L’autre jour alors que j’effectuais un survol du territoire helvétique avec ma patrouille militaire, j’ai profité du temps clément pour prendre cette photo amusante.



Le passage à basse altitude de mon FA/18 à provoqué quelques mouvements admiratifs de foule, je les voyais crier dans ma direction et pouvais presque entendre leurs « Vive l’armée suisse! » d’encouragements. Ça fait quand même chaud au cœur de se savoir autant aimé et apprécié des vulgaires civils, j’ai d’ailleurs refait un autre passage encore plus bas en guise de salutations.

La récompense du jour ira à celle ou celui qui me donnera le nom de la ville survolée, et la médaille militaire du Colonel Fientos à celle ou celui qui me donnera carrément le nom du bâtiment (sachant qu’honnêtement moi-même je ne connais pas la réponse). , , ,    Imprimer Imprimer   
Lorsque l’on veut se créer un petit réseau informatique à la maison, plusieurs choix de technologies s’offrent à nous : Le sans-fil, le câblé ou le CPL. Afin d’effectuer un choix correct il faut avant tout peser le pour et le contre de quatre points importants : La fiabilité (perte de connexion), la sécurité (des personnes peuvent-elles se connecter chez moi?), la rapidité et l’esthétique (des câbles qui trainent partout).

Comparons nos trois technologies.

Le sans-fil (alias wifi, prononce « waïfaï » pour être tottaly in ze grouve) présente l’avantage d’être caché et donc esthétiquement intéressant. En revanche la configuration et surtout la sécurisation du réseau est une sinécure pour les non initiés, ceux qui ont joué avec les clés WEP ou WPA comprendront de quoi je parle. Avec les dernières normes la vitesse est relativement bonne malgré une latence catastrophique qui rend la vie (virtuelle) impossible aux joueurs en ligne.

Le câblé est laid, très rapide, laid, bien sécurisé, laid, fiable, laid. Et aussi un peu laid.

Le CPL enfin, est une solution non intrusive, cachée, élégante et tout aussi rapide et sécurisée que le câblé, avec toutefois un poil de fiabilité en moins.

Mais bordel est-ce que tu vas enfin nous dire ce que c’est que ce foutu CPL?

Le CPL c’est beau, c’est francisé, c’est le Courant Porteur en Ligne.

Aaaaaaah ok.

Pour faire simple, c’est une technologie qui utilise ton réseau électrique domestique en tant que réseau informatique. Le principe est enfantin, un boitier CPL du côté de ton routeur ADSL et un autre boitier CPL du côté de ton ordinateur, les deux branchés sur une vulgaire prise électrique.

Le principe des CPL consiste à superposer au courant électrique de 50 Hz un signal à plus haute fréquence et de faible énergie. Ce deuxième signal se propage sur l’installation électrique et peut être reçu et décodé à distance. Ainsi le signal CPL est reçu par tout récepteur CPL qui se trouve sur le même réseau électrique. Dixit Wikipedia.



Par défaut les boitiers CPL se détectent l’un et l’autre et communiquent sans autre forme de procès, c’est du plug and play à l’état pur, installation en une minute montre en main. Le seul problème étant, comme pour le sans fil, la sécurisation. En effet, ton charmant voisin du dessous qui aime bien les photos d’enfants et qui a le même boitier CPL pourra venir se connecter chez toi pour utiliser ta connexion Internet, tu auras peut-être ainsi donc le plaisir inégalé d’accueillir avec surprise la visite de tes amis policiers à six plombes du matin, juste avant les tartines à la confiture de grand-mère.

Fort heureusement un logiciel est livré avec tout le matos, une fois lancé il suffit de lui indiquer les codes secrets de chacun des boitiers CPL de ton réseau (imprimés directement sur le dos desdits boitiers), d’indiquer un mot de passe au bol et de valider le tout. Le programme va alors configurer tous les boitiers présents dans la liste pour qu’ils ne communiquent qu’entre eux, et avec la clé de cryptage que tu viens d’indiquer.



Les numéros de sécurité que tu dois fournir étant je le rappelle directement imprimés sur le dos des boitiers CPL il est impossible à ton voisin de les connaitre, et donc de modifier leur configuration.

Concernant la fiabilité j’ai malheureusement noté quelques coupures de réseau, perte du DNS ou de la connexion complète pendant plusieurs secondes. Mais sinon le taux de ping et la vitesse de transfert sont presque ceux d’une installation câblée standard (un peu moins de 100 Mbit/s), c’est donc une solution de remplacement du wifi indispensable pour tous les joueurs en ligne. Sachant que deux boitiers coutent dans les 100 balles (suisses), la solution reste relativement abordable.

T’as vu comme je fais des articles techniques ces jours, hein? , , , ,    Imprimer Imprimer   
Attention, le présent billet contient une forte dose d’informatique, la lecture se fait aux risques et périls du lecteur ou de la lectrice. Cet article est à considérer comme un prérequis pour le suivant qui contiendra encore plus de vrais morceaux de geeks.

Hum, hum, courage! Parlons du ping!



Sur un réseau informatique, les ordinateurs communiquent communément via un protocole appelé TCP/IP. Sans rentrer dans le détail des sept couches du modèle OSI on peut imager une communication entre deux machines de la même manière qu’entre deux humains, nommons-les Björg et Gwendoline.

Björg et Gwendoline sont dans une pièce, Björg demande à Gwendoline si elle veut parler, Gwendoline répond que oui. La communication s’engage, chacun parle tour à tour, parfois en même temps. C’est une communication directe entre deux machines.

Un peu plus tard, Björg part boire une bière chez les voisins et Gwendoline reste à la maison devant le dernier épisode de Nip Tuck (celui où le docteur Troy meurt). Heureusement une chaine d’amis se forme entre Björg et Gwendoline, ainsi lorsque l’un des deux veut communiquer avec l’autre il transmet le message à l’ami le plus proche, qui transmet au suivant et ainsi de suite jusqu’au destinataire. Les amis sont des routeurs, c’est un réseau informatique.

Pour connaitre le temps que mettra l’information pour aller jusqu’à Gwendoline et revenir, Björg va utiliser le mot-clé « ping » et immédiatement lancer son chronomètre, lorsque Gwendoline recevra ledit message elle répondra « pong » en direction de Björg. Ainsi lorsque Björg recevra son « pong » il arrêtera son chronomètre et déterminera ce que l’on appelle couramment dans les jeux en ligne la latence, ou lag (lorsque la latence est élevée), à ne surtout pas confondre avec la vitesse de transmission. En effet, une information demandée peut circuler rapidement, la latence est le temps qu’elle mettra pour commencer à être reçue suite à sa demande.

Le vrai article où tu comprends rien est sur Wikipédia.

A très bientôt pour encore pire! , ,    Imprimer Imprimer   
Moi qui avait prévu une splendide photo d’un passeport suisse baignant dans les ordures ménagères en prévision des résultats des votations d’aujourd’hui, je me retrouve à la place soudainement scié en deux par la capacité cognitive du peuple suisse enfin recouvrée, excluant évidemment les indigènes xénophobes de la planète Schwytz.

Citoyenne, citoyen, je suis fier de toi! Par trois fois tu as voté de manière respectueuse, humaine et surtout réfléchie, repoussant ainsi le racisme, la bêtise et le capitalisme. Je suis bon joueur et dois admettre que dans mon empressement je t’ai précédemment un peu trop hâtivement traité de mouton, mea culpa, bravo à toi.

Quant à toi électeur de droite qui tomberait par hasard sur cette page, je résumerai l’emplacement actuel de tes idéologies et la destination de l’initiative pour laquelle tu as voté « oui » par un simple acronyme.



Et bien profond, avec du gravier et une foreuse de chantier. , ,    Imprimer Imprimer   
Ouais je sais, encore une extension pour Firefox. Seulement cette fois j’ai passé des heures à adapter mon site, alors pas la peine de râler je ne changerai pas de sujet pour parler de dauphins ou autres animaux volants du même genre, tu vas devoir te coltiner toute l’explication.

Piclens est donc une extension pour Firefox qui permet de visualiser les images d’un site sous forme d’un gigantesque mur en 3D. Une fois installée, l’extension ajoute un icône à Firefox, un simple clic dessus bascule le mode d’affichage. L’icône reste gris si le site ne supporte pas Piclens, sinon il vire au bleu.



Même pas mal! version murale de la mort qui tue, sympa non?



Ensuite tu navigues à la souris le long du mur, et quand une image te plait tu cliques dessus pour la voir en grand.



Et la framboise sur le cake, si tu cliques sur la petite mappemonde bleue en dessous de l’image alors tu arrives sur l’article dont elle est originaire, c’est une manière très visuelle de surfer sur le ouebe tou poïnte ziro. A noter que de grands noms tels que Google ou Youtube ont leur système de recherche directement intégré, le résultat sous forme de mur ça a quand même meilleure gueule qu’une page blanche.

Par contre pour le blogger ou webmaster néophyte en informatique qui voudrait rendre son site compatible on est quand même proche de la gageure, un mode d’emploi basique est toutefois disponible sur piclens.com, une bonne connaissance de XML et PHP est nécessaire. Pour celles et ceux qui tourneraient comme moi sous b2evolution et qui seraient intéressés, mon code source est disponible sur le forum officiel de b2evolution. Pour les utilisateurs de vieux WordPress un plugin est disponible ici, il ne fonctionne malheureusement pas trop bien avec la dernière version 2.5. , , , ,    Imprimer Imprimer   
Les magasiniers de M-Parc ne lésinent décidément pas sur les mots quand il s’agit de préserver leurs meubles.



Ouais désolé j’ai rien trouvé d’autre pour atténuer le côté tragico-solonel du message précédent. Promis, dès demain je te parle d’une extension Firefox. , ,    Imprimer Imprimer   
Amnesty International est un mouvement mondial et reconnu auquel adhèrent des personnes qui s’engagent pour les droits humains. Ils se sont récemment exprimés au sujet de la Suisse.

De très nombreux pays ont exprimés leurs vives inquiétudes sur la politique migratoire, les discriminations raciales et les relents xénophobes de certaines campagnes politiques et ont vivement encouragé la Suisse à respecter ses engagements internationaux.

(…)

Finalement, l’initiative sur les naturalisations sur laquelle le peuple suisse se prononcera le 1er juin prochain a également soulevé de nombreuses inquiétudes, en particulier le caractère arbitraire de l’attribution de la nationalité qu’elle favoriserait, de même que la campagne à caractère xénophobe qu’elle suscite dans les rues du pays.


Accepter les initiatives perfides de l’UDC fait de toi un(e) xénophobe.

Est-ce vraiment ainsi que tu veux être défini? Réfléchis-y quelques secondes avant de voter. ,    Imprimer Imprimer   
Longtemps cherché, enfin trouvé! Le moyen le plus simple jamais vu pour faire une capture d’écran d’une page web entière sous forme de fichier image JPEG ou PNG. La bêbête se nomme Abduction, et c’est (encore) un module pour Firefox.

Une fois installé son utilisation est incroyablement simple, tu vas sur un site web, tu clic droit n’importe où et tu sélectionnes « Save page as image… ».



Une fenêtre s’ouvre avec par défaut toute la page web sélectionnée, même les parties non visibles en cas de défilement. Tu peux redimensionner le masque avec la souris comme dans l’exemple ci-dessous, ou prendre toute la page à nouveau en cliquant sur « Reset ».



Au final tu choisis le format désiré (JPEG ou PNG) et tu cliques sur « Save », une fenêtre va s’ouvrir pour te demander l’emplacement du fichier.



L’outil idéal pour celles et ceux qui aiment citer les sites. , ,    Imprimer Imprimer   
Quelle est selon toi la particularité de l’image suivante :



La réponse bien que simple a demandé des années de travail et peut paraitre anodine et banale pour le commun des mortels : C’est une photo de la surface de la planète Mars, prise il n’y a même pas douze heures.

La sonde américaine Phoenix du JPL s’est en effet posée cette nuit sans encombres sur la surface de la planète rouge, ces prochains mois elle effectuera quelques relevés qui permettront normalement de savoir si les glaces polaires ont pu un jour être liquides et contenir des formes de vie.

La technologie terrienne est parfois vraiment surprenante. , ,    Imprimer Imprimer   
Chaque jour nous sommes visuellement agressés par les centaines de publicités qui pullulent dans les rues et sur les sites web. Ne pouvant rien faire de légal contre les premières je vais te montrer aujourd’hui comment te débarrasser des secondes.

Il te faut deux choses, la première se nomme Firefox et la seconde Adblock Plus, extensions incontournable du panda rouge précité (oui, le « Firefox » se traduit en « Panda rouge »). Tu suis le lien, tu cliques sur « Ajouter à Firefox », tu redémarres ton navigateur et tu reviens ici pour la suite.

Un peu de théorie avant de poursuivre, tu peux passer ce paragraphe si ça t’emmerde. Concrètement un « ad » c’est une publicité. Véritable pollutions visuelles elles permettent aux propriétaires de certains sites de rentrer dans leur frais, voire de gagner certaines sommes considérables pour les plus importants. Ainsi donc les retirer des sites est un moyen controversé, mais néanmoins légal. Techniquement ces publicités sont transmises depuis les serveurs publicitaires sous forme d’images ou d’animations Flash, elles sont directement intégrées dans le code de la page web affichée par ton navigateur. Le seul moyen de les enlever est donc d’intervenir juste avant que ledit code ne soit transformé en splendide page web par le Panda rouge, et c’est précisément là qu’intervient l’extension susmentionnée. J’espère que tu l’as bien installée? Oui?

Le principe est simple, on va instruire Adblock Plus en lui indiquant ce que l’on ne veut plus voir, nous allons bannir les sites publicitaires un par un. Prenons au hasard un site web inondé de publicités, on en remarque trois : La bannière horizontale tout en haut, la bannière verticale à droite, et une animation coupant le texte en bas (avec le mot « supporter » sur fond vert).



Comme je le disais plus haut sur le web il existe deux sortes de publicités : Les images et les animations Flash. Elles ne sont pas éradicables de la même manière et c’est pour celà qu’il faut définir de quel type il s’agit avant de continuer. Un moyen très simple est de se contenter de la loi suivante : Une image ne bouge pas, une animation Flash bouge. Évidemment là sur la capture d’écran rien ne bouge, en fait dans notre cas seule la bannière de droite est une image. Commençons donc par l’éliminer en effectuant un clic droit sur cette image puis en choisissant « Bloquer l’image avec Adblock ».



La fenêtre suivante va s’ouvrir. Et c’est là qu’il faut utiliser sa cervelle, car c’est là que tu vas indiquer les sites web qui vont être bloqués par l’extension Adblock Plus. Par défaut dans ce champ se situe l’emplacement précis de la publicité sélectionnée, en général c’est une ligne très longue et incompréhensible à partir de laquelle il va falloir (par jugeote) extraire un chemin générique correspondant au publicitaire. Si on ne fait pas cette opération de nettoyage du chemin alors seule cette image sera purgée, pas les milliers d’autres provenant du même publicitaire.



Concrètement sur l’image ci-dessus j’en ai déduit que le publicitaire était « akamai.net », j’ai donc indiqué à Adblock Plus de supprimer tout ce qui venait de ce fournisseur publicitaire : « http://*.akamai.net ». L’étoile signifie « n’importe quel texte », on pourrait ainsi lire le filtre de la manière suivante : Tout ce qui provient de « akamai.net ».

Ensuite tu valides avec « Ok » et tu admires le résultat, plus aucune publicité venant de cet annonceur ne sera affichée sur les sites web que tu visites. La bannière du haut et celle du bas restent, elles ne proviennent donc à priori pas du même publicitaire (sinon elles auraient aussi disparu). On constate que ce sont des animations Flash (car elles bougent), pour les supprimer c’est donc un peu différent. Pas de clic droit possible sur le Flash, par contre Adblock Plus insère aux animations Flash un petit onglet « Bloquer » sur lequel il suffit de cliquer. Ensuite l’opération est la même que pour une image standard.



Au final on se retrouve avec un site web épuré de toute publicité, et on respire.



Le gros problème avec Adblock Plus se situe au niveau de sa configuration, il faut avoir une petite connaissance du web pour savoir quelles adresses peuvent être éliminées. On a vite fait de se retrouver avec un site web sans aucune image (même non publicitaire) suite à une fausse manipulation, dans ce cas pas de panique, il suffit de retirer la règle incriminée en supprimant la ligne correspondante de la liste d’Adblock Plus.

Au fil de mes nombreux voyages j’ai pu remarquer que les publicités venaient surtout de sites commençant par « ad », ce qui nous donne le chemin suivant : « http://ad*.* », tu peux donc ajouter ce filtre global à ta liste. Sinon il te faudra marquer un à un les nombreux publicitaires, par exemple « http://*.doubleclick.net », « http://*.googlesyndication.com », etc.

Une autre méthode de publicité consiste pour certains sites web à héberger eux-même les publicités (sans passer par un serveur publicitaire), le problème qui en découle est qu’on ne peut pas bannir tout ce qui vient du domaine car évidemment à ce moment-là plus rien ne s’afficherait. Dans ce cas il faut utiliser sa matière grise pour déduire le nom du répertoire les contenant et le bannir, en général c’est souvent le même d’un site à l’autre, par exemple « http://*/RealMedia/* » est couramment utilisé.

Adblock Plus est un outil incontournable bien que relativement difficile à configurer, mais une fois en place on retrouve un certain goût au web. , ,    Imprimer Imprimer