Comment se faire rapidement connaitre du grand public quand on est musicien? Certains emploient des méthodes originales, d’autres la méthode choc, comme par exemple un clip vidéo ultra-violent.

C’est le cas du groupe français d’électro Justice et leur titre controversé Stress qui alimente la polémique depuis sa sortie au début du mois de mai, pour des raisons de décence je ne montrerai ici qu’une simple capture d’écran tirée du clip. La version complète et animée relate la journée d’une bande d’adolescents des banlieues en mal d’agressions et de destructions gratuites, contradiction évidente avec le nom du groupe.

La croix noire en contre-plongée cousue sur le dos des casseurs n’a pas été choisie par hasard, le symbole de la chrétienté est également le logo officiel du groupe. Représentation religieuse par excellence, son savant mélange avec le terme « justice » est une polémique à lui tout seul.

Voilà pour l’image. Du côté de la musique c’est une toute autre histoire, Justice entre tout droit dans une brèche laissée béante depuis que leurs compatriotes gaulois les Daft Punk sont aux abonnés absents. Leur style heureusement quelque peu différent plaira certainement à tous les amateurs de bonne musique électronique.

Pour se faire une idée, voici un petit extrait de Stress, à ne pas mettre entre toutes les mains.

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Le célèbre scénariste Jean-David Morvan (Sillage, Nirta Omirli, Meka, etc.) nous en met plein les yeux pour ce quatrième volet des aventures du tant convoité Bonheur.

Pour celles et ceux qui ne connaitraient pas, le Bonheur est un extraterrestre idiot, petit, vert et moche dont le seul point positif apparent est d’émettre en situation de stress des spores qui rendent heureux toute personne les inhalant. Chaque nouvel heureux réalise alors ses rêves et fantasmes inassouvis, du voyage autour du monde au meurtre sanglant.



Bilou, Space Bob ou Huizilo Pochtli, chacun l’appelle comme il veut, et chacun le veut pour soi. Plusieurs groupes tentent de s’accaparer l’innocente petite bestiole, du mafioso au gourou déchu, en passant par des mercenaires sans scrupules et une esquade d’aliens prêts à tout pour le récupérer. Des courses poursuites dignes des plus grands films d’actions brillamment illustrées par Steven Lejeune sont présentes tout au long de ces quatre tomes et donnent un mouvement vraiment incroyable à l’ensemble.

Ce quatrième tome présente la particularité d’avoir un titre sous forme de code-barre, en tant que geek patenté je ne manquerai pas de vous le traduire dès que j’aurais mis la main sur mon scanner laser.

Finalement, cette BD, c’est vraiment trop de bonheur. ,    Imprimer Imprimer   
Si tu aimes prendre ta voiture et rouler au gré du vent alors je ne peux que te conseiller de te rendre au musée de l’Elysée de Lausanne où se déroule une exposition très intéressante : Controverses.

Jusqu’au premier juin 2008 sont exposées de nombreuses photographies qui ont d’une manière ou d’une autre provoqué des controverses, des procès, des censures, des manipulations. La légendaire photo du Che cotoie le cadavre de Hitler, Staline retouché et quelques exécutions publiques.



Certaines sont choquantes, d’autre amusantes. Un gros livre contenant toutes ces photos est en vente à la sortie pour 75 balles, il contient des informations plus détaillées sur les histoires qui accompagnent chacune de ces images.

Une exposition pour toutes et tous, du passionné de photo au simple curieux. ,    Imprimer Imprimer   
Sporto Kantes est un groupe français d’électro libre fondé en 1990 (dixit Wikipedia). L’autre jour en me baladant au hasard du web je suis fortuitement tombé sur un de leur clip dont voici une version redimensionnée, juste pour vous donner une idée.



Il existe trop peu de bijoux de la sorte sur la toile, c’est musicalement et graphiquement totalement réussi. Je ne peux que vous inciter à aller voir une version de meilleure qualité directement sur Dailymotion. ,    Imprimer Imprimer   
Devenir le daron du rap avec cinquante-six piges de soucis derrière, c’est possible.



Pour voir toutes ses vidéos, c’est par ici que ça se passe.    Imprimer Imprimer   
Si tu retournes un des dévédés de ta collection tu pourras remarquer que les concepteurs de pochettes citent souvent des critiques de magazines obscurs.

Lorsque « Astérix aux jeux olympiques » sortira ils pourront me citer.

« On ne s’était plus autant emmerdé au cinéma depuis Denis la Malice en 1993. »


Le conseil du jour est fort simple à retenir : Ce film est un navet ennuyeux et insipide, n’allez pas le voir.
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Bon, vu que personne ne me l’a demandé hier, je vais spontanément répondre aujourd’hui à la grande question : « Mais merde pourquoi 1 kilo-octet c’est 1024 octets et non pas 1000? » .

Ne le nie pas, tu te l’es déjà posée de nombreuses fois.

Si si.

Imaginons la situation suivante : Tu sors de l’asile psychiatrique dans lequel un juge t’avais enfermé pour avoir mangé crue ta belle-soeur Gwendoline, tu veux à présent stocker des informations numériques à l’aide d’ampoules qui ne peuvent être qu’allumées ou éteintes.

Avec une seule ampoule, combien d’états différents pourras-tu stocker?

Deux! Bravo, allumé ou éteint, deux états.

Maintenant avec deux ampoules, combien d’états différents? Hein?

Quatre! Une allumée l’autre éteinte, l’inverse, les deux éteintes et les deux allumées.

Ta subtile intelligence et ton esprit de déduction remarqueront ainsi qu’avec un tel système nous avons un nombre d’états qui est toujours une puissances de 2, c’est un peu mathématique (et chiant) je l’admet. Le pire dans tout ça c’est que la mémoire de ta machine est constituée, avec des millions d’ampoules qui s’allument et s’éteignent tout le temps (tu comprends mieux pourquoi ça merde en permanence maintenant), au passage on les appelle des transistors.

Bref, 1000 n’est pas une puissance de 2, par contre 1024 oui. CQFD.
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Le geek est un grand incompris, surtout lorsqu’il présente son nouveau jouet en commençant par énoncer sa capacité mémorielle. Voici un petit guide pour toutes celles et ceux qui se perdent dans l’unité de mesure informatique qu’est l’octet.

Alors tout d’abord, l’octet est un terme français, parce que les anglois disent byte qui sonne quand même vachement mieux (sauf en français évidemment, d’où la traduction).

Pour simplifier la chose, un octet de mémoire peut contenir un caractère, contrairement aux femmes qui en ont beaucoup plus (de caractère, pas d’octet, c’est un compliment si jamais). Vu qu’en informatique rien n’est simple on doit avoir 1024 octets pour faire un kilo-octet, et 1024 kilo-octets pour faire un méga-octet, ainsi de suite (giga, téra, péta). J’expliquerai la raison du 1024 un autre jour si on me le demande, ce qui m’étonnerait fortement vu que personne ne doit avoir lu jusqu’ici tellement c’est chiant (même à écrire).

En général de nos jours on compte surtout en méga-octets, on se contente de dire juste « mégas » parce que c’est plus hype in ze move. Parfois les fabriquants abrègent la notation de « méga » en « MB » , acronyme de « méga-byte » (inspired by Rocco).

Donc si t’es un vrai geek et que tu regardes la réclame ci-dessous :



Tu dois normalement te dire « Trop la honte, 16K de RAM c’est la loose totale, on peut même pas stocker un JPEG de cul heeeeee! » .

Pense bien que dans 20 ans les gens diront la même chose de ta carte mémoire, petit nerd.

Bref.

Prenons un exemple concret, je veux écrire « L’armée ça pue, ça pollue et ça rend con! » sur ma carte mémoire USB, he bien le fichier prendra 42 octets (sauf si c’est un fichier MS Word, là il prendra 53 méga-octets, mais ça c’est un autre problème et je veux pas t’embrouiller avec ça… comment ça « trop tard » ?).

Mais parlons musique. Un mp3 (bien entendu légalement acheté sur eMule) prend environ 1 méga par minute de musique, ainsi donc le dernier tube du dernier Kévin de la Staraque prendra en général 4 ou 5 mégas. Ne reste plus qu’à diviser la capacité mémoire de ton lecteur empétrois par 5 pour connaitre le nombre de morceaux que tu pourras mettre dessus.

C’est pas magnifique ça hein? T’as lu jusqu’à la fin et t’as gagné un vrai conseil, n’hésite pas à revenir avec de la bière, merci. , ,    Imprimer Imprimer   
En décembre 1602, un groupe de hippies savoyards défoncés à l’alcool de poire a tenté d’escalader les murs fortifiés de Genève afin d’aller saluer deux ou trois potes citadins. Malheureusement leur virée nocturne a été mal interprétée par la sécurité locale et au lieu de finir avec une bonne bibine entre les mains ils sont repartis avec quelques litres d’huile bouillante sur la gueule. Ceux qui sont restés à l’after on même finis pendus, c’est vous dire la politique d’ouverture aux étrangers il y a 400 ans. L’UDC peut aller se rhabiller.

Bref, depuis cette nuit, pour rattraper le coup, on célèbre ça chaque année avec nos voisins les shadocks français. A ce sujet, attention à ne pas confondre notre fête païenne de l’Escalade (les français qui montent sur la muraille nord) avec la très religieuse mais néanmoins respectable Ascension (Jésus qui monte sur Marie Madeleine, ou un truc comme ça).

Tout bon citoyen genevois se doit de respecter dignement l’évènement. Non pas en pendant un frontalier haut et court mais en mangeant une marmite de chocolat (ce serait un peu long à expliquer) et en défilant costumé dans les rues de la cité.

Reportage exclusif.


Les cavaliers sur leurs magnifiques destriers




La chariotte savoyarde, houuuuuuu




Les fiers et fringuants hallebardiers



Merci de respecter la qualité de ces œuvres, pas de reproduction sans avis médical.
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Lok’tar voyageur! Si le terme « WoW » ne te dis rien ou remue ton estomac au point de te donner une irrésistibles envie de vomir (coucou ma chérie ;) ), alors la lecture de ce billet t’es fortement déconseillée.

Petite promotion pour une bande dessinée qui fera rire aux larmes tous les habitants d’Azeroth, une petite connaissance du terrain est cependant nécessaire à la compréhension de l’ouvrage. Le héros est un Orc voleur du nom de Stevostin, il a la même passion que mon gros Tauren poilu : Tuer toutes ces tapettes d’Elfes de la Nuit.

Il prend les Maitres du Jeu pour des dieux, adore faire des embuscades et redoute quelque peu les marteaux de justice des Paladins. Un livre que tout joueur de chaque faction (de la Horde ou de ces lopettes de l’Alliance) devrait posséder.



Le site officiel est ici.
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