Soit t’es un geek et le titre te fait plaisir, soit t’es normal et tu vas pas lire la suite.
Jusqu’à aujourd’hui lorsque l’on voulait lire des vidéos il fallait s’installer autant de lecteurs qu’il existe de formats. Un lecteur pour les vidéos Realmedia, un lecteur pour les vidéos Flash, un lecteur pour les DivX, et cætera, et cætera.
Heureusement le célèbre lecteur multimédia VLC vient d’être mis à jour après deux années de labeur, la version 0.9.2 téléchargeable ici lit pratiquement tous les formats de fichiers audios et vidéos, dont (et c’est là que c’est intéressant) également les Realmedia et les Flash. De plus l’interface a été améliorée et les préférences simplifiées, que demander de plus? Ah oui, il est bien évidement gratuit.
Mais parlons un peu des vidéos Flash. Un fichier vidéo Flash porte une extension FLV et peut facilement être intégrée dans une page web à l’aide d’un script en Flash, comme dans l’exemple ci-dessous.
Du coup ce format devient de plus en plus populaire, il est notamment utilisé par de grandes pointures telles que Youtube ou Dailymotion. Le problème est qu’une fois extraite du site web et enregistrée sur ton petit disque dur la vidéo ne peut être lue qu’avec un programme tiers bien spécifique, du genre de FLV Player.
…jusqu’à hier du moins. Maintenant que Jesus is your friend tu peux jeter tous ces programmes inutiles et lire tes FLV et toutes tes autres vidéos pompées sur le net avec un seul et même programme : VLC Media Player.
IRC (pour Internet Relay Chat) est un des premiers protocoles de chat d’Internet, il a été conçu en Aout 1988 et a quelque peu perdu de la vitesse depuis l’arrivée des messageries instantanées telles que MSN ou ICQ. Le principe d’IRC est simple : Une liste de serveurs sont connectés entre eux et forment un réseau, les plus célèbres réseaux parmi les centaines existants sont QuakeNet, IRCnet, EFnet, DALnet et Undernet. Une fois connecté à un serveur (et donc au réseau auquel il appartient), on rejoint des canaux de discussions existants ou on en crée librement.
Un canal de discussion commence par le signe dièse, par exemple si je suis le premier à rejoindre le canal « #memepasmal » alors ce canal est créé, les suivants qui s’y connecteront pourront discuter avec tous les autres membres présents.
Pour se connecter à IRC il existe un grand nombre d’applications adaptées, ici sera expliqué comment faire avec le célèbre client multiprotocole Pidgin. Ce n’est pas du tout l’idéal et il n’y a que très peu de fonctions IRC disponibles, l’avantage réside donc une fois de plus dans le fait de concentrer en un seul logiciel toutes les conversations avec ses connaissances.
Tout d’abord il faut aller se créer un compte IRC dans Pidgin, faisable depuis le menu « Comptes » puis « Gérer les comptes » . Ensuite tu cliques sur « Ajouter » . Sur IRC pas besoin d’inscription, on se connecte bêtement à un serveur public et cela suffit.
Dans la liste des protocoles il faut donc choisir « IRC » , on s’en serait douté.
L’utilisateur est le nom qui sera employé pour la connexion, tu peux mettre n’importe quoi. Pour le serveur par contre c’est autre chose, c’est en effet lui qui va déterminer sur quel réseau tu vas te connecter, pour obtenir une liste de serveurs le meilleur moyen reste le dieu Google.
Ensuite sur l’onglet « Avancé » se trouve une option qu’il faut à tout prix modifier, il s’agit de l’encodage utilisé. En effet, par défaut c’est l’UTF-8 qui est indiqué mais il faut le modifier en « ISO-8859-1 » , sinon tu ne pourras rejoindre aucun canal portant un caractère accentué et ces derniers seront parfois remplacés par des « ? » dans les discussions.
L’utilisateur est le nom sous lequel tu apparaitras au public, le nom réel sera accessible aux personnes qui en chercheront un peu plus sur toi.
Tu sauves, et normalement t’es connecté au réseau du serveur choisi. Tu peux maintenant rejoindre un canal de discussion en l’ajoutant dans la liste des contacts, pour cela il te suffit d’aller dans le menu « Contacts » puis « Ajouter une discussion » . Sur la fenêtre qui s’ouvre tu choisis le compte IRC, le nom du canal de discussion (ici « #suisse » par exemple) et enfin son alias qui sera affiché dans la liste des contacts.
Si tu veux rejoindre un canal sans devoir l’ajouter dans ta liste des contacts alors tu tapes simplement « /join » suivi du nom du canal dans la fenêtre de chat, il existe ainsi une flopée de commandes qui ne seront pas détaillées ici.
Ensuite tu chat avec plein de monde que tu ne connais pas, c’est génial tu vois? Le point sympathique avec Pidgin c’est que tu peux ajouter tes potes connectés au réseau IRC directement dans la liste des contacts, dans la fenêtre de chat IRC tu fais un clic droit sur le nom de la personne puis tu choisis « Ajouter » .
Au final ta liste de contacts ressemblera à quelque chose comme cela, le flou en moins évidemment.
Ici on voit deux canaux de discussion (#genève et #suisse), des contacts IRC (ceux qui ont les même icônes que les deux canaux), un contact MSN et un contact Facebook. En plus tu peux modifier les icônes des canaux en mettant de jolis drapeaux comme ici ou des images de lapins.
Le côté sympa c’est que quand tu doubles cliques sur le nom d’un de tes contacts IRC alors tu peux discuter en privé avec lui comme s’il était connecté à un système de messagerie instantanée, lui avec son gros client IRC super-lourd il verra s’ouvrir la fenêtre de conversation privée.
Une dernière chose à laquelle il faut penser : Quand tu fermes la fenêtre du canal de discussion alors Pidgin te sort du canal (mais ne se déconnecte pas du serveur bien entendu) et il le rejoindra à nouveau lorsque tu réouvriras la fenêtre, du coup tu perds tout ce qui aura pu se dire entre temps. Pour rester connecté en permanence sur un canal il est conseillé de faire un clic droit sur son nom dans la liste des contacts puis de cocher l’option « Persistant » .
Si tu veux pousser l’expérience IRC plus loin il te faudra alors un vrai client complet avec douze-mille options à configurer, genre mIRC.
Avec tous les outils de communication à notre disposition il est parfois difficile de jongler entre eux pour rester connecté avec les personnes de notre immense entourage, aussi il est plaisant d’utiliser des outils dits « multi-protocoles » qui regroupent en un seul programme tous nos contacts virtuels.
Que tu aies AIM, MSN, ICQ, un compte MySpace ou Facebook il existe un moyen relativement simple de tout concentrer en un seul endroit, son nom : Pidgin (anciennement Gaim pour les vieux de la vieille).
Pour simplement discuter avec tous ses amis, plus besoin de lancer MSN, ICQ puis ensuite Firefox pour aller sur Facebook. Il suffit de lancer Pidgin.
Bien entendu on ne retrouve pas toutes les fonctionnalités de MSN, de Facebook ou que sais-je. Son but est juste de concentrer les statuts des connaissances (en ligne, hors ligne, partit pisser, etc.) et de pouvoir discuter avec elles.
Le programme est disponible sur pidgin.im. Pour pouvoir ajouter tes douze-mille « amis » Facebook il te faudra en plus le plugin facebookchat (tu choisis le fichier qui ressemble le plus à « pidgin-facebookchat-1.35.exe » ), si t’es un traitre de chez MySpace alors pas de soucis, c’est déjà intégré.
Une fois tout ce bordel installé et lancé, tu vas dans « Comptes » , tu choisis le protocole (AIM, MSN, Facebook, etc.), tu saisis tes informations de connexion et t’auras ensuite tous tes soi-disant potes réunis dans une ravissante petite liste.
L’avantage supplémentaire c’est qu’on peut connecter plusieurs comptes MSN en même temps, ça peut paraitre inutile au premier abord, mais pour un geek standard qui possède une trentaine d’adresses email et autant de comptes MSN c’est quasiment indispensable.
Le nombre d’ordinateurs infectés dans le monde est tout simplement incroyable, leur population ne cesse d’augmenter jour après jour grâce à des systèmes d’infections de plus en plus futés, jouant avec la crédulité et la méconnaissance informatique du grand public.
Aujourd’hui nous allons mettre de côté l’aspect « utilisateur crédule » qui ouvre toutes les pièces jointes de ses courriels et nous concentrer sur la partie technologique de la protection d’un ordinateur. Ce billet s’adresse aux possesseurs de PC dotés de Windows, les utilisateurs de Mac ou Linux n’ont jamais de virus, c’est bien connu.
On pourrait en discuter des heures, proposer des centaines de solutions, mais… étant donné qu’on parle d’informatique et que c’est de facto chiant, voici une explication rapide et concentrée des quelques ingrédients qu’il faut réunir pour posséder un ordinateur bien protégé :
- Un antivirus régulièrement mis à jour
- Un navigateur web sécurisé
- Le système d’exploitation (Windows) à jour
- Un pare-feu
L’antivirus
J’ai encore récemment croisé en clientèle des ordinateurs sans antivirus, l’analyse des disques durs a provoqué des alarmes dignes d’une alerte atomique, une des machines a même dû être euthanasiée reformatée. De nos jours on peut trouver de très bon antivirus gratuits pour les particuliers, leurs éditeurs gagnent de l’argent en vendant des versions aux entreprises. On note en vrac :
- AVG : Le plus complet, il protège les mails, le chat, tout.
- Antivir : Le plus léger (sauf pendant ses mises à jours), il affiche une bannière publicitaire une fois par jour. On a rien sans rien.
- Avast : Assez lourd mais pas mal utilisé. Il faut s’enregistrer gratuitement sur le site pour pouvoir le lancer.
Le navigateur
Tu charges Firefox 3 ici. Si tu vas sur Internet avec autre chose, faudra pas venir te plaindre ensuite. La nouvelle version bloque d’emblée les sites contrefaits ou corrompus et affiche une page rouge d’avertissement.
Si tu lis tes mails avec un logiciel (et non depuis le web) alors utilise Thunderbird, le cousin de Firefox. Il a tout un système anti-phishing incorporé. Le phishing c’est quand tu reçois un mail qui te menace ou te promet monts et merveilles à la condition d’aller saisir des identifiants personnels sur un site web bidon.
Windows à jour
Tu fais un clic droit sur ton « Poste de Travail » et tu choisis l’option « Propriétés » . Sur l’onglet « Mises à jour automatiques » tu coches la petite case comme sur l’image ci-dessous.
Si t’es flemmard tu peux cocher celle du dessus, tout sera alors automatisé. Évidemment il faut avoir une version officielle de Windows, mais t’es pas un vilain pirate qui vole Petimou, hein?
Un pare-feu fonctionnel
Il existe un grand nombre de firewalls gratuits, mais malgré tout ce que l’on dit celui intégré à Windows ne fonctionne quand même pas trop mal. En plus il y a de fortes chances pour que tu sois connecté à Internet via à joli routeur, ce dernier possédant normalement lui-même un pare-feu tu ne risques de toute manière pas grand chose.
Pour activer le pare-feu de Windows tu vas dans ton panneau de configuration et tu cliques sur l’icône « Pare-feu Windows » .
Un pare-feu empêche les connexions qui viennent de l’extérieur, quand tu vas sur Internet c’est toi qui te connecte en direction de l’extérieur, donc normalement activer un pare-feu ne te bloque pas.
Toutefois si tu dispose de ton propre serveur Web, Teamspeak, VNC ou que sais-je alors il te faudra ouvrir certains ports de ton pare-feu. Mais ça, c’est une autre histoire.
Bref…
Normalement avec tout ça tu peux surfer sur le Net sans danger, même sur tes sites pornos russes favoris.
Tu es fan de nombreux blogs, ne le nie pas sinon tu ne serais pas ici en train de lire ce fantastique billet. Le problème est que tu as dans tes favoris une cinquantaine de liens que tu vas consulter régulièrement afin de voir s’il y a eu une quelconque mise à jour, te fiant uniquement à ta petite mémoire fébrile. Si seulement il existait un moyen de lire les blogs en n’affichant que les nouveautés, ce serait quand même merveilleux non?
Encore une fois tu es tombé au bon endroit, car la solution que tu n’espérais plus te sera acquise dans les cinq prochaines minutes. Elle est pas belle la vie?
La technologie miracle se nomme « Flux RSS » , on dirait que c’est compliqué mais en fait c’est un bête fichier XML généré à la volée par un script PHP. De rien. Le flux RSS de tes blogs favoris contient en gros la liste des articles comme si tu étais directement sur place, à la seule différence que les informations sont formatées de manière standardisée et peuvent ainsi donc être communément lues de manière automatisée par un programme. Programme qui dans ce cas s’avère en fait être une extension pour ton petit Panda Roux : Brief.
Le principe est enfantin, tu vas tout simplement te rendre sur tes blogs favoris et t’inscrire à leurs flux RSS, ensuite Brief ira lire tous les articles de manière régulière et t’affichera tous ceux qui n’ont pas encore été lus. Pour commencer avec un exemple parlant tu vas t’inscrire ici même en cherchant un petit icône dans ta barre d’adresse.
Avec Firefox 3 il est bleu mais il peut être orange aussi. Tu cliques dessus et tu choisis « S’abonner à RSS 2.0 » . C’est pas magique ce langage d’informaticien? Ensuite t’arrives là-dessus.
Tu cliques sur « S’abonner maintenant » , et là tu vas devoir choisir dans quel dossier de marques-pages tu vas placer tous tes flux RSS, également appelés « Marques-pages dynamiques » .
Tu vois par exemple ici le dossier s’appelle de manière très originale « Flux RSS » , je te conseille fortement de t’en créer un avec un nom explicite. Ensuite tu répètes l’opération sur chaque blog, et tu n’oublies surtout pas de placer tous tes marques-pages dynamiques dans le même dossier.
Quand tu as terminé alors tu peux installer Brief en toute sérénité. Pour se faire rend-toi sur la page de l’extension et clique sur le lien d’installation. Si rien ne se passe alors le chargement est probablement bloqué, il te faudra cliquer sur « Autoriser » en haut à droite de l’écran.
Une fois l’installation effectuée tu vas avoir un nouvel icône avec la représentation des flux RSS, t’as déjà du voir ce symbole un demi-million de fois normalement.
Place ta souris dessus et tapote avec ton petit index. T’as fais le gros du boulot, bravo! Maintenant il va falloir aller indiquer à Brief où sont les foutus flux RSS que t’as enregistré avant. Clique sur le marteau et la faucille en haut à droite du panneau de Brief.
La fenêtre de configuration va s’ouvrir, va dans l’onglet « Flux » et sélectionne le dossier qui contient tous les marques-pages que t’as pris la peine d’enregistrer tout à l’heure.
Bien entendu tu n’effectues cette opération qu’une fois pour toutes. Dans l’onglet « Général » tu peux aussi paramétrer pleins de choses à la con, comme par exemple le fait d’aller régulièrement lire les flux, ce que je te conseille de faire d’ailleurs.
Au final t’auras une super interface avec tous les articles non-lus de tous tes blogs sur une seule page.
Ici tu pourras indiquer les billets qui sont lus ou non-lus, tu peux également te rendre sur le site original en cliquant sur le titre des billets. Faut jouer un peu avec pour bien prendre la bête en main, fort heureusement le comportement est assez intuitif pour un geek habitué. En plus il y a même un icône en bas du navigateur qui indique le nombre de billets non-lus.
C’est pas beau tout ça? Hein?
Et si tu découvres par la suite un site intéressant alors tu peux t’y abonner bêtement en ajoutant son Flux RSS dans ton dossier spécifique. Attention à ne pas ajouter de simples marques pages dans ce dossier, ça ne fonctionnerait pas, il faut bien à chaque fois cliquer sur le petit icône RSS dans la barre d’adresse.
Si t’as des questions surtout n’hésite pas à ne pas les poser, ou alors demande à ton beau-frère informaticien en plein milieu du repas, il se fera un plaisir d’abandonner toute activité intéressante pour te guider dans la voie ténébreuse des Flux RSS.
Ah ouais, on dit aussi « fil RSS » parfois, mais ça faisait trop débile pour que je l’utilise.
Tout ordinateur connecté à Internet (et plus globalement à un réseau informatique) possède un identifiant unique lui permettant d’être reconnu, cet identifiant se nomme « adresse IP » et est en général attribué lors de chaque connexion par le fournisseur d’accès. Les serveurs contenant les sites web que tu visites chaque jour possèdent ainsi chacun leur propre adresse IP. Visuellement, une adresse IP est une suite de quatre chiffres situés entre 1 et 255 séparés par des points, on a donc 4’228’250’625 possibilités, de tête.
En théorie si tu voulais visiter un site web tu devrais écrire dans ton petit Firefox l’adresse IP du serveur sur lequel sont stockées les pages web que tu désires voir. Par exemple pour aller sur Google tu devrais écrire « http://74.125.39.104 » (tu peux essayer ça fonctionne), tu te rendras vite compte que premièrement ce n’est pas pratique, et qu’ensuite curieusement tu ne procèdes pas du tout comme ça.
Effectivement, afin de faciliter la vie des surfeurs un système est utilisé depuis bien longtemps, ce système se nomme DNS (Domain Name Server) et permet de convertir l’adresse littérale (le nom de domaine) en adresse IP grâce à une simple table de conversion. Ainsi donc lorsque tu tapes « http://www.google.com » , ta requête part vers un serveur DNS qui va ensuite fournir l’adresse IP (« 74.125.39.104 » ) correspondante au nom de domaine (« google.com » ), le tout de manière totalement transparente pour toi, petit néophyte chanceux.
Les entreprises qui gèrent ces serveurs DNS s’appellent des « registars » , il y en a un bon paquet sur la toile et tous sont soumis à l’autorité d’un organisme supérieur : l’ICANN. Un site web nécessite donc deux choses : Un nom de domaine enregistré chez un registar et un hébergeur qui possède un serveur sur lequel seront stockées tes pages web. En général les hébergeurs s’occupent de gérer gracieusement le nom de domaine dans la foulée, le webmaster moyen ne s’occupe donc que très rarement de cette opération.
Le problème survient quand tu veux changer d’hébergeur, en effet il faut aller demander au registar de faire pointer le nom de domaine vers ton nouvel hébergeur, parfois il faut même changer de registar. Et là, c’est le drame. L’opération prend au minimum cinq jours ouvrables d’agonie, une douzaine d’euros et toute ta bonne humeur. Je te conseille à ce sujet la lecture des « confessions d’un voleur » racontées par un ancien employé d’un célèbre registar.
Anecdote amusante, dans un des derniers épisodes de la troisième saison de la série « 24 » , un terroriste informaticien prononce à un moment une phrase qui donne à peu de choses près « Ils sont en train de chercher notre adresse IP en fonction de notre nom de domaine. » . Jargon technique oblige cette phrase passe tout droit pour le grand public, elle fera toutefois sourire les geeks assidus. En effet, pour connaitre l’adresse IP d’un nom de domaine il suffit d’écrire « ping » suivi du nom de domaine dans une ligne de commande, l’opération prend grosso-modo une demi-seconde. Ce pauvre Jack Bauer est vraiment entouré d’une bande de pives à la CTU.
Mais bon, cinq jours pour changer une ligne dans une base de données, elles sont à priori partout.
Si tu jettes littéralement un œil dans la sidebar juste à droite alors tu ressentira une énorme douleur et tu devras finir ta vie à mendier sur les trottoirs avec un panneau « Je suis borgne (et con), aidez-moi. » . En revanche avec ton œil valide tu pourras apercevoir qu’il y a depuis hier une nouvelle fonctionnalité : Le trombinoscope de la mort qui tue où tu peux lâcher ta gueule en direct.
Tu peux y aller franchement, y’a plus d’enfants sur ce site depuis qu’il a été abusivement considéré comme « à contenu pornographique » par l’Etat tout puissant.
Bon, lâche pas non plus n’importe quoi hein, après ça va être à moi d’assumer tes bêtises.
Faaaaaame, I’m gonna live foreeeeeeever…. Ah 1978, la belle année.
Les mêmes en 2008. Rien n’a changé, hormis quelques millions de plus sur leurs comptes en banque.
Billou a pris sa retraite il y a quelques jours après 30 ans de bons et loyaux services chez Petimou, fort heureusement pour nous c’est Skippy Steve qui assurera la relève.
Hier a eu lieu le « Firefox Download Day » , un jour incontournable pour tout geek qui se respecte puisqu’il s’agissait de battre le record du monde du nombre de téléchargements d’un logiciel en vingt-quatre heures, en l’occurrence la toute dernière version 3.0 du célèbre navigateur Firefox. Record d’ailleurs largement battu puisque qu’actuellement ce ne sont pas moins de dix millions de pandas rouges qui ont été adoptés, soit plus d’une centaine chaque seconde, une performance qui sera d’ailleurs dignement inscrite dans le prochain Guiness Book (rien à voir avec la bière).
Ainsi donc si tu veux toi aussi être à jour, avoir une chance sur deux de perdre tous tes marques pages et voir les trois quarts de tes plugins ne plus fonctionner alors surtout n’hésite pas à charger cette nouvelle version ici.