Posséder un téléphone sous Android possède un désavantage indéniable: hors du troupeau de iMoutons nous sommes toujours les derniers servis en terme d’applications. C’est notamment le cas pour l’application « Facebook » qui jusqu’à fin 2012 encore possédait probablement plus de bugs que Windows Millennium.

Aujourd’hui la version disponible est à peu près utilisable, elle rejoint même peu à peu son concurrent direct « FriendCaster ». Une butée reste cependant plantée dans cette remontée, empêchant l’application officielle d’obtenir son statut dominant.

Les publicités.

Vois par toi-même l’ampleur des dégâts.

facepub

Le téléphone utilisé est le Samsung Galaxy SIII, dont l’écran possède une résolution verticale de 1280 pixels. La publicité occupe 706 pixels, soit 55% de la taille de l’écran.

Encore pire, la zone utile (sous les boutons « Statut », « Photo » et « Lieux ») ne fait que 1026 pixels, la publicité écrase donc complètement le contenu avec 69% de cet espace.

Et tant qu’à pousser le culot, tu noteras que la publicité pour cette application boursière dont tout le monde se fout représente un iPad et un iPhone. Les publicitaires à l’intelligence indiscutable visent donc un public sous Android en vantant les mérites d’une application qui ne tourne que sur les produits Apple (du moins jusqu’à la prochaine vague de censure), très fort.

Bref, les solutions alternatives à l’application officielle Facebook ont encore de beaux jours devant elles, et c’est tant mieux.

   

La vie d’un blogueur est pleine d’obligations, il nous arrive ainsi parfois de devoir insérer dans nos articles des images de cul, violentes ou immorales. Cela présente le risque majeur de voir notre fidèle clientèle diminuer ses visites, du moment que celles-ci sont effectuées depuis le lieu de travail, aux yeux des collègues qui lorgnent vicieusement par dessus l’épaule.

Je vais aujourd’hui te montrer comment faire en sorte de masquer tes images les plus sensibles, avec possibilité pour le visiteur de faire apparaître l’original à ses risques et périls.

Et vu que rien ne vaut un bon exemple, voici une image de chaton censurée. Tu cliques dessus et tu saignes des yeux.

chaton_roux

Si tu veux essayer plusieurs fois il faut en revanche recharger la page, l’effet est volontairement à sens unique.

Cette transition est assurée en ajoutant simplement une classe « nsfw » aux images que tu désires masquer, un script jQuery va ensuite s’occuper de les parcourir, remplaçant pour chacune d’entre-elle l’image par une autre de ton choix. Dès que ton visiteur cliquera sur une de ces images alors toutes celles censurées apparaîtront.

Voici un exemple de code HTML permettant ce remplacement, tu constateras que cette image de chaton possède plusieurs classes, dont la fameuse « nsfw » qui permet ladite censure.

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<img src="chaton_mort.jpg" class="noborder fullwidth nsfw" />

Bien entendu, pour que cela fonctionne il te faut ajouter un petit bout de code entre les balises « head » et « /head » de ta page HTML. Si tu utilises un blog sous WordPress tu devras aller faire cet ajout dans le fichier « header.php » qui se trouve dans le répertoire de ton thème.

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<script language="javascript" type="text/javascript">

// Script de censure NSFW par memepasmal.ch
// Version 1.0 (29.12.2012)
// http://www.memepasmal.ch/2012/12/29/nsfw/

// Dès que la page est chargée
$(document).ready(function() {

    // Boucler sur toutes les images avec la classe "nsfw"
    $("img.nsfw").each(function()  {

        // Memorisation de l'attribut "src" original
        $(this).attr("original-src", $(this).attr("src"));
       
        // Remplacement de l'image par le "NSFW"
        $(this).attr("src", "chemin/vers/ton/image/de/remplacement.jpg");

        // En cas de clic sur l'image
        $(this).click(function() {

            // Boucler sur toutes les images avec la classe "nsfw"
            $("img.nsfw").each(function()  {
       
                // Remise en place de l'attribut "src" mémorisé
                $(this).attr("src", $(this).attr("original-src"));
           
            });
           
        });

    });

});

</script>

Ce code est écrit en jQuery, tu devras donc intégrer la librairie adéquate (si ce n’est déjà fait) en la téléchargeant sur le site officiel, puis en l’insérant juste avant.

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<script src="chemin/vers/le/script/jquery.min.js"></script>

Tu peux même utiliser mon image de remplacement, gracieusement mise à ta disposition, tu fais juste un clic droit puis tu choisis « Enregistrer l’image sous… ».

nsfw

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La révolte des machines a commencé.

Le film dans son intégralité est disponible en DVD et Bluray, la version longue dure quatre heures avec des bonus inédits et une fin alternative (la destruction de ce distributeur pourri à grands coups de clé à molette).

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Notre société moderne compte un nombre impressionnant de choses inutiles, partant de ce principe je suis aujourd’hui très heureux de t’annoncer la création de la page officielle Facebook « Même Pas Mal ».

Pour y aller tu cliques sur le gros logo bleu, t’as même le droit de dire que tu aimes.

Sur cette page seront publiées les mises à jour du blog, ainsi que les diverses conneries amusantes qui auront eu le malheur de traverser le champ de vision de ton serviteur.

   

Se payer un nom de domaine et un hébergement mutualisé est un luxe que certains blogueurs se permettent parfois. Un espace de stockage en ligne est loué chez un fournisseur, avec dans de rares cas une limitation de la quantité de données transférées.

Dans cette situation, il est fortement conseillé de se protéger du hotlinking.

Du hotlinkoi?

Tiens, demande à Wikipedia.

Le direct linking ou hotlinking consiste à utiliser l’adresse d’un fichier publié sur un site web, le plus souvent une image, pour l’afficher sur un autre site, sur un blog, dans un forum, etc. En d’autres termes, au lieu d’enregistrer l’image et de l’installer sur son propre serveur Web, le hotlinkeur crée un lien direct vers le serveur d’origine.

En pratique, imagine que tu possèdes un des meilleurs blogs du monde situé à l’adresse « www.memepasmal.ch » et qu’à la racine tu y as stocké une vidéo appelée « rickroll.ogv ».

Il te suffit donc d’intégrer ce code HTML5 pour afficher la vidéo.

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<video width="640" height="480">
<source src="http://www.memepasmal.ch/rickroll.ogv" type="video/ogg" />
</video>

Figure-toi que toute personne qui récupère ce bout de code sera en mesure d’afficher cette vidéo sur son site, alors que le fichier sera physiquement stocké chez ton hébergeur. Chaque visualisation se fera donc à tes frais.

Il existe différents moyens pour bloquer ce genre de vol de bande passante, la plus courante étant de modifier le fichier « .htaccess » situé à la racine de ton site, à la condition que celui-ci utilise un vrai serveur web digne de ce nom (dédicace spéciale à IIS).

Avec le recul et l’expérience, bloquer les images amène plus de problème que ça n’en résout, notamment au niveau des flux RSS qui se retrouvent bourrés d’erreurs. De plus, si tu utilises ton espace de stockage dans un autre but que ton simple site web (comme par exemple avec « ownCloud »), tu risques de te retrouver face à une série de dysfonctionnements gênants.

Ceci étant dit, je vais aujourd’hui te montrer comment bloquer le hotlinking sur les gros fichiers audios et vidéos, ceux qui finalement consomment le plus de bande passante.

Pour ce faire, tu te connectes à ton site via ton outil FTP favori, puis tu ouvres le fichier « .htaccess » avec un éditeur de texte quelconque. Ce fichier est à la racine de ton arborescence.

À la fin du fichier, tu ajoutes les quelques lignes suivantes.

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RewriteEngine on
RewriteCond %{HTTP_REFERER} !^$
RewriteCond %{HTTP_REFERER} !^http://([a-z0-9]+\.)?memepasmal\.ch [NC]
RewriteCond %{HTTP_REFERER} !^http://([a-z0-9]+\.)?memepasmal\.net [NC]
RewriteRule \.(ogg|mp3|mp4|ogv|webm|flv|pdf)$ - [NC,F]

Ligne une, on active le module de réécriture d’URL.

Ligne deux, on accepte les référents vides, les flux RSS ont parfois un référent vide. Le référent étant le nom du site qui cherche à accéder au fichier.

Ligne trois, on autorise le site web « memepasmal.ch », à toi de changer cette valeur avec ton propre domaine. Par exemple si ton domaine est « justinebibeure.com » tu remplaces « memepasmal » par « justinebibeure » et « ch » par « com ».

Techniquement, en programmation le « ! » signifie « not », on indique donc que la règle de réécriture ne concerne pas le domaine identifié par l’expression régulière qui suit. Le « NC » signifie « No Case », en d’autres termes on s’en fout des majuscules et minuscules.

La ligne quatre est utilisée si ton domaine possède deux extensions (dans mon cas « .ch » et « .net »), si ce n’est pas ton cas tu peux la virer en entier.

Ligne cinq, on spécifie les extensions bloquées, dans ce cas toutes les vidéos (OGV, WEBM, FLV, MP4), les fichiers audios (OGG, MP3) et les PDF. Les fichiers portants ces extensions renverront vers une erreur « 403 Forbidden » en cas de hotlinking.

Tu sauves ton fichier, tu le renvoies sur ton site.

Et si plus rien ne marche, tu dégages ces lignes et tu vas te coucher un moment pour méditer sur le sens de la vie.

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Personne ne contestera le fait qu’il est plus facile pour nous autres francophones de lire les romans dans notre langue natale. Cependant, des problèmes de compréhension peuvent survenir lorsque l’on regarde les films ou séries télévisées dérivées de ces romans, les traducteurs ayant la fâcheuse manie de renommer les lieux et les personnages.

Prenons l’exemple de la cité de « King’s Landing » dans le roman « A Song of Ice and Fire » (roman dont est tiré la série « Game of Thrones »). En Français cette ville porte le nom de « Port Réal », ce qui peut sembler logique car les mots « king » et « landing » font partie d’une langue qui n’est pas censée exister dans l’univers narratif.

D’un point de vue immersif ça se tient, pour nous autres qui aimons lire les romans et regarder la série cela ne fait que nous troubler.

Comme tu le sais peut-être, je suis donc en train de développer un programme dont le but est de rendre leurs noms originaux aux romans numérisés. Si tu veux donc profiter de cette technologie il te faudra une liseuse (alias « ebook ») et un ordinateur qui tourne sous Windows.

Le fonctionnement du programme est basique, tu indiques ton fichier « .epub » et le programme va aller remplacer tous les mots francisés qu’il connait par leurs équivalents originaux.

Tout développeur est un jour confronté aux choix difficile du nom qu’il donnera à son application. Ainsi, après un sondage sur Twitter je te soumets les finalistes afin que tu puisses exprimer ton avis.

Tu as droit à deux réponses, quelle bonté non?

Le futur nom du détraducteur


  • BackTrad (suggéré par @EricButticaz) (35%, 22 Votes)
  • Détraducteur (35%, 22 Votes)
  • Back2real (suggéré par @rmdolhen) (26%, 16 Votes)
  • Untranslator (suggéré par @cy2be) (24%, 15 Votes)
  • Transbooklator (suggéré par @KokaKiwi) (11%, 7 Votes)
  • Detraductebook (6%, 4 Votes)
  • Sedbook (suggéré par @burninghat) (5%, 3 Votes)
  • Demelbook (suggéré par @Patchidem) (2%, 1 Votes)

Total des votants : 62

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Essaie de ne voter qu’une seule fois, il n’y a rien à gagner.

N’hésite pas à utiliser les commentaires pour justifier ton choix, proposer d’autres noms ou juste raconter une blague débile.

   

Le langage de programmation Java est de nos jours fortement utilisé dans de nombreux périphériques fixes ou mobiles. C’est un langage dit « objet » (je t’expliquerai peut-être un jour) qui a grandement évolué depuis sa création en 1995, pour être finalement racheté en 2009 par Oracle, qui depuis lors ne cesse d’intenter des procès à toutes les entreprises qui l’intègrent.

De là à dire qu’ils n’ont racheté Java que dans ce but, il n’y a qu’un pas à franchir.

Sur le site officiel on peut lire un pamphlet promotionnel qui te bourre le crâne de chiffres statistiques.

Java équipe plus de 4,5 milliards de périphériques, notamment :

- plus de 800 millions de PC
- 2,1 milliards de téléphones portables et autres périphériques de poche (source : Ovum)
- 3,5 milliards de cartes à puce
- Des décodeurs, des imprimantes, des webcams, des jeux, des systèmes de navigation automobile, des terminaux de loterie, des appareils médicaux, des bornes de paiement de parking, etc.

Parmi les deux milliards de téléphones portables précités, une bonne partie tourne sous Android, le système mobile de Google.

Le fait incroyable étant qu’Oracle a justement déposé une plainte contre Google, leur réclamant la bagatelle de 2,6 milliards de dollars de dédommagements pour violation de brevet quant à l’utilisation de Java par Android.

En d’autres mots, Oracle met en avant l’utilisation massive de son produit, tout en portant plainte contre ceux qui l’utilisent.

Et ils n’ont visiblement pas honte de cette situation, en témoigne leur publicité qui se poursuit même sur les écrans d’installation.

Les mauvaises langues diront que si Oracle passait plus de temps à améliorer ses logiciels plutôt qu’à intenter des procès contre tout le monde, leur base de données ne serait probablement pas autant à la traîne derrière les autres.

Oups, je l’ai dit.

Source : java.com

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Fanatiques des nouvelles technologies ou simple utilisateur, tu n’es surement pas passé à côté du terme « cloud » qui regroupe la centralisation en ligne des différents services qui tournent actuellement sur ton vieil ordinateur.

Côté stockage en ligne, un grand nombre de prestataires se disputent la part du gâteau. On peut nommer en vrac Dropbox, Sugarsync, Box, et plus récemment Google Drive.

Les prix proposés étant extrêmement bas par rapport au marché, un certain nombre d’adeptes ont opté pour cette solution.

Le problème avec ce genre de répertoire en ligne, c’est qu’il est par défaut dupliqué dans ton profil Windows, sur le disque « C » en général dont la capacité est déjà mise à rude épreuve par la taille du système d’exploitation ainsi que par les programmes qui y sont installés.

Je vais aujourd’hui te montrer comment modifier l’emplacement local de tes fichiers Google Drive, pour éventuellement les localiser sur un autre disque dur.

Il est important de noter que durant cette étape, une synchronisation complète de tes fichiers aura lieu. En d’autres termes, si tu as une énorme quantité de fichiers sur ton Google Drive alors tu devras tous les importer à nouveau depuis le Net. Normalement tu ne perds rien. Normalement.

Premièrement, tu cliques droit sur l’icône de Google Drive dans ta barre des tâches, puis tu choisis « Preferences » .

Sur la fenêtre qui va s’ouvrir, tu cliques sur le bouton « Disconnect account » .

Puis tu valides en cliquant sur « Yes. »

Tu vas maintenant aller sur ton disque dur pour y créer un répertoire à l’emplacement de ton choix, logiquement il faudrait opter pour un disque qui contient plus de place que ta limite de stockage en ligne.

Fais attention, ce répertoire doit être vide, ne t’amuse pas à y placer des fichiers! S’il contient quelque chose au moment de la synchronisation alors il peut t’arriver certains désagréments fâcheux comme la perte de fichiers, la perte de fichiers, la perte de fichiers ou même la perte de fichiers. Te voilà prévenu.

Tu fais maintenant à nouveau un clic droit sur l’icône Google Drive puis tu choisis « Sign In » . Tu t’authentifies, une fenêtre va ensuite s’ouvrir.

Tu cliques sur « Next » .

Une fois ici tu cliques sur « Advanced Setup » , une fenêtre va s’ouvrir. Ici tu peux voir l’emplacement local des fichiers de ton stockage en ligne à droite du libellé « Folder location » .

Tu cliques donc sur « Change » puis tu choisi le répertoire vide que tu as créé tout à l’heure.

Tu cliques finalement sur « Start sync » et tu attends plusieurs années que tout se synchronise.

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Avec un titre comme celui-ci, si tu ne brûles pas d’envie de lire ce billet c’est que tu as un gros problème.

Parmi les évolutions notables du réseau ARPANET, on peut noter son changement de nom en « Internet », l’apparition du porn en masse, l’explosion de World of Warcraft et la dernière mouture des feuilles de style en cascade.

Appelé « CSS3 », ce standard est aujourd’hui supporté par la majorité des navigateurs web récents, et même par cette saleté d’Internet Explorer si on en croit les bruits de couloir.

Après cette charmante introduction, il est plus que de temps de sauter dans le vif du sujet. Je vais aujourd’hui te montrer comment créer simplement et en CSS un bloc de citation comme celui-ci.

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Tu remarqueras les guillemets situés en haut à gauche et en bas à droite, ce bel arrangement relevant du défi il y a quelques années est aujourd’hui fort simple grâce à une nouveauté de CSS3, à savoir la possibilité d’avoir plusieurs images de fond dans une seule balise « DIV ».

Pour faire la même chose chez toi il te suffit de créer deux images contenant ces guillemets, puis de les placer dans le répertoire qui contient ta feuille de style.

Tu peux voler les miennes si tu veux.

J’y ai ajouté un petit espace de quelques pixels sur le haut, afin que l’image ne soit pas collée à la barre traversante.

De même que pour l’image du haut, un espace a été ajouté sur le bas de celle-ci.

Ensuite, dans ton fichier CSS tu crées un bloc que tu appelles par exemple « citation ».

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.citation {

    background-image: url("quote_haut.jpg"), url("quote_bas.jpg");
    background-position: left top, right bottom;
    background-repeat: no-repeat, no-repeat;

    color: #555;
    margin: 0px;
    padding: 10px 50px 10px 50px;
    border-top: 2px solid #c8c8c8;
    border-bottom: 2px solid #c8c8c8;
    display: block;
}

Tu noteras que la propriété « background-image » n’a pas une, mais deux images de fond. Ouais mon gars, deux! Le séparateur étant la virgule entre les deux.

La première image sera affichée en haut à gauche, et la deuxième en bas à droite. Tout cela grâce à la propriété « background-position » , qui a également deux valeurs, toujours séparées par des virgules.

Même concept pour « background-repeat » .

N’oublie pas de régler les valeurs de « padding » , afin que le texte ne viennent pas se superposer aux guillemets. Je te rappelle l’ordre des quatre valeurs de ce genre de propriété : haut, droite, bas, gauche. Comme une montre.

Le reste n’est que formatage de couleur, ainsi que l’affichage de deux barres en dessus et en dessous grâce à « border-top » et « border-bottom » .

Finalement, tu te débrouilles pour que ton texte de citation soit correctement formaté en l’entourant de la balise « DIV » utilisant cette classe.

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<div class="citation">
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit.
</div>

Si tu utilises WordPress tu peux alors faire en sorte que toutes tes citations utilisent cette mise en page. Pour cela il te faut modifier le bloc « blockquote » dans ton fichier CSS, tout comme « citation » plus haut mais sans le point à gauche (on modifie la balise entière, pas une classe).

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blockquote {

Merci qui? Merci CSS3!

   

Les téléphones portables achetés dans les magasins officiels réservent parfois quelques surprises désagréables. Voici l’histoire qui résulte de l’acquisition d’un HTC Desire HD sous Android dans un Swisscom Shop en 2011.

Depuis plusieurs années, les grands opérateurs préinstallent des applications verrouillées sur les téléphones mobiles vendus, elles sont protégées et donc impossibles à désinstaller. Cette technique d’utilisation forcée hautement discutable leur rapporte un peu d’argent grâce à des accords passés avec les différents fournisseurs de logiciels.

Ainsi, après une analyse des programmes préinstallés je me suis rendu compte que certains ne sont même pas publicitaires. Il s’agit en effet d’applications de gestions propres à des opérateurs téléphoniques étrangers, qui n’ont de ce fait clairement rien à foutre sur un mobile suisse.

Parmi eux on dénombre sept applications autrichiennes de l’opérateur A1 Telekom Austria :

- A1 Apps
- A1 HANDY Parken
- A1 TV Player
- A1 Gutschein Box
- A1 Music
- A1 Wisepilot
- Mein A1

Notons également la présence de quatre applications françaises de l’opérateur SFR :

- SFR Répondeur +
- SFR TV
- SFR WiFi
- SFR Mon Compte

Ainsi que quelques jeux ou divertissements :

- Monopoly
- Facebook
- Soundhound
- Peep
- Texas Poker

Toutes ces applications sont stockées dans le répertoire « system » d’Android et ne peuvent donc pas être supprimées, à moins d’avoir un téléphone « rooté » (dont on est administrateur). Certaines présentent la particularité louche de démarrer toutes seules, même après avoir été tuées inlassablement par un gestionnaire de tâches.

Le HTC Desire HD vendu par Swisscom (pour ne citer que lui) est en « S-ON », ce qui signifie qu’une sécurité empêche l’installation de versions alternatives d’Android ainsi que le fameux « rootage » (opération consistant à devenir administrateur de son téléphone).

Le client se retrouve donc avec un téléphone portable dont le système Android contient une vingtaine d’applications non désirées et inutiles, parmi lesquelles certaines ont accès à la fois aux données confidentielles et à Internet, un duo effrayant pour la protection de la sphère privée.

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