Sorti en 2009, « Cargo » est un film suisse de science-fiction ( 8-O ) de Ivan Engler qui a curieusement fait preuve d’une grande discrétion lors de sa sortie. Les dialogues sont en allemand et il est impératif de regarder ce film en version originale, la version doublée en français est parait-il catastrophique.

La Terre n’est plus viable, l’humanité vit à présent dans de gigantesques stations orbitales surpeuplées, de monumentales villes circulaires tournent inlassablement autour d’un axe afin de créer une gravité artificielle par effet de rotation. Le film commence par un long survol de l’une d’entre-elles, l’ambiance sonore et la technique de prise de vue rappellent l’introduction de « Blade Runner » .



Les chanceux qui gagnent leur billet ou ceux qui allongent le pognon peuvent se permettre un aller simple vers la planète Rhea, terre d’asile paradisiaque pour une humanité orpheline. Laura Portmann (Anna-Katharina Schwabroh) est une jeune doctoresse recrutée pour faire partie de l’équipage du vaisseau Kassandra, ce dernier va quitter la station orbitale pour un voyage de plusieurs années afin d’aller amener le matériel nécessaire à la construction d’une mystérieuse base spatiale appelée Station 42. Elle espère grâce à ce travail gagner assez d’argent pour aller rejoindre sa sœur qui l’attend sur Rhea.

Les décors sont futuristes mais tout parait vieux et rouillé, le vaisseau Kassandra est une véritable épave, la carcasse grince en permanence et les portes automatiques ne fonctionnent qu’a moitié. On sent dès le départ que tout va partir en couille, c’est génial.



Tout l’équipage est plongé dans un sommeil cryogénique à l’exception de Laura, qui veille. Au fil du temps, elle se rend compte qu’elle n’est probablement pas la seule éveillée dans le vaisseau. Ça commence par des bruits lourds, des ombres furtives, des coups secs au détour d’un couloir. L’ambiance est oppressante et incroyablement prenante, la tension artérielle est énorme, cardiaques s’abstenir.



Il apparaitra rapidement que l’immensurable soute du vaisseau (le fameux « cargo bay » ) ne contient pas que du matériel de construction, on s’en doutait un peu. L’accès à ladite soute se fait par une porte géante qui rappelle la gueule d’un monstre, on pourrait presque y voir Alien qui tente de happer ses victimes.



D’ailleurs le slogan du film est « Da draussen bist du allein » (« Là-bas tu es seul » ), celui du film « Alien » était « In space, no one can hear you scream » (« Dans l’espace, personne de vous entend crier » ), même fond rappelant que dans l’espace il est vain d’espérer une quelconque aide extérieure.

Mon grand regret, à mon étonnante surprise, est de ne pas mieux parler allemand.



Les personnages manquent malheureusement un peu de profondeur et on ne comprend pas toujours l’état de leurs relations, ni ce qui motive parfois leurs actes. Certains acteurs surjouent, Vespucci (Michael Finger) passe par exemple l’intégralité de ses scènes à mâcher vigoureusement un hypothétique chewing gum dans le but probable de donner au personnage une apparence de mauvais garçon.

Au final, « Cargo » reste toutefois un bon film que tout fan de science-fiction devrait voir.
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Environ une fois par mois arrive un phénomène curieux, un visiteur débarque sur ce blog depuis Google en ayant tapé « comment se nomme le pantalon d’Obélix » , tout cela parce qu’un vieil article de 2006 posait vaguement la question.



L’importance de la question étant capitale je me permets donc un rappel pour toutes celles et ceux qui débarqueraient dorénavant, on appelle ce vêtement des « braies » .

Les braies (généralement au pluriel) sont un vêtement en forme de pantalon qui était porté par plusieurs peuples de l’Antiquité, en particulier les gaulois, ainsi qu’au Moyen Âge.

Source : Wikipedia


De rien.
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« Back To The Future » (« Retour Vers Le Futur » en français) est un film de Robert Zemeckis sorti en 1985, le personnage principal de Marty McFly est joué par Michael J. Fox. Une anecdote peu connue concerne l’acteur Eric Stoltz qui avait été retenu en premier lieu pour jouer ce rôle, il avait même tourné de nombreuses scènes avant d’être finalement remplacé par Michael J. Fox sur choix des producteurs.



Certaines scènes originales circulent d’ailleurs sur le Net, je te laisse chercher. Eric Stoltz a tourné dans de nombreux films tels que « Mask » , « The Butterfly Effect » ou encore « Pulp Fiction » , mais on le connait plus récemment pour son rôle récurrent de Daniel Graystone dans la série « Caprica » , dérivée de « Battlestar Galactica » .

Détail amusant, le seizième épisode de la deuxième saison de la série américaine « Fringe » se passe en partie dans un univers parallèle qui contient quelques subtiles différences par rapport au notre, on peut ainsi y apercevoir une affiche de cinéma offrant un magnifique clin d’œil à cette portion d’histoire du cinéma.



En sortant de la salle de cinéma, les mystérieux personnages chauves qui semblent contrôler les univers parallèles tiennent d’ailleurs un discours digne de leur flegme habituel.

- Their theories are fascinating.
- They are not theories, they are entertainment.

Le blog que tu es en train de lire est d’ailleurs tenu par un certain « Kévin » dans un univers parallèle, il poste un grand nombre de photos de sa voiture tunée.
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Tout vrai fan des séries américaines n’attendra jamais leur diffusion sur les ondes hertziennes de notre vieille Europe, il optera plutôt pour le visionnage en ligne ou le téléchargement de la vidéo via son outil de peer to peer préféré.

En fait, le problème est surtout de connaitre les dates et heures de diffusion desdites séries.

Il existe heureusement un site web incontournable dans le domaine, www.pogdesign.co.uk/cat, il propose un calendrier extraordinairement complet contenant toutes ces informations.



Si tu t’inscris tu peux même créer ton propre filtre avec tes séries préférées, masquant ainsi toutes les autres.

Chaque journée est détaillée avec la liste des épisodes du jour, leur saison, et même un résumé si tu passes la souris sur le titre.



Indispensable.
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Tu me connais (ou pas), à part l’éminent WoW il y a peu de jeux vidéos qui m’intéressent.

Et pourtant, pourtant, je vais aujourd’hui te présenter une petite merveille d’un autre genre, celui du point and click.



Sorti en octobre 2009, « Machinarium » est le dernier né du studio tchèque Amanita Design.

Aussi incroyable que cela puisse paraitre, le jeu est entièrement développé avec la technologie Adobe Flash, ce qui permet d’avoir d’ailleurs une démo jouable en ligne avec laquelle tu pourras tester les trois premiers niveaux.



L’histoire est celle de Josef, un petit robot qui a été expulsé à tort de sa ville robotique. Il doit donc y retourner afin de déjouer un attentat et sauver sa copine enfermée par des robots loubards.



Le jeu complet ne coûte que vingt dollars (soit presque autant en francs suisses), un prix dérisoire si l’on prend en compte les trois années passées pour créer cette merveille. Les graphismes sont superbes, la jouabilité excellente, la musique originale et les énigmes corsées à souhait. Le jeu t’occupera une bonne douzaine d’heures, tu en rêveras même la nuit.



Tout se joue à la souris, on peut collecter des objets, les faire interagir entre eux, avec des éléments du décor ou d’autres personnages. Une des astuces essentielle étant le principe de pouvoir redimensionner le héros, permettant ainsi l’accès à certains objets trop hauts ou trop bas. Il est de plus impossible de mourir, tu peux sauver et restaurer une partie quand tu veux, moins de stress donc.

Aucun dialogue écrit n’est présent, tout se fait au moyen de petites animations dans des bulles, le jeu est plus que multilingue dans le sens où il n’a pas de langue propre. Ici par exemple, un vieil handicapé te demande de lui trouver de l’huile pour sa rotule qui couine, c’est juste simple.



Les moments les plus agaçants sont sans aucun doute les puzzles et autres jeux disséminés tout au long de l’aventure, seule leur résolution minutieuse permet de déverrouiller l’étape suivante. Prépare tes lotions capillaires car l’arrachage de cheveux est plus que garanti, d’autant plus qu’aucun mode d’emploi n’est généralement donné, il te faut donc commencer par déduire les règles par toi même.

Ici par exemple, un bête « Puissance 4 » . Au passage, bonne chance pour battre la machine.



La version complète peut être achetée puis téléchargée sur le site machinarium.net, et je ne peux que te le conseiller. De plus, si tu joues avec ton/ta concubin/concubine tu pourras même voir qui utilise son cortex gauche ou droit dans le couple. Tout ça en jouant le rôle d’un robot qui n’a même pas de cerveau.
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Pour ses 450 années d’existence, l’université de Genève propose jusqu’en janvier 2010 une exposition sur le génome humain. Une géode a été installée sur l’île Rousseau, l’entrée est gratuite et ouverte au public tous les jours de 10h00 à 19h00, sauf le lundi.

Tu ne peux pas manquer la géode, elle est clairement visible depuis ses alentours.



Vu de dehors ça a l’air petit, mais l’intérieur est incroyable et le contenu très enrichissant.



Si tu veux plus d’informations, tu peux aller sur le site officiel.
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Si ce n’est pas encore fait, fonce le voir !



Squirrel ! :mrgreen:
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Chaque personne a ses petites envies qu’il lui faut satisfaire, les domaines d’expectance ne sont évidemment pas les mêmes quand on a la chance d’être pratiquement au sommet de la pyramide de Maslow.

Considérant que ton estomac est plein, tu es maintenant en mesure d’attendre avec impatience les prochaines séries américaines de science-fiction. Voici quelques extraits de succès ou navets qui déferleront sur les ondes hertziennes européennes d’ici une bonne année, soit beaucoup plus tôt chez l’oncle Sam.

« Flash Forward« 
Au même moment, pendant deux minutes et dix-sept secondes, chaque être humain vivant sur Terre subit un blackout pendant lequel il a une vision fortement réelle de sa vie six mois plus tard.



Les adeptes de séries américaines reconnaitront sans doute Sonya Walger, qui a joué dans quelques succès tels que Tell Me You Love Me, ou encore Lost dans son rôle de Penelope Widmore.

« Day One« 
La Terre subit une attaque d’origine inconnue, un groupe de voisins s’organise pour survivre et comprendre.



Avec la musique de Truman Show, bouh!

« V« 
Remake d’une célèbre série des années 80, « V » raconte l’arrivée sur Terre d’extraterrestres venant demander asile en échange de leur technologie. On s’en doute un peu, leurs intentions finales ne semblent évidemment pas aussi amicales qu’ils veulent bien le prétendre.



Les fans de Lost auront probablement reconnu Elizabeth Mitchell, qui tenait le rôle récurrent de Juliet Burke.

« Caprica« 
Cette série est un spinoff de Battlestar Galactica, l’histoire est celle des habitants de la planète Caprica quarante ans avant la destruction des douze colonies par les Cylons. Dans l’épisode pilote diffusé en début d’année nous pouvons voir entre autre la jeunesse de William Adama ainsi que la création des premiers Cylons.



Un autre téléfilm dérivé est très attendu, il s’agit de « The Plan » . L’histoire sera celle de Battlestar Galactica entre la première et la deuxième saison, mais vue du côté des Cylons.
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Je ne sais pas si tu es au courant mais c’est la criiiiiiiiise, la situation économique de la Suisse est catastrophique, nos banques sont sans-le-sou. L’année passée la Confédération a même été contrainte d’offrir gracieusement une grosse poignée de milliards à l’UBS afin que ses pauvres dirigeants puissent continuer a s’octroyer quelques bonus indubitablement mérités.

Si tu ressens comme tout citoyen l’impression d’avoir été profondément ramoné sur ce coup là alors ne crois pas que tu es seul au monde, outre-atlantique c’est le même problème et ce bon vieux Michael s’y est d’ailleurs attelé.



Un film qui promet d’être aussi piquant que les autres.
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Ce billet va officiellement clore une fixation fanatique pour la série Battlestar Galactica, pourtant terminée en avril dernier dans un final émouvant.

Et surtout, parce qu’il m’était impossible de ne pas partager une telle réplique sans devenir insomniaque.

Donc…



Starbuck et Starbuck au Starbucks ! (woohoo)
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