Android évidemment.



De gauche à droite : La liste des cachettes proches, leurs positions sur une carte, la boussole qui te guide vers une cachette spécifique et les commentaires laissés par les chasseurs l’ayant trouvée (ou pas).

Une fois les coordonnées de la cachette en mémoire, tu te débrouilles pour la trouver. Une boite est alors sur place, elle contient un logbook que tu peux remplir avec la date de ton passage, ton pseudonyme officiel et un petit message personnel si le cœur t’en dis. Si la taille de la boite le permet, tu peux également y laisser un objet, voire même en prendre un à condition qu’il soit de valeur inférieure ou égale à celui que tu y as déposé, c’est une des règles. La boite doit évidemment être replacée dans sa cachette après ton passage.

La grande majorité des cachettes urbaines sont dites de taille « micro » , ce qui correspond à une capsule ou une boite de film 35mm. Le logbook est très petit et il faut avoir des doigts de fée pour le signer, aucun stylo ne tient dans ces boites et il faut donc toujours en avoir un avec soi. Ces cachettes sont dites « magnétiques » lorsqu’elles sont fixées à une structure métallique via un aimant.



Il existe également le format « nano » , de la taille d’une phalange de pouce il ne contient en général qu’un logbook sous forme de ruban enroulé. En revanche, dans la nature on trouve des boites de taille « small » (environ un litre), « regular » (grosso-modo une boite de chaussures) et plus rarement « large » (environ vingt litres).



Les cachettes citées ici sont dites « traditionnelles » (Traditional Cache), il en existe d’autres types plus exotiques comme par exemple les multi-caches, les puzzles ou les caches virtuelles (Virtual Cache) qui ne seront pas abordés ici.

Après avoir trouvé une cachette et signé le logbook tu peux aller annoncer publiquement ta découverte sur le site officiel, chaque cachette ayant son petit forum. On y retrouve des codes de communication propres, souvent dérivés du peu de place disponible dans les logbooks. Par exemple « TFTC » signifie « Thanks For The Cache » , on termine en général son message par cet acronyme. Une personne est dite « FTF » (« First To Find » ) lorsqu’elle est la première à découvrir une cachette, c’est un statut convoité. On indique également ce que l’on a laissé dans la boite (« in » ) et ce que l’on a pris (« out » ), si rien n’a été touché on indique « TNLN » (« Took Nothing, Left Nothing. » ) ou « TNSL » (« Took Nothing, Signed Logbook » ).

Créer sa propre cachette est relativement simple, il y a toutefois quelques principes de base à respecter. La boite doit bien évidemment être étanche, les hivers sont rudes et l’humidité impitoyable avec les logbooks en papier, un tupperware le plus hermétique possible fait très bien l’affaire. Dans les boites de taille « small » et supérieure il est de coutume d’y mettre un crayon (avec un taille-crayon) ou un stylo, les chasseurs oublient souvent les leurs. Un message d’explication devrait être présent dans toutes les boites, pour le cas où un « moldu » tombe dessus (les « moldus » étant les gens qui ne connaissent pas le loisir et gênent parfois les chasseurs). En bonus on peut y glisser un certificat « First To Find » que le premier chasseur emportera fièrement avec lui, certains se prennent même en photo avec. Ce papier n’a rien d’officiel et chacun est libre de créer le sien à l’aide de son éditeur d’images favori.



Tu peux coller des autocollants officiels sur ton tupperware, ou même acheter des boites certifiées si tu as de l’argent à perdre. Il y a en effet une boutique dédiée sur le site de Groundspeak (les créateurs du projet), mais tout y est malheureusement trop cher.



Certains « cacheurs » font preuve d’une ingéniosité rare pour dissimuler leurs trésors, ils percent de vieilles buches et y cachent des capsules « micro » , ils remplacement des briques de murs par des imitations creuses, ils escaladent des montagnes en rappel pour y déposer leur boite.

Le créateur d’une cachette en est responsable, il doit surveiller les messages des visiteurs sur le web et réagir en conséquence en cas de problème. Les cas les plus courants nécessitant une intervention sont un logbook plein, ou plus bêtement le vol ou la détérioration de la boite. Le geocaching a beau être un loisir sympathique et inoffensif, il y aura toujours des cons pour gâcher le plaisir.

Lorsque l’on cache une boite, la position indiquée sur le site officiel doit être la plus précise possible. Il existe pour cela une excellente application appelée « Boussole » sur l’Android Market, sa fonction « GPS » te donne toutes les informations nécessaires.



Note en bas à gauche le nombre de satellites utilisés pour calculer la position, l’idéal étant d’en avoir au moins six sur six (la capture ci-dessus est un très mauvais exemple effectué en intérieur). Tu peux obtenir une position plus précise en utilisant Google Earth, si la résolution des photos aériennes est suffisante il te suffit de pointer l’endroit avec la souris.

Si malgré ces quelques courtes mais claires explications tu n’as rien compris, voici une vidéo qui t’expliquera la même chose, en anglais mais avec de jolies images.



Une activité qui te donnera à coup sûr de quoi occuper un grand nombre de jours fériés.
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L’Android Market regorge d’applications plus utiles les unes que les autres, je suis tombé l’autre jour sur une particulière qui s’avère essentielle pour tout touriste visitant Genève. Son nom est explicite, « Geneva Manual » , elle propose de nombreuses fonctionnalités comme le repérage des lieux importants de la ville, une liste des hôtels, mais surtout un plan du métro!

M’aurait-on caché quelque chose?



Une des captures d’écran du dessous te présente de manière alléchante ledit plan du métro, interactif j’imagine.



Le détail nous montre nos célèbres stations de métro genevoises, comme par exemple « San Giorgio » ou encore « Carbonara » .



Tout ça pour à peine deux dollars américains, une affaire en or!

Ou pas.
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Il y a parfois certaines choses qu’il ne faut pas laisser passer, certains crimes ignobles, certaines atrocités qui ne méritent rien d’autre qu’un châtiment exemplaire. Je peux te dire que j’en ai vu des images immondes depuis le temps que je fréquente cette usine anarchiste qu’est Internet, ce qui ne m’a toutefois pas empêché d’être aujourd’hui profondément choqué.

J’ai en effet installé l’application « Swiss Post » sur mon téléphone Android, application qui permet entre autre de suivre ses colis postaux sur une carte Google Maps. J’étais en confiance, j’étais détendu, puis j’ai lancé l’application.

Et là, l’horreur, l’écran d’accueil m’a tué. Une rousse qui tient dans sa main un… un…



On en a cloué au pilori pour moins que ça!
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Imagine toi isolé dans un chalet de haute montagne, la nuit tombe et la neige empêche ta bagnole de repartir. Ton seul moyen d’accéder au monde extérieur est ton téléphone portable sous Android. Tu as peur, très peur. Mais ce ne sont ni les loups, ni le froid, ni l’horrible dahu sauvage qui rôde dehors qui te font peur.

Non, ce qui te fait peur c’est d’imaginer qu’un abruti soit potentiellement en train de poster des commentaires à la con sur ton blog WordPress, et que tu n’aies aucun moyen de contrer cette abomination. Tu passerais bien par le navigateur web intégré à ton téléphone mais ta simple page d’accueil mettrais plus d’une heure à charger, ce n’est donc pas une solution. Maudits soient les trolls qui polluent tes billets!

Heureusement, cette horrible situation ne sera bientôt plus qu’un vilain souvenir. Voici en effet l’ultime solution pour contrôler ton blog WordPress depuis Android.

La première opération à effectuer consiste à ouvrir le protocole XML-RPC sur ton blog WordPress afin de permettre la publication à distance, pour cela il te suffit d’aller sur ton tableau de bord, et dans l’onglet « Réglage » tu cliques sur « Écriture » .



Tu coches la petite case et tu valides. L’activation de ce protocole ouvre une porte supplémentaire vers l’administration de ton blog, d’où l’utilité d’un mot de passe d’administration compliqué, est-il besoin de le rappeler.

La suite des opérations s’effectuera sur ta bestiole mobile. Tu vas en premier lieu aller visiter l’Android Market et chercher une application qui se nomme « WordPress » .



Comme tu peux le constater, le nom est très recherché. Cette application est gratuite et même open source, si tu veux en savoir plus tu peux aller visiter le site officiel android.wordpress.org.



Tu noteras qu’il existe également des versions pour BlackBerry ou Big Brother.

Bref. Tu installes le programme, puis tu glisses ensuite sensuellement l’icône sur un de tes bureaux.



Et tu lances l’application.

Au premier lancement il te faudra ajouter les informations de connexion à ton blog, le formulaire adéquat devrait s’ouvrir. Si ce n’est pas le cas, tu appuies sur la touche « Menu » de ton téléphone, puis tu choisis « Ajouter un compte » .



N’oublie pas d’appuyer sur « Enregistrer » à la fin. Tu noteras que tu peux gérer plusieurs blogs sous WordPress.

Dans le menu se trouve une autre option très intéressante, il s’agit de « Réglages de notification » qui te permet de programmer des notifications lorsque quelqu’un écrit un commentaire sur ton blog.



Tu indiques simplement l’intervalle de mise à jour.



En cas de nouveau commentaire, l’icône de WordPress apparait dans la barre de notifications, le déroulement n’affiche malheureusement pas beaucoup de détails.



En cliquant sur la notification tu arrives directement dans la liste des commentaires.

Mais revenons à l’accueil. Tu poses ton gros doigt sur le nom de ton blog pour accéder au contenu. Note que c’est ici que tu arriveras les prochaines fois que tu lanceras l’application



Te voilà avec un accès à la fameuse liste des commentaires. le chargement peut être long selon le nombre, et il est fréquent d’avoir un message indiquant que l’application ne répond plus, c’est normal, sois patient.



Un appui prolongé sur l’un d’entre-eux te permet d’avoir accès à certaines options essentielles.



Tu peux également consulter la liste des billets.



Et là même principe, un appui prolongé t’affiche un menu te permettant de voir ou modifier tes billets.



L’affichage d’un billet est très basique, le respect des positions n’est pas toujours respecté, c’est plus à titre informatif.



L’édition des billets est réservée aux urgences, taper un texte long ou du code HTML avec le clavier Android relève plus de la sinécure que d’autre chose.



Malgré la présence de boutons aidant à ajouter quelques balises standard.



Le bas de page permet de modifier quelques informations globales telles que les mots-clés, les catégories et l’état de publication. Le bouton « Ajouter » permet d’envoyer une image contenue dans la bibliothèque de ton téléphone, une fonctionnalité qui peut s’avérer utile pour les photoblogs amateurs.



L’application WordPress pour Android reste donc un moyen efficace pour lire et modérer les commentaires à distance, l’édition de billets étant un peu trop compliquée au vu de la taille du clavier, de l’écran et des différentes balises HTML qu’il faut insérer.

Te voilà fin prêt pour tes prochaines randonnées sauvages.
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Une des technologies qui pompe pas mal de batterie sur les téléphones portables récents est l’utilisation permanente du Wi-Fi lorsqu’un réseau connu est à portée, il existe toutefois sur certains appareils évolués un menu permettant de régler ce que l’on appelle la « politique de veille » , c’est à dire le comportement que doit adopter ton téléphone vis-à-vis du Wi-Fi sous certaines conditions, notamment lorsque l’écran s’éteint.

Sous Android l’option est tellement cachée qu’elle mérite un billet. Je vais donc te montrer avec grâce et plaisir le moyen de modifier la politique de veille Wi-Fi sur ton Android.

Tout d’abord, tu ouvres les paramètres de la bestiole. Pour ce faire, depuis le bureau tu appuies sur le bouton « MENU » puis tu choisis « Paramètres » .

Tu poses ton gros doigt gras sur « Connexions sans fil » .



Puis « Paramètres Wi-Fi » .



Et là, l’astuce-de-la-mort-cachée-par-un-vilain-troll-des-bois, tu appuies sur ton bouton « MENU » , puis tu choisis « Avancés » .



Et finalement, « Politique de veille Wi-Fi » .



Les légendaires trois options s’offrent à présent à toi, ne tremble pas et choisis celle qui te convient le mieux.



Note que l’option qui bouffera totalement ta batterie est la dernière, « Jamais » , car dans ce cas ton Android restera connecté à ton réseau Wi-Fi en permanence.

Lorsque le Wi-Fi se déconnecte, ton appareil passe automatiquement sur le réseau de données mobiles 3G de ton opérateur, si ton forfait inclut cette particularité bien entendu.
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En tant que développeur professionnel je passe la majeure partie de mon temps sur Windev de PC Soft, un environnement de programmation gaulois très complet et agréable à utiliser. Le langage de programmation est propriétaire et se nomme W-Language, il présente l’avantage d’être de cinquième génération et évite ainsi de perdre de nombreuses et fastidieuses heures à recréer la roue, comme on dit.

Un des points forts de cet environnement est la capacité de pouvoir exporter ses projets dans d’autres langages, tel Java, permettant ainsi de s’affranchir de Windows.

Chaque année sort une nouvelle version avec son lot de nouveautés, et cette année c’est le gros big bang salivaire, la future version 15 affiche une nouveauté très intéressante.



C’est la technologie d’exportation en Java qui sera utilisée pour permettre l’exécution sur Android, la vitesse ne sera donc à priori pas optimale et seules deux cent cinquante instructions du W-Language seront utilisables, du moins lors de la sortie. Il faudra de plus obtenir la version Windev Mobile 15 (différente de Windev 15 standard) et donc mettre un peu plus la main au porte-monnaie.

Cela reste toutefois un joli pas en direction d’Android, ne reste pour les développeurs plus qu’à espérer que malgré la prétendue crise leurs chefs de projets auront un budget pour la mise à jour.
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Il ne se passe pas vingt-quatre heures sans entendre parler de Twitter, outil de communication rapide devenu standard dans de nombreux secteurs d’activités tels que le show business, la politique, et bien d’autres.



Pour faire court, Twitter est le moyen le plus simple et le plus répandu pour partager tout ce qui te passe par la tête, avec une limite de 140 caractères pour chaque message. Chacun de ces messages est appelé un « tweet » , en français on utiliserait le mot « gazouilli » . Pour utiliser cet outil c’est très simple, tu vas sur twitter.com et tu te crées un compte personnel, c’est gratuit et rapide.

Une fois que tu es dans la place il y a deux notions fondamentales à retenir : les « Following » et les « Followers » , en d’autres termes, les gens dont tu vois les messages, et ceux qui voient les tiens. Certaines stars de la musique comme Britney Spears comptent des millions de « followers » , des gens banals comme moi à peine quelques dizaines. Certains médias publient également des résumés via Twitter, c’est le cas de la Télévision Suisse Romande, la Tribune de Genève, CNN, et cætera. Tout ce beau monde se mélange, utile ou futile.

Il existe de nombreux moyens pour visualiser les tweets d’autres personnes et poster les siens. La solution courante est de passer directement par le site web twitter.com.



Si tu as l’immense honneur d’avoir Firefox tu peux également utiliser l’addon Echofon, anciennement appelé « Twitterfox » . Il se loge en bas à droite de ton navigateur et va régulièrement chercher les nouveaux tweets.



Pratiquement chaque téléphone mobile moderne possède un programme permettant d’accèder au réseau Twitter, une des applications phare pour Android se nomme Twidroid, elle est disponible gratuitement via l’Android Market.



Il en existe également de nombreuses pour l’iPhone, le problème de cet appareil étant que lesdites applications ne tournent pas en tâche de fond, on ne peut donc pas être prévenu automatiquement lors de nouveaux tweets comme c’est le cas avec Twidroid.

Place à quelques astuces. Les tweets peuvent contenir des caractères ou codes spéciaux qui feront qu’ils seront interprétés de manière différente par ton lecteur préféré (Echofon, Twidroid, etc.).

Les utilisateurs
Les comptes twitter sont précédés par le célèbre signe arobase, le même « @ » utilisé dans les adresses de courriel. Par exemple, mon compte twitter s’appelle @memepasmal.

Les mentions et réponses
Comme indiqué ci-dessus, si tu parles d’un membre de Twitter alors tu précèdes toujours son nom par le fameux arobase. Par exemple : « Je trouve le blog de @memepasmal vraiment excellent! » . La personne concernée verra qu’elle est mentionnée dans un tweet, ce genre de technique s’appelle d’ailleurs une « mention » . Si le message commence directement par le nom d’un membre, alors ce tweet peut être considéré par certains logiciels comme un message direct, un genre de SMS visible publiquement. Par exemple : « @memepasmal Merci pour ton billet sur la reproduction des poulpes norvégiens! » . On appelle alors bêtement ce genre de message une « réponse » , ou un « message direct » .

Le retweet
Autre technique très employée, le « retweet » symbolisé par le code « RT » . Tu vas prendre le message d’une personne que tu suis (following) et le re-transmettre aux personnes qui te suivent (followers). C’est le principe du bouches à oreilles, tu entends quelque chose qui te plait, et tu le répètes à tout le monde. Par exemple : « RT @grosgeek J’ai installé Windows 95 sur mon Game Boy » . Tu peux également placer un petit commentaire avant ton retweet, par exemple : « Mon pote a une annonce, RT @grossebaleine Je vend mon fusil, utilisé une seule fois dans les chiottes. » . Par politesse on ne modifie pas un message que l’on retweet, bien que ce soit possible.

Les hashtags
Dernier gros point, les hashtags. Ce sont des mots-clés que tu peux créer ou utiliser dans tes messages, toute personne cliquant sur un hashtag pourra voir tous les messages le contenant, même ceux d’autres personnes non-suivies. Un hashtag commence toujours par le caractère dièse et devrait être utilisé avec parcimonie, par exemple : « Je suis un grand fan des #hummer et du #tricot » .

Les trending topics
Les hashtags ou mots les plus cités dans tous les tweets du monde sont appelés « trending topics » , le top dix est affiché et mis à jour en permanence sur la page principale de twitter.com. Le grand jeu étant bien évidemment de voir un de ses propres « trending topics » affiché dans la liste, mais il faut pour cela avoir un sacré réseau de followers.

Les liens
Dernier point, les liens. Twitter étant limité à 140 caractères, cela peut poser problème lorsque l’on veut poster un lien « http » , ces derniers étant souvent longs. Il existe des services de « url shortening » qui convertissent les longs et illisibles chemins en quelque chose de plus court. Ils sont gratuits et intégrés de manière invisible dans la très grande majorité des outils de tweeting, ce qui signifie que tu peux coller tes longues adresses web dans tes messages, et ils seront automatiquement raccourcis. Par exemple, « http://www.memepasmal.ch/index.php/2009/10/09/grande-puissante-violette-et-toufue » deviendra « http://bit.ly/PJPHR » , tu peux cliquer si tu veux.

Puisse ce petit tutoriel t’aider à mieux comprendre la Bête, surtout n’oublie pas le guide.

On se tweet et on se fait une bouffe.
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Aujourd’hui je vais te montrer comment contrôler à distance un client BitTorrent depuis ton téléphone Android, de rien. L’opération nécessite quelques connaissances dans la configuration d’un routeur, notamment sur la manière de modifier une redirection de port. Il t’est également fortement conseillé d’avoir un nom de domaine utilisant un DNS dynamique (DynDNS, No-IP, etc.).

Donc.

De nombreux outils permettent de télécharger les fichiers torrents, certains font le café et bouffent au passage la moitié des ressources de ton PC, d’autres sont légers et fonctionnent tout aussi bien. Tu l’auras deviné au cynisme de cette phrase, c’est cette dernière catégorie qui sera bien entendu choisie dans notre exemple du jour.

Le petit chouchou tout léger préféré de ton serviteur s’appelle µTorrent (tu prononces « mutorrènte » ), il est tout léger, rapide, super pratique et gratuit (mais malheureusement pas open source).

Tu le télécharges, tu l’installes, tu le démarres et ensuite tu vas dans le menu « Options » puis « Préférences » . Là tu cliques sur « Plugin WebUI » , on va activer le contrôler à distance de la bestiole.



Comme sur la capture du dessus, tu coches évidemment la case « Activer le plugin WebUI » et tu indiques un nom d’utilisateur ainsi qu’un mot de passe au choix. Tu peux également modifier le port par défaut, et je te conseille d’ailleurs de le faire. Tu valides, c’est configuré.

C’est à cet instant qu’interviennent tes connaissances en routage, il te faut en effet maintenant aller dans ton routeur afin que le port que tu viens d’indiquer soit « routé » vers ton PC. Aucun support sur la manière de procéder ne te sera donné ici, la raison est fort simple : Je suis fondamentalement quelqu’un de cruel. Tu peux par contre demander à ton neveu informaticien, il adore faire ça après ses cours.

Maintenant tu vas sur ton téléphone Android, tu lances l’Android Market et tu télécharges le magnifique Transdroid. Une fois l’application démarrée, tu vas devoir configurer ce qu’ils appellent un « serveur. Il s’agit en fait de ton PC à la maison, sur lequel tu a lancé µTorrent.

Tu vas donc sur « Ajouter un nouveau serveur » .



Tu vas maintenant devoir indiquer tous les paramètres pour que Transdroid puisse se connecter chez toi.



Dans « Name » tu mets ce que tu veux, c’est pour toi. Dans « IP du serveur » , c’est l’adresse IP de ton PC à la maison, que tu ne connais évidemment pas. C’est pour cela que tu indiques ici ton adresse dynamique (DynDNS, No-IP, etc.). Le « Port » est le numéro de port que tu as choisi dans µTorrent, et celui que tu as « routé » vers ta machine.

Tu coches bien la case « Utiliser l’authentification » , tu indiques ensuite ton nom d’utilisateur et le mot de passe que tu as choisi dans µTorrent.

Si tu poses ton doigt sur « Type de serveur alors tu auras le choix entre plusieurs clients reconnus par Transdroid.



Dans notre cas tu choisis µTorrent et tu valides. Si tout s’est bien passé, tu auras la liste de tes torrents qui s’affiche. Sinon tant pis pour toi.



Un clic long sur le nom ouvre une fenêtre te permettant quelques opérations basiques.



Si tu appuies sur la loupe, tu pourras même effectuer des recherches via des sites hébergeant des torrents. Super utile.

Et la cerise sur le gâteau, le logiciel est livré avec son widget.



Il y a moins bien, mais c’est plus cher.
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Salutations disciple, aujourd’hui ton maitre incontesté va te montrer comment envoyer tes mp3 légalement achetés sur eMule sur ton portable Android, ceci afin de les utiliser comme sonneries, alarmes ou notifications de SMS.

Pour pouvoir être utilisés comme tu le désires, les fichiers audios ou images doivent être transférés sur la carte SD fichée dans ton appareil. Ce petit didacticiel va donc basiquement te montrer comment transférer des fichiers entre ton PC et la carte SD.

Vu que le transfert mental n’existe pas encore, tu vas commencer par brancher le câble USB entre ton portable Android et ton PC. Un icône avec le logo de l’USB devrait apparaitre dans la barre de titre sur l’écran de ton téléphone.



Il faut savoir une chose, c’est que les logiciels informatiques détestent partager des ressources, et dans notre exemple cela concerne l’accès à la carte SD. Pour l’instant ton téléphone garde la main sur les données qui s’y trouvent, nous allons donc devoir ordonner au téléphone de lâcher sa prise afin que le PC puisse en prendre le contrôle.

Pour cela, tu glisses la barre de titre de ton téléphone vers le bas, cela va dérouler la zone de notifications.



Tu remarques la partie « Connecté avec un câble USB » , tu poses ton doigt grassouillet dessus, une fenêtre devrait alors s’ouvrir.



Tu peux appuyer sur « Monter » en toute tranquillité. Cette opération va déconnecter la carte SD de ton téléphone, ton PC pourra ensuite l’utiliser en tant que disque externe.

Après quelques secondes, tu devrais avoir dans Windows un lecteur de disque supplémentaire contenant quelques répertoires prédéfinis, ce lecteur représente ta carte SD. L’un des répertoires présents devrait s’appeler « DCIM » , il contient les photos que tu aurais prises avec ton téléphone.

Tu vas maintenant créer trois répertoires à la racine du disque : « alarms » , « notifications » et « ringtones » , l’absence de majuscules a semble-t-il son importance. Ensuite tu copieras dans chacun d’entre eux les fichiers mp3 que tu veux respectivement utiliser comme alarmes, notifications de SMS ou sonneries.

Tu peux également créer un répertoire avec le nom de ton choix pour y placer des images, et t’en servir ensuite comme fond d’écran.

Une fois que tout est fini, tu débranches ton câble USB. Le message « Préparation de la carte SD » devrait apparaitre fugacement sur la barre de titre de ton téléphone.

Sur ton téléphone, tu vas dans le menu « Paramètres » , puis « Sons et affichage » .



Puis par exemple, « Sonnerie du téléphone » .



Tu choisis un des mp3 que tu as envoyé, comme n’importe quelle sonnerie.



Et tu valides avec « Ok » .

Tu peux également modifier l’alarme qui te tire du lit le matin, ainsi que le son émis à chaque SMS. Pour ça, je te laisse fouiller un peu tout seul dans les paramètres de ton téléphone.
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Petit tour des applications Android favorites du moment, toutes disponibles dans l’Android Market.

Weather Widget
Weather Widget est, comme son nom l’indique, un widget de météo. Disponible en trois tailles, dont la grande avec prévisions sur trois jours ici représentée au centre de l’écran.

Weather Widget en taille maximale



Twidroid
L’outil d’accès à Twitter, il tourne en tâche de fond et prévient des nouveaux tweets de manière personnalisée.

La fenêtre principale



Shazam
Le très bluffant Shazam, à qui l’ont fait écouter quelques secondes de musique, et qui te trouve l’auteur et le titre.

Shazam en pleine écoute



TasKiller
L’avantage et le problème avec Android c’est que les applications peuvent tourner en tâche de fond. Certaines ont du mal à quitter leur douillette mémoire et au bout d’un moment tout ce beau monde participe au ralentissement du téléphone. Il existe plusieurs gestionnaires de tâches pour Android, mon préféré étant TasKiller.

Un clic tue la tâche



3G Watchdog
Si tu utilises un forfait 3G avec une limite mensuelle alors ce logiciel est indispensable. Après l’avoir configuré il place un icône coloré dans la barre de titre: vert tout va bien, orange tu devrais ralentir tes téléchargements, rouge tu est en train de payer de somptueuses vacances à ton opérateur téléphonique. La zone de notifications t’indique ton pourcentage d’avancement, et un finger clic dessus t’amène au détail.

La zone de notification




La page de détail



Wapédia
Wikipédia à emporter.

Une page au hasard



SlideME (alias SAM)
Le concurrent de l’Android Market, certaines applications sont payantes et nécessitent un enregistrement sur le site de l’éditeur.

Une autre manière d’installer des programmes



Annuaire local.ch
L’annuaire suisse dans ton HTC.

Recherche au hasard




Une célèbre entreprise helvétique



Google Sky Map
Une application surprenante qui utilise la quasi-totalité des fonctions du téléphone. Tu positionnes ton HTC entre le ciel et toi et les constellations s’affichent en suivant tes mouvements, te permettant ainsi de repérer facilement tous les corps célestes visibles ou invisibles. Le GPS et la boussole interne à leurs apogées.

Pluton est encore une planète ?



Google Maps
Une version de Google Maps pour un téléphone signé Google, ça semble logique. Street View est bien entendu de la partie.

Je connais cette ville
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