Tout vrai fan des séries américaines n’attendra jamais leur diffusion sur les ondes hertziennes de notre vieille Europe, il optera plutôt pour le visionnage en ligne ou le téléchargement de la vidéo via son outil de peer to peer préféré.

En fait, le problème est surtout de connaitre les dates et heures de diffusion desdites séries.

Il existe heureusement un site web incontournable dans le domaine, www.pogdesign.co.uk/cat, il propose un calendrier extraordinairement complet contenant toutes ces informations.



Si tu t’inscris tu peux même créer ton propre filtre avec tes séries préférées, masquant ainsi toutes les autres.

Chaque journée est détaillée avec la liste des épisodes du jour, leur saison, et même un résumé si tu passes la souris sur le titre.



Indispensable. , ,    Imprimer Imprimer   
Tu me connais (ou pas), à part l’éminent WoW il y a peu de jeux vidéos qui m’intéressent.

Et pourtant, pourtant, je vais aujourd’hui te présenter une petite merveille d’un autre genre, celui du point and click.



Sorti en octobre 2009, « Machinarium » est le dernier né du studio tchèque Amanita Design.

Aussi incroyable que cela puisse paraitre, le jeu est entièrement développé avec la technologie Adobe Flash, ce qui permet d’avoir d’ailleurs une démo jouable en ligne avec laquelle tu pourras tester les trois premiers niveaux.



L’histoire est celle de Josef, un petit robot qui a été expulsé à tort de sa ville robotique. Il doit donc y retourner afin de déjouer un attentat et sauver sa copine enfermée par des robots loubards.



Le jeu complet ne coûte que vingt dollars (soit presque autant en francs suisses), un prix dérisoire si l’on prend en compte les trois années passées pour créer cette merveille. Les graphismes sont superbes, la jouabilité excellente, la musique originale et les énigmes corsées à souhait. Le jeu t’occupera une bonne douzaine d’heures, tu en rêveras même la nuit.



Tout se joue à la souris, on peut collecter des objets, les faire interagir entre eux, avec des éléments du décor ou d’autres personnages. Une des astuces essentielle étant le principe de pouvoir redimensionner le héros, permettant ainsi l’accès à certains objets trop hauts ou trop bas. Il est de plus impossible de mourir, tu peux sauver et restaurer une partie quand tu veux, moins de stress donc.

Aucun dialogue écrit n’est présent, tout se fait au moyen de petites animations dans des bulles, le jeu est plus que multilingue dans le sens où il n’a pas de langue propre. Ici par exemple, un vieil handicapé te demande de lui trouver de l’huile pour sa rotule qui couine, c’est juste simple.



Les moments les plus agaçants sont sans aucun doute les puzzles et autres jeux disséminés tout au long de l’aventure, seule leur résolution minutieuse permet de déverrouiller l’étape suivante. Prépare tes lotions capillaires car l’arrachage de cheveux est plus que garanti, d’autant plus qu’aucun mode d’emploi n’est généralement donné, il te faut donc commencer par déduire les règles par toi même.

Ici par exemple, un bête « Puissance 4 » . Au passage, bonne chance pour battre la machine.



La version complète peut être achetée puis téléchargée sur le site machinarium.net, et je ne peux que te le conseiller. De plus, si tu joues avec ton/ta concubin/concubine tu pourras même voir qui utilise son cortex gauche ou droit dans le couple. Tout ça en jouant le rôle d’un robot qui n’a même pas de cerveau. , , ,    Imprimer Imprimer   
Pour ses 450 années d’existence, l’université de Genève propose jusqu’en janvier 2010 une exposition sur le génome humain. Une géode a été installée sur l’île Rousseau, l’entrée est gratuite et ouverte au public tous les jours de 10h00 à 19h00, sauf le lundi.

Tu ne peux pas manquer la géode, elle est clairement visible depuis ses alentours.



Vu de dehors ça a l’air petit, mais l’intérieur est incroyable et le contenu très enrichissant.



Si tu veux plus d’informations, tu peux aller sur le site officiel. ,    Imprimer Imprimer   
Si ce n’est pas encore fait, fonce le voir !



Squirrel ! :mrgreen: ,    Imprimer Imprimer   
Chaque personne a ses petites envies qu’il lui faut satisfaire, les domaines d’expectance ne sont évidemment pas les mêmes quand on a la chance d’être pratiquement au sommet de la pyramide de Maslow.

Considérant que ton estomac est plein, tu es maintenant en mesure d’attendre avec impatience les prochaines séries américaines de science-fiction. Voici quelques extraits de succès ou navets qui déferleront sur les ondes hertziennes européennes d’ici une bonne année, soit beaucoup plus tôt chez l’oncle Sam.

« Flash Forward« 
Au même moment, pendant deux minutes et dix-sept secondes, chaque être humain vivant sur Terre subit un blackout pendant lequel il a une vision fortement réelle de sa vie six mois plus tard.



Les adeptes de séries américaines reconnaitront sans doute Sonya Walger, qui a joué dans quelques succès tels que Tell Me You Love Me, ou encore Lost dans son rôle de Penelope Widmore.

« Day One« 
La Terre subit une attaque d’origine inconnue, un groupe de voisins s’organise pour survivre et comprendre.



Avec la musique de Truman Show, bouh!

« V« 
Remake d’une célèbre série des années 80, « V » raconte l’arrivée sur Terre d’extraterrestres venant demander asile en échange de leur technologie. On s’en doute un peu, leurs intentions finales ne semblent évidemment pas aussi amicales qu’ils veulent bien le prétendre.



Les fans de Lost auront probablement reconnu Elizabeth Mitchell, qui tenait le rôle récurrent de Juliet Burke.

« Caprica« 
Cette série est un spinoff de Battlestar Galactica, l’histoire est celle des habitants de la planète Caprica quarante ans avant la destruction des douze colonies par les Cylons. Dans l’épisode pilote diffusé en début d’année nous pouvons voir entre autre la jeunesse de William Adama ainsi que la création des premiers Cylons.



Un autre téléfilm dérivé est très attendu, il s’agit de « The Plan » . L’histoire sera celle de Battlestar Galactica entre la première et la deuxième saison, mais vue du côté des Cylons. , ,    Imprimer Imprimer   
Je ne sais pas si tu es au courant mais c’est la criiiiiiiiise, la situation économique de la Suisse est catastrophique, nos banques sont sans-le-sou. L’année passée la Confédération a même été contrainte d’offrir gracieusement une grosse poignée de milliards à l’UBS afin que ses pauvres dirigeants puissent continuer a s’octroyer quelques bonus indubitablement mérités.

Si tu ressens comme tout citoyen l’impression d’avoir été profondément ramoné sur ce coup là alors ne crois pas que tu es seul au monde, outre-atlantique c’est le même problème et ce bon vieux Michael s’y est d’ailleurs attelé.



Un film qui promet d’être aussi piquant que les autres. , ,    Imprimer Imprimer   
Ce billet va officiellement clore une fixation fanatique pour la série Battlestar Galactica, pourtant terminée en avril dernier dans un final émouvant.

Et surtout, parce qu’il m’était impossible de ne pas partager une telle réplique sans devenir insomniaque.

Donc…



Starbuck et Starbuck au Starbucks ! (woohoo) ,    Imprimer Imprimer   
Plusieurs formes de tourisme s’offrent à toi quand tu visites Amsterdam. Tu as le choix entre l’évasion neuronale des légendaires Coffee Shops, le financement de l’esclavagisme du Red Light District et la visite émouvante de l’ancienne demeure d’une adolescente devenue célèbre grâce à son journal intime.

Anne Frank est une petite fille juive née en 1929. Faisant partie de ce peuple persécuté pendant la deuxième guerre mondiale, la famille Frank s’est cachée pendant deux années dans l’annexe d’une maison d’Amsterdam, avant d’être lamentablement dénoncée et déportée, entrainant la mort de toute la famille à l’exception du père.



Pendant toute la durée de leur clandestinité dans l’annexe, Anne a minutieusement tenu un journal intime, disponible de nos jours dans toute librairie qui se respecte sous le nom commun de journal d’Anne Frank, véritable témoignage historique.

La maison a depuis été transformée en musée, nous pouvons d’ailleurs visiter la chambre d’Anne Frank, laissée dans l’état où elle l’a quittée soixante-cinq ans plus tôt. Des parois de plexiglas protègent les murs tapissés de photos collées par l’adolescente, l’endroit est extrêmement riche en émotions.

Mieux vaut être patient pour entrer, c’est quasiment un lieu de culte pour certaines personnes.


A l’extérieur, une statue à l’échelle semble mettre en avant l’innocence d’une gamine dont le destin a été massacré par la monstruosité dont ont fait preuve les nazis.


Anne Frank aurait eu 80 ans aujourd’hui. , ,    Imprimer Imprimer   
Tout d’abord j’aimerais saluer mes nouveaux visiteurs en provenance des moteurs de recherche, bienvenue messieurs.

Mais rentrons dans le vif du sujet.

Si comme moi tu as souvent entendu l’expression « annus horribilis » dans les médias alors tu dois surement te demander pourquoi ces maudits journalistes parlent de fions en pleine crise financière.



Pour répondre de manière claire et concise, ces quelques mots latins ne se rapportent pas comme suggéré à un « rectum abominable » , mais à une « année horrible » .

Un peu d’histoire.

John Dryden est un auteur anglais, en pleine période de peste de 1667 il écrit un poème pour commémorer l’année précédente qu’il qualifie d’année des miracles, ou « Annus Mirabilis » en latin.

En 1992, les rosbeefs sont au plus mal. Le Duc d’York se sépare d’une Sarah Fergusson infidèle, la princesse Royale Anne divorce, Lady Di et le Prince Charles divorcent et pour couronner (hu hu) le tout le château de Windsor crame. Tout va très bien, madame la marquise.

Ainsi donc la même année, lors du discours de célébration de ses quarante ans sur le trône, Elizabeth II d’Angleterre utilise le terme « Annus Horribilis » pour qualifier la triste période, faisant ainsi référence au poème de John Dryden.

L’expression est depuis lors souvent reprise par les médias pour signifier qu’une année est merdique.

Pas d’horrible croupion, d’effroyable troufignon ou d’effrayante croupe dans ce billet. Désolé pour toi, utilisateur fidèle de Google.

(Sources : Annus Mirabilis, Annus horribilis)    Imprimer Imprimer   
Motivé! On continue sur la lancée des vieux films de science fiction, hop hop!

The Black Hole (Le Trou Noir) est un film de science fiction de Gary Nelson sorti en 1979. L’histoire est celle de l’équipage du Palomino, un affreux vaisseau spatial en forme de réservoir qui croise accidentellement la route d’un trou noir au bord duquel stationne un énorme cargo semblant résister sans le moindre mal à la terrible force d’attraction gravitationnelle. Après recherche, il s’avère que le bâtiment en question est le Cygnus, disparu vingt ans plus tôt au cours d’une mission.



La boite de conserve avec des yeux sur la gauche de l’image est Vincent (de l’acronyme V.I.N.CENT qui signifie un truc indigeste), après tout que serait un film de science-fiction sans son robot ridicule. Par contre, contrairement aux nains muets de Silent Running, Vincent, lui, n’arrête pas de la ramener.

Bref, notre petit Palomino s’approche du Cygnus qui s’illumine pour dire « Coucou! » .



Et une fois dedans c’est la grande classe vitrée, genre cathédrale galactique. Nos héros se rendent vite compte qu’il n’y a pas âme qui vive, juste des centaines de mauvais acteurs déguisés en robots qui patrouillent dans les couloirs en imitant pitoyablement la démarche mécanique.



Similitude avouée avec 20’000 lieues sous les mers, l’équipage rencontre le capitaine du Cygnus, seul être vivant à bord, le méchant Dr. Hans Reinhardt. Ouuuuuuuuh!



Un abonnement annuel à ce blog sera offert à la personne qui me dira à quoi sert la deux-cent-vingt-huitième diode de la douzième rangée en partant de la gauche.

Et dans le rôle du terrible sbire du capitaine, je te présente Maximilien, un méchant robot avec un mixer Moulinex à la place des mains. Très pratique pour préparer des milk shake ou broyer les intestins des ennemis (horrible scène qui m’a traumatisé quand j’étais gamin).



Plus tard, Vincent se trouve même un gentil copain ridicule tout pété, Bob (de l’acronyme B.O.B. bien sûr, comme c’est commode).



La scène grotesque de référence étant d’ailleurs l’agonie de Bob, avec un dialogue digne d’un mauvais film de guerre après l’explosion d’une grenade dans les dortoirs. Je te le laisse en version originale, parce qu’en français c’est encore pire. À lire avec un ton dramatique.

Bob (mourant) : My hover stabilization’s gone. My main circuit’s blown, and both back-ups are failin’.
Vincent : You can make it !
Bob (mourant) : It’s no use, Vincent. My useful days are finished. But part of me goes with ya.
Vincent : We’ll never be obsolete !

Nooooon, ne meurs pas petit Bob, je suis sûr qu’on peut te recycler en distributeur de boissons ou en gode futuriste pour éléphante!

Hum.

La fin est un peu décevante et donne l’air d’avoir été bâclée, on bascule dans une dimension onirique et un essai hâtif de morale sur le bien et le mal. Finalement, The Black Hole est un film sympathique et divertissant, même si on a envie de tarter Vincent pendant une heure et demie. ,    Imprimer Imprimer   
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