Il fût un temps où les relations sentimentales tumultueuses noircissaient des pages de papier dans les romans populaires. Aujourd’hui l’aspect romantique s’estompe, on vit en direct chaque moment intime de son entourage grâce à une des plus fantastiques inventions de l’humanité : Facebook.

Les fins de relations mouvementées annihilent toute retenue, les deux protagonistes semblent s’exprimer comme s’ils étaient seuls au monde, le résultat peut être parfois surprenant vu de l’extérieur, il suit toutefois un certain schéma régulier.

Prologue

Tu as toi aussi dans tes amis ce couple idéal, celui qui s’envoie chaque jour des messages d’amour mielleux sans aucune gêne apparente.

À ce stade chacun gère la lecture des statuts selon son niveau de tolérance à la douleur mentale. L’effet produit est similaire à celui qui consisterait à surprendre accidentellement son arrière-grand mère sous la douche, une sorte de gêne d’avoir pénétré l’intimité ultime d’une personne proche, accompagné d’un petit goût de bile qui remonte.

Mais tel le beurre au soleil rien ne dure jamais éternellement, et un jour…

Chapitre 1 – L’annonce


Tu remarqueras qu’il y a toujours une personne sensible pour cliquer sur « J’aime » , lançant ainsi les pires rumeurs.

On fulmine, on rumine, mais le sentiment prépondérant à cet instant précis est surtout une incompréhension générale.

Avec toujours cette même personne fidèle au poste qui, années après années, écrit régulièrement « ma belle » quand elle s’adresse à ses copines.

Chapitre 2 – Les témoignages à chaud

Les premières minutes qui suivent la publication officielle laissent souvent libre cours aux déjections hormonales, toujours de manière subtile cela va de soi. Les acteurs principaux laissent éclater leur joie ou leur désarroi avec le ton adapté à une telle situation.

En général les potes répondent rapidement, pour témoigner de leur virile solidarité. S’inspirant de nos exemplaires politiciens, certains n’hésite d’ailleurs pas à retourner leur veste de manière surprenante.

Le problème pour un couple qui vit en plein pêché biblique (en concubinage par exemple) c’est qu’un des deux doit se barrer rapidement de l’appartement. En effet, l’entente nécessaire à une cohabitation harmonieuse n’est plus vraiment au goût du jour.

Chapitre 3 – Les explications

La violence de la séparation passée de quelques heures (ce qui correspondrait à plusieurs jours dans le monde réel), l’ancien couple commence à expliquer les raisons de son explosion subite en laissant trainer quelques vagues indices.

Et là, tu commences à comprendre ce qui a causé cette terrible déchirure.

Heureusement nous sommes humains, et toute épreuve finit par passer.

Chapitre 4 – La reprise

Tout va bien dans le meilleur des mondes, du moins on essaie de s’en convaincre. L’abandonné (ou l’abandonnée) publie des messages encourageants, même s’ils donnent l’impression d’avoir été écrits suite à une injection directe de Prozac™ dans le cortex cérébral.

Parfois des citations célèbres sont évoquées, sans oublier d’indiquer son auteur, faux de préférence. Car sache-le vil païen, ce n’est pas Céline Dion qui a originalement prononcé « les derniers seront les premiers, et les premiers seront les derniers » .

Bref, tous cette confiture aux monologues continue de s’étaler paisiblement sur ta page d’accueil, jusqu’à ce que…

Et là, personne n’est à l’abri d’un retour de flamme.

Du coup, l’homme (ou la femme) volage commence à culpabiliser, il montre quelques signes de remords et l’annonce à son entourage.

Le plus difficile à cet instant est de résister à l’envie de bannir de ta liste d’amis cet enragé qui vient de t’insulter ouvertement, mais ce serait dommage de rater la fin de l’histoire.

Chapitre 5 – La vengeance

Il faut dorénavant s’y faire, ce couple charmant, amoureux et surtout utopique auquel nous étions habitués n’existe plus. Les douceurs verbales s’envolent pour laisser place à la haine pure, et dès cet instant, tous les moyens sont bons pour rendre l’autre jaloux.

On note en général une nette régression de la qualité éditoriale, cette personne que l’on croyait si mature se met soudainement à écrire comme un adolescent hormonalement déréglé, utilisant même parfois le très vomitif langage SMS.

Les annonces euphoriques fusent plusieurs fois par jour, donnant souvent la curieuse impression d’avoir été pondues sous antidépresseurs. Par le biais de son entourage l’intéressé tente visiblement de se convaincre lui-même de son propre bonheur à grand coup d’adverbes quantitatifs, avec si possible beaucoup de points d’exclamations. Il relate sa dernière « virée à moto trop trop trop bien » , une soirée passée avec « une fille trop trop trop bien » , le fait que « la vie est trop trop trop belle » et qu’il faut « vachement en profiter à fond » .

Des coups-bas sont de temps à autre utilisés, l’adversaire ne recule devant aucun obstacle pour atteindre son objectif, à savoir pourrir le moral (voire le nouveau couple) de son ancien amant.

Et des fois, ça fonctionne.

Ainsi, comme dans un conte de fées condensé, il arrive que tout finisse bien, ou presque.

Merci à tous mes « amis » de Facebook qui étalent chaque jour l’intégralité de leur vie privée sans la moindre pudeur, vous êtes ma muse. Kissous kissous à vous!

Images : Gombinoscope, sauf pour Brassens, ça va de soi.

   
Tu auras surement remarqué les quelques vertical comics postés ces derniers jours, tu te seras alors peut-être demandé comment diable une telle prouesse technologique était possible. Sèche tes larmes, car dans quelques minutes tu sauras toi aussi comment faire. Je ne m’attarderai toutefois pas sur les plans photographiques rapprochés, mais sur la création des bulles de dialogue, avec GIMP bien entendu.

On fait simple pour commencer, tu ouvres ton image dans le GIMP.



Tu écris ensuite ton texte à l’endroit précis où il devra être situé définitivement, tiens bien compte du futur contour de la bulle.



Afin de ne pas pourrir l’image de fond nous allons dessiner la bulle sur un calque dédié, sur la fenêtre des calques tu cliques donc sur l’icône « Créer un nouveau calque » .



Tu le nommes comme bon te sembles, et tu valides.



N’oublie pas de bien sélectionner ce nouveau calque dans la liste, sinon tu risquerais de faire des dégâts sur ton image.
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Nous autres geeks avons toujours tendance à chercher des solutions compliquées aux problèmes simples, juste par compétition. Aujourd’hui je vais donc te montrer comment éteindre automatiquement ton PC a une heure précise, et ceci en utilisant les outils à disposition dans Windows 7, aucun téléchargement nécessaire, c’est pas magnifique ça?

Nous allons utiliser deux programmes intégrés : Le planificateur de tâches et la commande en ligne permettant d’éteindre ton ordinateur.


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Grâce à mes conseils technologiques de la veille tu pouvais faire tomber la magie enneigée de nouyelle sur ton blog, je vais aujourd’hui te montrer comment améliorer cette féerie ambiante.

Le problème du tutoriel d’hier est qu’il te faut modifier ton fichier « header.php » pour y inclure le code JavaScript chaque début décembre et le re-modifier à la fin de l’hiver pour retirer le script, au risque de voir tomber des flocons sur ton blog en plein mois d’août. On n’a pas tous la patience nécessaire de l’exercice, et demander des modifications à son webmaster trop souvent risque fort de finir par l’énerver profondément.

Voici donc un petit bout de code PHP fait maison qui permet de limiter magiquement automatiquement l’exécution du script des flocons entre décembre et janvier compris.

Dans ton fichier « header.php » tu remplaces donc la ligne que je t’ai suggérée hier.

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<script type="text/javascript" src="/snowstorm.js"></script>


Par celles-ci.

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<?php
    // Limite l'intégration du script de tempête de neige entre décembre et janvier compris
    if ((date("n") == 12) || (date("n") == 1)) {
        echo '<script type="text/javascript" src="/snowstorm.js"></script>';
    }
?>


Et ainsi, chaque année cette saleté de magie s’opérera toute seule.

J’en profite pour te souhaiter un noyeux Joël, que les jolis flocons et le cholestérol te soient propices en cette fin d’année! , ,    
Les fêtes de fin d’année approchent à grand pas et tout blog chrétien digne de ce nom doit évoluer dans le respect de Jésus et du petit Papa Nouyelle.

Je te propose donc aujourd’hui d’enjoliver tes publications grâce à un magnifique script qui fera tomber de petits flocons sur ton blog WordPress. Ça fonctionne évidemment sur d’autres plateformes mais il te faudra juste adapter l’intégration du script.

Tout d’abord il te faut charger un fichier JavaScript magique (tout est magique à Noël), pour cela il te suffit de faire un clic droit ici, de choisir « Enregistrer la cible du lien sous… » puis d’envoyer ce fichier à la racine de ton site web grâce à ton client FTP favori. Si t’as rien compris à cette dernière phrase alors file te boire un verre de vin chaud et parle-en à ton webgod (on ne dit plus « webmaster » depuis peu, ça ne mettait pas assez en valeur la profession).

Ensuite, tu vas dans le répertoire de ton thème WordPress et tu ouvres le fichier « header.php » , entre les balises <head> et </head> tu vas ajouter le code magique suivant.

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<script type="text/javascript" src="/snowstorm.js"></script>


Ho ho hoooo!

Ouais je sais, mais faire le Père Noyel en onomatopée c’est pas évident.

Tu peux paramétrer plein de trucs magiques, comme par exemple la couleur des flocons. Cherche la ligne magique suivante dans le fichier JavasScript et modifie selon tes envies (magiques elles aussi).

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this.snowColor = '#fff';


Ah ouais, au passage, ce script est distribué sous la licence BSD que voici.

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Le script intégral ainsi qu’un mode d’emploi plus complet est disponible en anglais sur schillmania.com, le site original du créateur. , ,    
Le vrai titre de ce billet aurait dû être « Comment créer de manière simple une alerte spoiler sur son blog WordPress » , ça faisait juste un peu long.

Tu l’auras ainsi peut-être deviné, je vais te montrer comment créer de manière simple une alerte spoiler sur ton blog WordPress. Si si, je t’assures.

Si tu prends la peine d’aller consulter mes différents billets parlant de cinéma ou de séries télévisées, tu constateras que dernièrement, chacun d’entre-eux est précédé d’une alerte spoiler qui se présente sous la forme d’une image explicite.



Ne crois pas que je me casse le derche à envoyer ce fichier image à chaque article, j’utilise en effet une fonctionnalité très pratique de WordPress, les fameux shortcodes. Concrètement, il me suffit d’écrire tout simplement le code [spoileralert] dans le texte de mon billet pour que cette image viennent s’y incruster.

Tu veux faire pareil hein?

Pour commencer, tu crées ton images à partir de ton éditeur favori, puis tu la sauves dans un format reconnu par les navigateurs web, soit JPEG ou PNG.

Ensuite, tu envoies ce fichier sur ton site web, précisément dans le sous-répertoire « images » du thème WordPress que tu utilises. Par exemple si ton thème se nomme « bisounours » alors le répertoire ressemblera à quelque chose comme « wp-content/themes/bisounours/images » .

Tu vas ensuite aller éditer le fichiers « functions.php » qui se trouve dans le répertoire du thème. Pour ce faire tu dois d’abord le récupérer via un outil FTP standard, genre FileZilla Client. Tu l’ouvres ensuite avec n’importe quel éditeur de texte, le Bloc-Notes suffit.

Tout à la fin de ce fichier, juste avant la balise de fermeture PHP, tu vas ajouter le code suivant.

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// Création de la fonction
function spoiler_alert_func() {
    return "<center><img src='/wp-content/themes/bisounours/images/spoiler_alert.png' /></center>";
}

// Ajout du shortcode
add_shortcode('spoileralert', 'spoiler_alert_func');


C’est bien entendu à toi de remplacer le chemin du répertoire de ton thème, ainsi que le nom du fichier, que j’ai nommé ici « spoiler_alert.png » .

Tu enregistres le fichier, et tu le renvoies sur ton site, au même endroit.

Et voilà, dorénavant dans tes billets il te suffira d’écrire [spoileralert] pour prévenir tes lecteurs du danger qui les attend.
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Toi qui as un blog WordPress tu as surement dû déjà publier un article de manière accidentelle, le bouton « Publier » étant relativement proche du bouton « Enregistrer brouillon » .



Une soirée basée sur le thème de l’éthylisme, un matin difficile et voilà un article non désiré qui se retrouve jeté en pâture à un public peu réceptif.

Je vais aujourd’hui te montrer comment éviter ce désagrément en affichant tout simplement une fenêtre de confirmation à chaque fois que tu cliqueras sur le si puissant bouton « Publier » .

Pour cela nous allons créer ensemble un plugin basique, ce qui te permettra d’activer et désactiver facilement cette fonctionnalité si l’envie t’en prend. Pour effectuer cette manipulation il te faut posséder un bête éditeur de texte ainsi qu’un logiciel de transfert FTP configuré pour envoyer tes fichiers vers ton site WordPress.

Premièrement, tu vas créer où bon te semble un fichier texte nommé « confirm-publish.php » , puis tu y places le code PHP suivant.

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<?php

    /*
    Plugin Name: Confirm publish
    Description: Affiche un message de confirmation lors de la publication d'un billet ou la modification d'un billet publi&eacute;
    Version: 1.0
    */


    // Fonction de confirmation
    function confirm_publish() {
   
        // Message de confirmation
        $message = 'Voulez-vous vraiment publier ou mettre a jour ce billet?';

        // Code JavaScript
        echo '<script type="text/javascript">
        <!--
            var publish = document.getElementById("publish");
            if (publish !== null) publish.onclick = function(){ return confirm("'
.$message.'"); };
        // -->
        </script>'
;
    }

    // Ajout du code JavaScript dans le code
    add_action('admin_footer', 'confirm_publish');

?>


À l’aide du logiciel de transfert FTP susmentionné, tu envoies gaillardement ce fichier dans le répertoire « /wp-content/plugins » de ton site.

Puis, depuis l’interface d’administration de ton blog, tu vas dans la section « Extensions » , tu cherches « Confirm publish » puis tu cliques sur « Activer » .

Les matins difficiles seront dorénavant moins dévastateurs pour ton image de marque.

Source: Forums WordPress.org

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Non, exFAT n’est pas un ancien gros, exFAT est un système de fichiers.

Un système de fichiers est la manière dont sont stockées les informations sur les supports informatiques (disques durs, clés USB, etc.), chaque système de fichier ayant ses avantages et ses inconvénients.

Par exemple, certaines clés USB (alias flashdrives) sont formatées en utilisant le système de fichiers « FAT » (ou ses dérivés, dont « FAT32 » ). Le problème est qu’on ne peut du coup pas y stocker des fichiers de plus de 4 GO, ceci étant une limite inhérente à ce système. Quand on essaie on obtient en général un faux message indiquant que la disquette ( (lol) ) de destination est pleine.

Comment stocker des fichiers de plus de 4 GO sur ta clé USB ? La réponse est dans le titre ! Il faut utiliser le système de fichiers « exFAT » (extended FAT), créé par Microsoft et introduit avec Windows CE 6.0, ce système possède de nombreux avantages par rapport à son père.

Pour l’utiliser, il te suffit de formater ta clé USB avec ce système. Tu fais un clic droit sur l’unité de disque, puis tu choisis « Formater… ».



Dans la petite fenêtre qui s’ouvre, tu choisis « exFAT » dans la liste déroulante des systèmes de fichiers.



Tu peux cocher la case « Formatage rapide » si tu es pressé, puis tu cliques finalement sur « Démarrer » . Tout ce qui est sur ta clé USB sera évidemment supprimé, ne viens pas te plaindre que tu n’as pas été prévenu.

Si tu es sous Windows XP il se peut que tu obtiennes à ce moment-là un message d’erreur te disant qu’il est impossible de formater. C’est normal, XP n’est pas franchement au clair avec l’exFAT. Pour corriger ce problème il te faut installer la mise à jour officielle « KB955704 » , tu peux la trouver sur le site de Microsoft, attention à bien sélectionner la même langue que celle de ton Windows.

Si les fichiers ne sont plus disponibles chez Microsoft et que tu as assez confiance en moi, tu peux les télécharger directement ici si tu as Windows XP en français, ou si tu as Windows XP en anglais.

Une fois l’exécutable téléchargé, tu le lances, tu redémarre ton PC et ça devrait être bon.

À toi les grands espaces ! , , ,    
Nous vivons une époque où l’on amasse, où l’on collectionne à outrance. Des centaines d’amis sur Facebook, des milliers de followers sur Twitter, des millions de marques-pages dans le navigateur web.

Avoir des amis virtuels morts ou qui n’utilisent plus le service social concerné ne dérange pas, au contraire même, cela participe à quantifier la popularité d’une personne. On s’imagine avec horreur le nombre de personnes décédées dont le compte Twitter continue de suivre celui de Justine Bibeure, ou le nombre de cadavres qui « aiment » ses nombreuses pages Facebook. Mais on s’en fout, la notoriété d’une personne se compte aujourd’hui avec son nombre d’amis virtuels, qu’ils soient réellement vivants ou pas.

Mais avoir beaucoup de liens n’est pas forcément une bonne chose, on accumule ainsi souvent des tonnes de sites web dans les marques-pages de notre navigateur préféré, sites qui sont parfois fermés depuis belle lurette.

Je vais donc aujourd’hui te montrer comment éliminer automatiquement tous les liens morts de ton inventaire, pour cela nous allons utiliser l’extension CheckPlaces pour le navigateur Firefox.
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Ce n’est carrément pas dans mes habitudes de parler d’informatique, mais je vais quand même aujourd’hui te présenter une application Android helvétique qui peut t’épargner bien des tourments. Pas exceptionnel, l’annuaire suisse reste toutefois indispensable pour toute personne possédant une mémoire des numéros inexistante, bref, un « must have pour poissons rouges » si tu me passes cette expression nord coréenne bien connue.

Pour l’utiliser il te faut bien entendu l’installer, tu commences à connaitre le principe. Tu vas donc dans l’Android Market et tu fais une recherche avec les mots-clés « annuaire suisse », tu devrais trouver sans trop de problème. L’application est créée par local.ch, une succursale de directories.ch, l’incontournable monstre de Swisscom.



Tu installes tout ça, tu lances, tu es bien assez grand maintenant pour te débrouiller tout seul.

Imaginons un instant que tu fasses inopinément une crise aiguë de manque de sushis, tu lances l’application et tu écris le nom de ta drogue dans la zone de recherche. Tu noteras la présence de la case « Recherche aux alentours » , très pratique pour ne pas lister les centaines de milliards de vendeurs de sushis de toute la confédération.



Le résultat de ta recherche est une jolie liste, avec en cadeau les distances depuis ton emplacement actuel.



Une fois arrivé sur la fiche détaillée tu peux soit directement appeler ton correspondant en posant ton gros doigt sale sur le numéro de téléphone, soit afficher sa position sur une carte Google Maps en faisant la même chose sur l’adresse.



Depuis la carte, tu peux même lancer Google Navigation pour te faire guider pas à pas jusqu’au lieu tant recherché.



Bref, tu peux manger des sushis même si tu n’as ni mémoire ni sens de l’orientation, raison suffisante pour utiliser cette application sans aucune modération. ,    
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