Malgré ce qu’en pensent ses détracteurs, Twitter est un excellent outil qui présente l’avantage de permettre à ses membres d’exprimer facilement et rapidement leurs différents points de vues.

Tu trouveras ci-dessous un court résumé des blogs tenus par certains membres actifs de la communauté twiterienne précitée, la liste du jour ne concerne que les Suisse Romands et est loin d’être exhaustive. Mais que les laissés-pour-compte m’excusent et ne s’inquiètent pas, ils auront droit à un billet dans les semaines à venir.

Il n’y a aucun tri, les descriptions sont celles utilisées pour présenter les comptes Twitter, libre à toi de suivre ces personnes ou de visiter leurs blogs, ce que je te conseille d’ailleurs de faire.


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Certains films centrant l’action sur l’informatique sont assez amusants à regarder après les avoir laissé murir pendant plusieurs années, c’est par exemple le cas de « Hackers ».


« Hackers » est un film de Iain Softley sortit en 1995 qui raconte l’histoire d’un groupe de djeunz informaticiens mêlés à leur insu à une affaire de terrorisme et d’extorsion de fonds.

Le titre francophone choisi à l’époque (qui est également le titre de ce billet) ne peut aujourd’hui que faire sourire, le terme « cyberespace » étant vachement moins élégant que d’autres très tendances actuellement comme « web deux point zéro » ou « procrastination ».



Dade Murphy (Jonny Lee Miller) est un pirate informatique connu sous le pseudonyme de Zero Cool, en 1988 à seulement 11 ans il réussit à niquer tous les ordinateurs de Wall Street, forçant ainsi les pauvres traders du monde à se trouver une occupation utile pendant toute une journée. Il se fait brutalement arrêter par la police et est condamné à ne plus toucher un ordinateur jusqu’à sa majorité.

Sept ans plus tard, il déménage à New York avec sa mère, c’est à ce moment que l’action commence.

(Dade Murphy dans son costume de X-Men)

La tête de l’acteur Jonny Lee Miller te dira peut-être quelque chose si tu es fanatique de la série « Dexter » , il a en effet joué le machiavélique Jordan Chase dans la cinquième saison.

Fraichement installé dans sa nouvelle ville, Dade Murphy rencontre un groupe de jeunes hackers, dont l’excentrique Kate Libby alias Acid Burn, rôle qui a entre-autre participé à révéler l’actrice Angelina Jolie au grand public. Pour l’anecdote elle a d’ailleurs épousé Jonny Lee Miller après la sortie du film.

(« Au moins Brad Pitt il ne se décolore pas »)

Le film est truffé d’erreurs techniques qui passent inaperçues aux yeux et aux oreilles profanes. Les ordinateurs utilisés sont par exemple presque tous des Mac de chez Apple, et lors d’un dialogue avec Dade Murphy, Kate Libby indique que son ordinateur est doté d’une puce P6 qui triple la vitesse du processeur Pentium. À l’époque les ordinateurs sortant de chez Apple possédaient leurs propres processeurs conçus par Motorola, se distinguant ainsi du monde des PC qui eux utilisaient justement les processeurs Pentium de chez Intel.

Un processeur Pentium dans un Mac? Une hérésie à l’époque, mais une réalité actuelle, on frôle le cinéma d’anticipation.


Dade Murphy enfonce le clou en indiquant que la puce P6 (la fameuse censée tripler la vitesse du Pentium) possède un PCI intégré, alors que le but du PCI (Peripheral Component Interconnect) est de permettre la communication entre deux périphériques en évitant justement de passer par le processeur.
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Charles Darwin était un hérétique, son célèbre livre « L’Origine des espèces » sorti en 1859 remettait en cause le principe immuable et souverain de la Licorne Rose Invisible pour s’orienter vers la théorie farfelue de l’évolution et de la « sélection naturelle », terme qu’il a d’ailleurs inventé.

Le bouquin est un pavé de cinq-cent pages qui décrit dans le détail un grand nombre de ses observations au cours des années, allant des pigeons aux oiseaux tropicaux, en passant par les lombrics et divers mammifères.

Quelques passages peuvent être retenus.

Ordinairement, les mâles les plus vigoureux, c’est à dire ceux qui sont le plus aptes à occuper leur place dans la nature, laissent un plus grand nombre de descendants. Mais dans bien des cas, la victoire ne dépend pas tant de la vigueur générale de l’individu que de la possession d’armes spéciales qui ne se trouvent que chez le mâle.
Chapitre IV : La sélection naturelle, § Sélection sexuelle


Le fait perdure, les combattants d’aujourd’hui sont toujours majoritairement des mâles à qui l’État distribue gracieusement des armes létales. Le manque de vigueur des troufions serait une simple question de motivation, mais c’est encore une théorie.

Fort heureusement pour l’équilibre de l’humanité il semblerait que cette espèce des plus belliqueuses perde une grande partie de son temps à se battre sur d’énormes surfaces de jeu appelées « pays en guerre », les observations de nombreux zoologistes tendent à confirmer ce comportement absurde.

Les merles de roche de la Guyane, les oiseaux de paradis, et beaucoup d’autres encore, s’assemblent en troupes; les mâles se présentent successivement; ils étalent avec le plus grand soin, avec le plus d’effet possible, leur magnifique plumage; ils prennent les poses les plus extraordinaires devant les femelles, simples spectatrices, qui finissent par choisir le compagnon le plus agréable.
Chapitre IV : La sélection naturelle, § Sélection sexuelle


Aujourd’hui si tu vas au Macumba tu constateras qu’il se passe à peu de choses près le même phénomène, avec parfois une certaine inversion des sexes, ce rituel n’est donc pas le privilège des animaux. On note également chez l’humain la présence occasionnelle de plumes lors de certaines parades gaies, mais en général la Techno et l’alcool facilitent la démarche de sélection amoureuse.

Si tu aimes les théories de Darwin tu peux également aller jeter un oeil à l’analyse pertinente de la concurrence, présentée sous forme de nombreux billets vintages écrits par un ermite informaticien voilà plusieurs siècles. ,    Imprimer Imprimer   

Aujourd’hui je vais te parler d’un vieux film de « cinéma d’anticipation ». Tu ne sais pas ce que c’est ? Je t’explique en deux mots : Le cinéma d’anticipation consiste à imaginer la tronche de notre futur, si possible de la manière la plus déprimante possible.

Et aujourd’hui, on parle de…

« Soylent Green » est un film américain de 1973 basé sur « Make Room! Make Room! », un roman de Harry Harrison sorti en 1966. Pour une raison inconnue et très étrange le titre français a été traduit en « Soleil Vert ».

Ah oui, je te préviens que je vais spoiler comme un porc dès maintenant, à toi de voir.

Nous sommes en 2022, à force de rouler en Hummer ces blaireaux d’humains ont fini par pourrir la planète, l’action se passe dans un New York chaud et moite comme une aisselle de sumo. Un smog jaune y règne en permanence, la surpopulation est à son apogée et on ne bouffe plus que des tablettes énergétiques de la marque Soylent, contraction de « soybean-lentil », soit « soja-lentille ». La dernière née de la série est la version « green », soi-disant préparée à base de plancton et tout aussi insipide que ses versions colorées précédentes. Pour tes cinq fruits et légumes par jour tu repasseras.

« Y’a bon ! »

Tu noteras que tout comme pour l’écran de TV ci-dessus, en 2022, le design des ordinateurs sera le même que dans les années 80, incroyable non? Une scène mémorable montre Shirl (Leigh Taylor-Young) en train de jouer sur le dernier portable de chez Apple. La marque aura alors visiblement décidé d’imposer des écrans gigantesques que tout le monde achètera parce que c’est inutile mais joli, dans le futur on ne réfléchira manifestement pas plus qu’aujourd’hui.

« Hi hi hi ! »

Fort heureusement pour tout le monde, d’excellents blogs seront toujours d’actualité dans cet horrible futur post-apocalyptique de merde.

« LOL ! »

Lors d’émeutes les employés de la ville utilisent des bulldozers estampillés « riot control » pour ramasser les manifestants à la pelle mécanique, c’est dire le respect de l’individu.

Pendant ces scènes interminables on se demande d’ailleurs pourquoi les citoyens ramassées ne sautent pas hors de la pelle pendant les premiers instants de leur lent soulèvement, lorsqu’ils sont encore à moins d’un mètre du sol. Une envie de mourir ? L’acceptation de la fatalité ? On ne le saura probablement jamais.


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J’avais écrit il y a trois ans un article en hommage aux artistes qui ont participé à l’ascension de la musique électronique, on y retrouvait une liste loin d’être exhaustive de quelques compositeurs célèbres.

Un pas a aujourd’hui été franchi avec la création d’une webradio diffusant en qualité correcte un petit nombre de morceaux de l’époque. Le projet est pour l’instant à l’essai, sa survie dépendant directement du nombre d’auditeurs et des soucis que la diffusion de musique (même trentenaire) pourraient causer. Je possède tous les disques originaux, ils ont été convertis avec amour et papillons, c’est un travail de groupie sans aucun but lucratif. En cas de problème, je rappelle toutefois la présence du formulaire de contact sur la droite de ce blog.

Tu peux écouter le flux grâce à ton lecteur audio favori, il te suffit simplement de le choisir dans la liste suivante : Winamp, VLC, Windows Media Player, Quicktime.

Pour tester quelques secondes d’écoute (voire plus) sans lancer de logiciel particulier, tu peux utiliser le petit lecteur intégré dans la barre latérale, le problème étant qu’il ne te faut du coup ni quitter ni rafraichir la page.

Musique! , ,    Imprimer Imprimer   
Cultiver le mystère est un art dans lequel peu de personnes excellent. Grand amateur de la technique, mes visiteurs réguliers auront constaté que je ne montre jamais ma tronche, alors tant qu’à faire, autant y aller franchement.

En tant que genevois millésimé garanti sans additifs artificiels, j’ai servi avec plaisir de guide pendant une heure ou deux à Philippe et Mathilde, deux globetrotteurs de MonNuage TV qui visitaient la Suisse, une expérience bien sympathique il faut le reconnaitre.


Tourisme en Suisse : journée à Genève
envoyé par MonNuage.

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Je n’ai aucune inspiration ces derniers temps, alors pourquoi ne pas en profiter pour se moquer d’une figure emblématique disparue.



Et quand même, pour ton instruction personnelle.

Théodore de Bèze, né en 1519 à Vézelay en Bourgogne et mort en 1605 à Genève, est un théologien protestant.

(source : Wikipedia)

Parce qu’il n’y a qu’ici que tu trouveras un si subtil mélange entre la diffamation et la culture, au milieu de tous ces noms de rues ridicules.    Imprimer Imprimer   
Sorti en 2009, « Cargo » est un film suisse de science-fiction ( 8-O ) de Ivan Engler qui a curieusement fait preuve d’une grande discrétion lors de sa sortie. Les dialogues sont en allemand et il est impératif de regarder ce film en version originale, la version doublée en français est parait-il catastrophique.

La Terre n’est plus viable, l’humanité vit à présent dans de gigantesques stations orbitales surpeuplées, de monumentales villes circulaires tournent inlassablement autour d’un axe afin de créer une gravité artificielle par effet de rotation. Le film commence par un long survol de l’une d’entre-elles, l’ambiance sonore et la technique de prise de vue rappellent l’introduction de « Blade Runner » .



Les chanceux qui gagnent leur billet ou ceux qui allongent le pognon peuvent se permettre un aller simple vers la planète Rhea, terre d’asile paradisiaque pour une humanité orpheline. Laura Portmann (Anna-Katharina Schwabroh) est une jeune doctoresse recrutée pour faire partie de l’équipage du vaisseau Kassandra, ce dernier va quitter la station orbitale pour un voyage de plusieurs années afin d’aller amener le matériel nécessaire à la construction d’une mystérieuse base spatiale appelée Station 42. Elle espère grâce à ce travail gagner assez d’argent pour aller rejoindre sa sœur qui l’attend sur Rhea.

Les décors sont futuristes mais tout parait vieux et rouillé, le vaisseau Kassandra est une véritable épave, la carcasse grince en permanence et les portes automatiques ne fonctionnent qu’a moitié. On sent dès le départ que tout va partir en couille, c’est génial.



Tout l’équipage est plongé dans un sommeil cryogénique à l’exception de Laura, qui veille. Au fil du temps, elle se rend compte qu’elle n’est probablement pas la seule éveillée dans le vaisseau. Ça commence par des bruits lourds, des ombres furtives, des coups secs au détour d’un couloir. L’ambiance est oppressante et incroyablement prenante, la tension artérielle est énorme, cardiaques s’abstenir.



Il apparaitra rapidement que l’immensurable soute du vaisseau (le fameux « cargo bay » ) ne contient pas que du matériel de construction, on s’en doutait un peu. L’accès à ladite soute se fait par une porte géante qui rappelle la gueule d’un monstre, on pourrait presque y voir Alien qui tente de happer ses victimes.



D’ailleurs le slogan du film est « Da draussen bist du allein » (« Là-bas tu es seul » ), celui du film « Alien » était « In space, no one can hear you scream » (« Dans l’espace, personne de vous entend crier » ), même fond rappelant que dans l’espace il est vain d’espérer une quelconque aide extérieure.

Mon grand regret, à mon étonnante surprise, est de ne pas mieux parler allemand.



Les personnages manquent malheureusement un peu de profondeur et on ne comprend pas toujours l’état de leurs relations, ni ce qui motive parfois leurs actes. Certains acteurs surjouent, Vespucci (Michael Finger) passe par exemple l’intégralité de ses scènes à mâcher vigoureusement un hypothétique chewing gum dans le but probable de donner au personnage une apparence de mauvais garçon.

Au final, « Cargo » reste toutefois un bon film que tout fan de science-fiction devrait voir. , , , ,    Imprimer Imprimer   
Environ une fois par mois arrive un phénomène curieux, un visiteur débarque sur ce blog depuis Google en ayant tapé « comment se nomme le pantalon d’Obélix » , tout cela parce qu’un vieil article de 2006 posait vaguement la question.



L’importance de la question étant capitale je me permets donc un rappel pour toutes celles et ceux qui débarqueraient dorénavant, on appelle ce vêtement des « braies ».

Les braies (généralement au pluriel) sont un vêtement en forme de pantalon qui était porté par plusieurs peuples de l’Antiquité, en particulier les gaulois, ainsi qu’au Moyen Âge.

Source : Wikipedia


De rien.
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« Back To The Future » (« Retour Vers Le Futur » en français) est un film de Robert Zemeckis sorti en 1985, le personnage principal de Marty McFly est joué par Michael J. Fox. Une anecdote peu connue concerne l’acteur Eric Stoltz qui avait été retenu en premier lieu pour jouer ce rôle, il avait même tourné de nombreuses scènes avant d’être finalement remplacé par Michael J. Fox sur choix des producteurs.



Certaines scènes originales circulent d’ailleurs sur le Net, je te laisse chercher. Eric Stoltz a tourné dans de nombreux films tels que « Mask » , « The Butterfly Effect » ou encore « Pulp Fiction » , mais on le connait plus récemment pour son rôle récurrent de Daniel Graystone dans la série « Caprica » , dérivée de « Battlestar Galactica » .

Détail amusant, le seizième épisode de la deuxième saison de la série américaine « Fringe » se passe en partie dans un univers parallèle qui contient quelques subtiles différences par rapport au notre, on peut ainsi y apercevoir une affiche de cinéma offrant un magnifique clin d’œil à cette portion d’histoire du cinéma.



En sortant de la salle de cinéma, les mystérieux personnages chauves qui semblent contrôler les univers parallèles tiennent d’ailleurs un discours digne de leur flegme habituel.

- Their theories are fascinating.
- They are not theories, they are entertainment.

Le blog que tu es en train de lire est d’ailleurs tenu par un certain « Kévin » dans un univers parallèle, il poste un grand nombre de photos de sa voiture tunée.
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