oct 2008
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Le mardi 30 septembre 2008 a été un jour noir pour une des plus importantes valeurs helvétiques. En effet, depuis ce jour la Suisse n’est plus une démocratie.
Si je devais désormais décrire la Suisse politique à un étranger je le ferais en ces termes : « En Suisse, un citoyen ou une citoyenne peut à tout moment faire voter une loi s’il ou elle arrive à rassembler assez de monde. Dans le cas ou cette loi passe alors la plus haute autorité législative du pays peut toutefois arbitrairement décider de la faire abroger, allant ainsi à l’encontre de l’avis populaire. » .
Le peuple continuera de voter, mais dorénavant chacun sait que le Tribunal Fédéral se réserve un droit de regard sur les décisions populaires, même les plus unanimes. Sur simple requête d’une poignée d’agitateurs diplômés en droit la moindre loi même approuvée très majoritairement par le peuple pourra être dissoute en quelques jours, insultant les électeurs et bafouant leurs avis à priori insignifiants pour les yeux étriqués de l’autorité suprême.
En Suisse le droit de donner sa voix n’est plus que de la poudre aux yeux, lâchée vulgairement par quelques dirigeants afin de faire croire aux moutons helvètes qu’ils maintiennent un quelconque contrôle sur les lois de leur pays. Il n’en est malheureusement plus rien.

La crédibilité restante du fragile système helvétique a été anéantie par une simple petite bande de fanatiques droitistes irrespectueux, le suffrage universel n’est grâce à eux plus qu’une vaste blague.
L’arène politique suisse est un cirque emplit de clowns, le peuple n’est plus qu’un simple observateur impuissant regardant ce ridicule spectacle tragi-comique appelé « votations populaires » .
Pouet pouet.
Si je devais désormais décrire la Suisse politique à un étranger je le ferais en ces termes : « En Suisse, un citoyen ou une citoyenne peut à tout moment faire voter une loi s’il ou elle arrive à rassembler assez de monde. Dans le cas ou cette loi passe alors la plus haute autorité législative du pays peut toutefois arbitrairement décider de la faire abroger, allant ainsi à l’encontre de l’avis populaire. » .
Le peuple continuera de voter, mais dorénavant chacun sait que le Tribunal Fédéral se réserve un droit de regard sur les décisions populaires, même les plus unanimes. Sur simple requête d’une poignée d’agitateurs diplômés en droit la moindre loi même approuvée très majoritairement par le peuple pourra être dissoute en quelques jours, insultant les électeurs et bafouant leurs avis à priori insignifiants pour les yeux étriqués de l’autorité suprême.
En Suisse le droit de donner sa voix n’est plus que de la poudre aux yeux, lâchée vulgairement par quelques dirigeants afin de faire croire aux moutons helvètes qu’ils maintiennent un quelconque contrôle sur les lois de leur pays. Il n’en est malheureusement plus rien.

La crédibilité restante du fragile système helvétique a été anéantie par une simple petite bande de fanatiques droitistes irrespectueux, le suffrage universel n’est grâce à eux plus qu’une vaste blague.
L’arène politique suisse est un cirque emplit de clowns, le peuple n’est plus qu’un simple observateur impuissant regardant ce ridicule spectacle tragi-comique appelé « votations populaires » .
Pouet pouet.









Les contribuables genevois financièrement dans la merde seront ravis d’apprendre que le coût de la bouse sphérique flottant au dessus du jet d’eau a été financée à 50% par leurs dons obligatoires, à savoir 180’000 balles. L’œuvre ayant récemment explosé suite à une rafale de vent phénoménale de plus de 30 km/h, elle se trouve actuellement en Angleterre pour y subir une opération à baudruche ouverte. Le directeur des Fêtes de Genève l’a heureusement accompagnée pour la soutenir durant cette terrible course contre la mort, le coût des réparations n’a évidemment pas encore été communiqué.

