mar 2009
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Être un adepte du Public Pissing est de plus en plus compliqué de nos jours, ces connards de gauche fanatiques de salubrité suivent les traces d’Hitler en préparant une série de lois liberticides à notre encontre.
Car oui, je l’affirme fièrement, j’aime pisser en public! Je pisse partout depuis mes seize ans, dans les bars, dans les restaurants, au lit, dans mon bain.
L’autre jour dans un bistrot, après un bon repas bien arrosé je me suis mis à uriner sous la table, vous allez trouver ça dingue mais le blaireau de la table d’à côté a osé me gueuler dessus, comme quoi sa veste avait épongé ma pisse. Bientôt ça va être ma faute, il n’a qu’à aller ailleurs ce con. Nous autres pisseurs publics sommes de plus en plus stigmatisés, les publicités vantant les bienfaits du soulagement immédiat sont retirées les unes après les autres, c’est vraiment n’importe quoi, la société se ferme de plus en plus comme une vieille moule agonisante.
Si ça se trouve on devra bientôt carrément aller pisser dans des… comment ils appellent ces merdes… des « pissoirs ». Tous les pisseurs enfermés dans des pièces étanches, comme au zoo, nan mais vous imaginez le truc? On est pas des animaux bordel! Nous sommes des êtres humains avec un léger vice dont la nocivité n’est d’ailleurs actuellement pas prouvée, au contraire, le docteur Vladimir Zargenshko de l’hopital de Kiev vante même les avantages de notre pratique, c’est dire.
Nos détracteurs n’ont décidément ni respect ni égards pour nous, ils me font pitié avec leur prétendue « insalubrité passive » , vaste farce non scientifiquement fondée. Ces prohibitionnistes sectaires dignes du IIIème Reich sont une plaie pour nos libertés individuelles.
Tiens heureusement, l’autre jour je suis tombé sur une association locale qui milite pour le droit de pisser partout et sur tout le monde, ils ont même sorti des autocollants à l’attention des cafetiers, j’en ai mis un sur le pare-choc de ma bagnole (dans laquelle j’aime bien pisser de temps à autre).

Pour contrer la loi anti-pisse en préparation ils viennent d’ailleurs de lancer un référendum nommé « Halte aux Interdits » , afin que nous puissions continuer à uriner librement où bon nous semble. On se battra jusqu’au bout pour faire valoir notre droit à l’épandage!
Pour la petite histoire, j’étais hier dans un restaurant en train de faire mes besoins sur les restes de mon plat du jour, le gérant m’a apporté ladite pétition et je peux vous dire que je n’ai pas perdu de temps à la lire avant de la signer. Le couple de la table d’à côté a par contre refusé, en mentionnant au passage qu’un peu de mon urine avait giclé dans leurs assiettes et sur leurs cheveux, encore des coincés fachistes.
Vous verrez qu’un jour toutes nos libertés auront été anéanties, ça commence par l’interdiction de pisser sur les autres et ça va finir avec quoi… le retrait des armes à la ceinture?
C’est vraiment du gros n’importe quoi cette société antilibérale. En plus mes fringues puent la clope, cons de fumeurs.
Car oui, je l’affirme fièrement, j’aime pisser en public! Je pisse partout depuis mes seize ans, dans les bars, dans les restaurants, au lit, dans mon bain.
L’autre jour dans un bistrot, après un bon repas bien arrosé je me suis mis à uriner sous la table, vous allez trouver ça dingue mais le blaireau de la table d’à côté a osé me gueuler dessus, comme quoi sa veste avait épongé ma pisse. Bientôt ça va être ma faute, il n’a qu’à aller ailleurs ce con. Nous autres pisseurs publics sommes de plus en plus stigmatisés, les publicités vantant les bienfaits du soulagement immédiat sont retirées les unes après les autres, c’est vraiment n’importe quoi, la société se ferme de plus en plus comme une vieille moule agonisante.
Si ça se trouve on devra bientôt carrément aller pisser dans des… comment ils appellent ces merdes… des « pissoirs ». Tous les pisseurs enfermés dans des pièces étanches, comme au zoo, nan mais vous imaginez le truc? On est pas des animaux bordel! Nous sommes des êtres humains avec un léger vice dont la nocivité n’est d’ailleurs actuellement pas prouvée, au contraire, le docteur Vladimir Zargenshko de l’hopital de Kiev vante même les avantages de notre pratique, c’est dire.
Nos détracteurs n’ont décidément ni respect ni égards pour nous, ils me font pitié avec leur prétendue « insalubrité passive » , vaste farce non scientifiquement fondée. Ces prohibitionnistes sectaires dignes du IIIème Reich sont une plaie pour nos libertés individuelles.
Tiens heureusement, l’autre jour je suis tombé sur une association locale qui milite pour le droit de pisser partout et sur tout le monde, ils ont même sorti des autocollants à l’attention des cafetiers, j’en ai mis un sur le pare-choc de ma bagnole (dans laquelle j’aime bien pisser de temps à autre).

Pour contrer la loi anti-pisse en préparation ils viennent d’ailleurs de lancer un référendum nommé « Halte aux Interdits » , afin que nous puissions continuer à uriner librement où bon nous semble. On se battra jusqu’au bout pour faire valoir notre droit à l’épandage!
Pour la petite histoire, j’étais hier dans un restaurant en train de faire mes besoins sur les restes de mon plat du jour, le gérant m’a apporté ladite pétition et je peux vous dire que je n’ai pas perdu de temps à la lire avant de la signer. Le couple de la table d’à côté a par contre refusé, en mentionnant au passage qu’un peu de mon urine avait giclé dans leurs assiettes et sur leurs cheveux, encore des coincés fachistes.
Vous verrez qu’un jour toutes nos libertés auront été anéanties, ça commence par l’interdiction de pisser sur les autres et ça va finir avec quoi… le retrait des armes à la ceinture?
C’est vraiment du gros n’importe quoi cette société antilibérale. En plus mes fringues puent la clope, cons de fumeurs.



Mon nom est Bernard Dubrovnick, je suis avocat. Ma famille travaille pour la célèbre étude Dubrovnick & Cie depuis de nombreuses générations. Nous représentons le droit moderne depuis que ce mot existe, nous sommes la référence légale pour un grand nombre de personnalités de la Haute Société. J’ai vu passer les pires criminels, entendu les histoires les plus abominables, défendu ou attaqué des voleurs, des violeurs, des assassins, des animaux. Je suis rôdé, je suis à toute épreuve, rien ne m’arrête, je suis le Gérard Majax du barreau, le Patrick Bruel du Palais de Justice, celui qui vous sort le brelan d’as au moment où la partie adverse a misé jusqu’à ses couilles. Je fous à poil tous mes adversaires, pas un seul procès perdu dans la famille depuis des lustres. Même grand-papa avait réussi à faire sortir un pédophile de taule sous prétexte que sa victime était consentante, c’est dire la puissance suprême qui nous anime, nous, les Dubrovnick. Mon nom ne vous fait pas peur? Pas grave, ça va venir. Nous sommes indestructibles, mais pourtant…
Pratiquement personne n’avait remarqué l’arrivée de Mr Dubrovnik, notre nouvel IT Analyst Business Manager. Il avait donc pris soins d’organiser une petite séance informelle afin d’attirer notre attention sur les changements radicaux (selon ses termes) qu’il allait apporter à notre département, outre le renommage traditionnel du service cela va de soi.
« Je vous offre le double de votre employeur actuel! » m’avait-il dit, avec une offre comme celle-ci je ne pouvais quand même pas refuser la place. En plus j’avais enfin le treizième mois et quelques stock options pour appuyer mon implication dans la bonne marche de l’entreprise. La tête de rat du recruteur des ressources humaines aurait pourtant du me mettre la puce à l’oreille, une boite qui t’offre de telle prestations, y’a forcemment une couille dans le potage. J’ai signé machinalement en bas de page, me disant que j’allais enfin pouvoir changer du régime M-Budget que j’avais à subir depuis trop longtemps.


