S’il y a une entité qui fait la fierté de notre belle Helvétie c’est bien son armée. Représentation suprême de l’indépendance si chère à notre patrie, de sa liberté, se son hospitalité.
Car oui, nous autres Suisses avons le sens de l’accueil. On aime beaucoup recevoir des familles de fraudeurs, dictateurs (hormis tonton Kadha) et autres margoulins qui viennent planquer leur pognon dans nos coffres, permettant ainsi à nos majestueux banquiers l’octroi personnel de bonus conséquents, et ceci même en pleine période de crise pendant que le reste du peuple crève la dalle.
Sur le sujet de l’accueil, le chef de l’armée helvétique a récemment tenu quelques propos qui méritent un petit arrêt sur image. André (c’est son petit nom) s’est adonné au jeu des questions-réponses avec un enthousiasme propre à sa fonction. Ainsi, à la question fatidique mettant en cause l’utilité de l’armée, le militaire répond le plus simplement du monde.
Car justifier avec brio un budget annuel de 4 milliards de francs suisses pour éteindre un feu par décade, c’est aussi le travail d’André.
Mais le brave homme ne s’arrête pas là, sa position peu importante dans la hiérarchie militaire helvétique lui permet heureusement de se laisser aller à quelques confessions frivoles.
André cite au passage « l’afflux massif » de réfugiés qui « déferlent » sur notre territoire, afflux qui pourrait selon lui nécessiter une aide conséquente de l’armée qui posterait probablement un vaillant troufion sur chaque col de montagne en bordure de frontière. Lorsque le journaliste lui demande la provenance hypothétique de ces envahisseurs, André répond très sérieusement.
Le jour où tu sentiras une une odeur de Feta près de chez toi il sera alors déjà trop tard, rien ne servira de préparer ton joli petit paquetage vert kaki car l’ennemi hellénique sera à ta porte, avec son adorable jupette traditionnelle et son iPod bourré de Sirtaki.

Je suis certain qu’on devrait pouvoir troquer quelques nuitées dans nos abris anti-atomiques contre autant de bouteilles d’Ouzo.
Mais André n’aime a priori pas l’Ouzo.
Car oui, nous autres Suisses avons le sens de l’accueil. On aime beaucoup recevoir des familles de fraudeurs, dictateurs (hormis tonton Kadha) et autres margoulins qui viennent planquer leur pognon dans nos coffres, permettant ainsi à nos majestueux banquiers l’octroi personnel de bonus conséquents, et ceci même en pleine période de crise pendant que le reste du peuple crève la dalle.
Sur le sujet de l’accueil, le chef de l’armée helvétique a récemment tenu quelques propos qui méritent un petit arrêt sur image. André (c’est son petit nom) s’est adonné au jeu des questions-réponses avec un enthousiasme propre à sa fonction. Ainsi, à la question fatidique mettant en cause l’utilité de l’armée, le militaire répond le plus simplement du monde.
« Quand des archives brûlent à Lausanne, on peut faire appel à l’armée pour soutenir les pompiers.«
Car justifier avec brio un budget annuel de 4 milliards de francs suisses pour éteindre un feu par décade, c’est aussi le travail d’André.
Mais le brave homme ne s’arrête pas là, sa position peu importante dans la hiérarchie militaire helvétique lui permet heureusement de se laisser aller à quelques confessions frivoles.
« la Suisse est vulnérable même en temps de paix.«
André cite au passage « l’afflux massif » de réfugiés qui « déferlent » sur notre territoire, afflux qui pourrait selon lui nécessiter une aide conséquente de l’armée qui posterait probablement un vaillant troufion sur chaque col de montagne en bordure de frontière. Lorsque le journaliste lui demande la provenance hypothétique de ces envahisseurs, André répond très sérieusement.
« Pensez à la situation économique en Grèce: soudain un pays de l’Union européenne, presque un voisin, au bord de la faillite…«
Le jour où tu sentiras une une odeur de Feta près de chez toi il sera alors déjà trop tard, rien ne servira de préparer ton joli petit paquetage vert kaki car l’ennemi hellénique sera à ta porte, avec son adorable jupette traditionnelle et son iPod bourré de Sirtaki.

Je suis certain qu’on devrait pouvoir troquer quelques nuitées dans nos abris anti-atomiques contre autant de bouteilles d’Ouzo.
Mais André n’aime a priori pas l’Ouzo.






















