Comme je te le disais hier, l’atelier logiciel Windev va très prochainement sortir en version 14. Depuis les premières versions nous autres vieux développeurs ridés avons pris l’habitude de voir des pinups sur les boites cartonnées du logiciel, sans doute pour attirer l’informaticien moyen qui est, comme chacun le sait, puceau et assoiffé de sexe.
(bienvenue à mes nouveaux visiteurs de Google au passage)
Dans la brochure promotionnelle en PDF, on s’arrête avec stupéfaction sur la deux cent dix-septième nouveauté de la bête.
La cow girl presque à poil pourra dorénavant ouvrir le portail de son ranch depuis ses pâturages, le far west n’est plus ce qu’il était.
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Ha ha! Point de superstition en ce qui me concerne, en opposition à une certaine quantité non négligeable de mes confrères développeurs qui ont exercé une pression indéniablement justifiée sur les créateurs du célèbre atelier logiciel Windev.
Pour être certain de ne pas être déçu par le résultat des votations, pour ne pas être pris pour un con par un Tribunal Fédéral qui annule les décisions populaires, une seule solution : Votez confettis!
Enseigner la programmation aux débutants est un vrai moment de plaisir, on a toujours l’impression de parler une langue extraterrestre.
« Comme je le disais, en Java le polymorphisme est utilisé conjointement à l’héritage ou à l’implémentation d’interfaces.«
Parfois les sous entendus sont amusants.
« Dans ce cas vous devriez utiliser une collection de String. »
Les cours d’informatique de base ont aussi leurs termes graveleux.
« La plus petite unité informatique est le bit.«
On pourrait croire que le pire est atteint, mais il n’en est rien. Les ordinateurs du futur utiliseront la technologique quantique qui sonnera le glas des bits. Et le nom de la nouvelle unité de base?
Lors de l’été 1997, le système de surveillance sous-marin de la United States Navy a enregistré a plusieurs reprises un bien curieux son d’ultra-basse fréquence émit dans les eaux de l’océan Pacifique. Un nom de code lui a même été donné, le Bloop. Les chercheurs se sont penchés dessus mais n’ont rien trouvé qui expliquerait ce phénomène, les hypothèses fusent.
- Baleine bleue gigantesque
- Sous-marin nucléaire top secret
- Plusieurs créatures marines hurlant de concert
- Chants d’icebergs
- Monstre marin inconnu
Il n’y a actuellement toujours aucune explication scientifique concrète sur son origine, et pour corser l’enquête il n’a plus été entendu depuis lors.
Petit extrait normalisé des meilleurs moments, en vitesse réelle.
Le lieu d’émission a été localisé proche du point Némo, c’est-à-dire le point de l’océan le plus éloigné de toute terre émergée, ce qui ne fait que renforcer le mystère. Le son s’est ensuite propagé dans un rayon aquatique de cinq-mille kilomètres et a ainsi pu être détecté et enregistré.
Dans la vie tu reçois parfois des nouvelles qui suffisent à te mettre de bonne humeur pour les douze mois à venir, des fois tu sautes même au plafond en criant « Houra houra! » , si si.
Ainsi, la prochaine mise à jour 2.2 de l’iPhone permettra donc de désactiver cette grosse merde qu’est la correction automatique des mots.
Pour ceux qui ne connaissent pas cette fonctionnalité magique (mais impossible à désactiver actuellement), le correcteur automatique de l’iPhone est un petit utilitaire qui remplace chacun des mots que tu écris dans tes SMS par un autre choisi totalement au hasard dans le dictionnaire biafro-galistanais. Autant te dire qu’on attend la mise à jour avec impatience.
On notera qu’il sera toujours impossible d’envoyer des MMS ou d’utiliser le Bluetooth, à moins de jailbreaker son iPhone comme tout le monde bien entendu. Sur un téléphone à seulement sept-cent balles faut pas trop en demander à Apple.
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Le récent retour du bâton à cancer dans les lieux publics genevois ayant été ici largement abordé par sa face politique, je peux de manière sereine attaquer à présent un autre côté du problème, à savoir la présence légèrement incommodante de nuages de fumée pendant les heures de repas.
Trouvée au fond d’un tiroir, cette publicité des années 90 montre bien que l’infection ne date pas d’hier. Une revanche efficace est même suggérée.
Hier un terrible individu malintentionné a semé une panique effroyable en plein cœur de Genève, ville insécurisée par excellence. Le criminel en puissance a été interpellé, il possédait une arme mortelle et la police pensait qu’il avait piégé sa porte à l’aide de puissants explosifs (qui se sont finalement révélés inexistants).
Pendant ce temps les bourses mondiales continuent leur chute catastrophique causant une panique épouvantable qui gangrènera probablement tout le système économique actuel, l’entrainant dans une crise abominable et irréversible.
En ces temps où les séries télévisées américaines truffées d’effets spéciaux donnent du fil à retordre aux cardiologues, il en est une qui apporte une grande bouffée de détente musicale et humoristique, il s’agit de Flight of the Conchords. Très peu connue sous nos latitudes elle raconte l’histoire de Bret et Jemaine, deux musiciens néo-zélandais fraichement débarqués à New York dans l’espoir d’y obtenir le succès promis par le rêve américain. Leur entourage se compose de Murray, leur manager qui cumule la double casquette d’employé au consul de Nouvelle-Zélande, et Mel, la présidente/secrétaire/trésorière et unique membre de leur fan-club.
Cette série est un mélange indescriptible de genres, les discussions proches de The Big Lebowski côtoient des scènes chantées dignes des plus grandes comédies musicales télévisées, le côté kitsch en plus.
Certaines phrases sont déjà cultes outre-Atlantique, it’s business time !
La première saison s’est terminée fin 2007 aux États-Unis, la saison deux a malheureusement été annoncée comme la dernière. En effet, Bret et Jemaine (ce sont leurs vrais noms) qui sont également producteurs de la série ont épuisé leur stock musical et préfèrent opter pour la qualité plutôt que la quantité. La déception des fans est grande, mais la décision se comprend et est totalement approuvée par le public.
Cette série est bien évidemment à visualiser en version originale, les sous-titres seront toutefois conseillés aux non-anglophones car l’accent néo-zélandais donne parfois du fil à retordre, c’est d’ailleurs un sujet de calembours récurrent lors des scènes de discussions incluant des américains.
- I think he’s dead.
- He did what?
- No, he’s dead!
- Yeah, he did, he didn’t…
- No! He’s DEAD!
Au passage, si quelqu’un sait ce qu’est un « conchord » ce serait gentil d’éclairer ma lanterne, aucun dictionnaire en ligne ne connait ce mot.