TEHERAN (Reuters) – Continuant à exprimer leur colère après la publication de caricatures du prophète Mahomet par un journal danois, les Iraniens, friands de pâtisseries, ne boycottent pas les « danoiseries » mais les ont débaptisées.
Par mesure de rétorsion envers les dessins jugés blasphématoires, les moelleuses pâtes feuilletées danoises s’achètent désormais sous le nom de « roses du Prophète Mahomet », rapporte mardi l’agence de presse officielle Irna.
« Personne n’a le droit de s’amuser de notre Prophète respecté et adulé », a expliqué Hassan Nasserzadeh, pâtissier dans le centre de Téhéran.
Un boycottage des pâtes feuilletées « danoises » n’a pas été envisagé car elles sont fabriquées sur place et non pas importées.
L’initiative de les débaptiser rappelle la décision des parlementaires américains de débaptiser les « french fries » pour les renommer « frites de la liberté », en 2003, afin de protester contre l’opposition de la France à la guerre d’Irak.
Afin de suivre ces mouvements de protestations et ainsi régler un conflit vieux de plusieurs dizaines d’années, je propose donc d’également renommer les « Petits fours » en « Gateaux de Judée ».
On vit une époque formidable quand même, je clôturerai donc ce billet par une citation albonite qui convient parfaitement à la situation intellectuelle du moment : « Poton, poton ».
Toute personne sachant lire ou ayant la télévision doit être au courant de la situation pathétique actuelle. Et si vous êtes en train de comprendre ces lignes alors j’ai une bonne nouvelle pour vous, vous savez lire!
Je résume quand même par pur souci de synchronisation mentale matinale: En septembre dernier, un humoriste danois a publié des caricatures de Mahomet. En représailles certains islamistes extremistes généralistes terroristes boutent actuellement le feu à tout ce qui de près ou de loin peut appartenir au Danemark, voir même (par erreur on espère) simplement à tout ce qui peut y ressembler.
Voici donc pour ceux qui passeraient chercher un peu de culture sur ce pauvre site la différence entre le drapeau danois
et le drapeau Suisse
Je respecte toute forme de religion, de croyance ou même de philosophie, mais si c’était juste possible de ne pas foutre bêtement et furieusement le feu à mon drapeau sans d’autre raison que des lacunes en géographie ça m’arrangerait.
Une nouvelle (source) que je me permet de partager, étant fan inconditionnel de World Of Warcraft.
Deux parents chinois poursuivent en responsabilité Blizzard pour la mort de leur enfant de 13 ans, qui se serait laissé dépérir devant World of Warcraft sans s’alimenter.
La responsabilité parentale ne semble pas être remise en cause dans cette histoire risible, on croirait presque à une mauvaise blague. Je n’arrive pas à déterminer la part de responsabilité de Blizzard dans cette affaire, hormis d’avoir créé un jeu magnifique et attirant.
Pour 10’000$, Karolyne Smith devient le premier popup vivant de l’histoire. Pour un but pourtant honorable (envoyer son fils en école privée) la voilà défigurée à vie.
D’ailleurs, en apprenant la nouvelle, Britney n’a pas hésité une seule seconde à faire pareil pour soutenir mon site, et sans même demander un seul centime!
Laurent Chemla est un des fondateurs de GANDI, le fameux registar qui s’occupe (parmis d’autres) des noms de domaines en .COM, dans ce mea-culpa il nous raconte de quelle manière les registars nous volent (c’est le terme employé).
Un extrait :
JE SUIS UN VOLEUR. Comment nommer autrement celui qui, du fait de ses connaissances techniques, de son pouvoir ou de ses relations, crée ou utilise une pénurie fabriquée de toutes pièces pour vendre un objet devenu rare à des clients qui ne savent même pas à quoi sert cet objet ?
Oh, bien sûr la société ne va pas me condamner pour ça. Non. Elle va au contraire admirer la performance de la « jeune pousse », me considérer comme un entrepreneur courageux de la Net-Economie, me tresser quelque laurier, voire me remercier de mon action en faveur des plus démunis.
Je vends des noms de domaines sur Internet.
L’article complet est sur son site, il vaut vraiment la peine d’être lu.