Un dernier recyclage d’acteur pour le week end.

La sixième saison de la série américaine « Weeds » a débuté voici quelques semaines, l’acteur suédois Peter Stormare y interprète le chef cuisinier d’un grand hôtel qui entretient une relation particulière avec l’inimitable Andy.



Tu auras peut-être reconnu le complexe John Abruzzi de la série « Prison Break » , terminée aujourd’hui après plusieurs épisodes agonisants.



L’uniforme monochrome est de rigueur dans ces deux rôles.
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La septième saison de la série américaine « Desperate Housewives » débutera le 26 septembre prochain. On y retrouvera une actrice connue par les anciens fans de « Ugly Betty » en la personne de Vanessa Lynn Williams, elle y interprétait en effet l’impitoyable Wilhelmina Slater.



Elle jouera ici le rôle de Renée Perry, une nouvelle femme au foyer désespérée.



La cohabitation s’annonce compliquée.
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Les chasses aux trésors ont depuis des siècles passionné les plus grands explorateurs de notre monde. De nos jours les conditions pour pratiquer ce loisir ont été revues à la baisse, plus besoin de gros véhicules onéreux ni de matériel sophistiqué. Depuis dix ans, plusieurs milliers de passionnés s’adonnent joyeusement au geocaching. Il s’agit d’une chasse au trésor à l’échelle planétaire, un site web recense toutes les cachettes (nommées « caches » ) et distribue librement leurs coordonnées GPS. Chacun est libre de créer ses propres cachettes, à condition de respecter quelques règles basiques.

Les sites sur le sujet pullulent, on peut surtout noter l’officiel geocaching.com appartenant à la société Groundspeak qui est l’initiatrice du mouvement. Ce site contient les coordonnées des millions de cachettes que compte la Terre (1’173’915 recensées à ce jour), les anglophobes iront plutôt sur son collègue francophone geocaching-france.com, le site suisse sur le sujet est malheureusement en allemand.

Pour devenir un chasseur il suffit d’avoir avec soi un GPS. Un smartphone avec GPS et accès à Internet est toutefois conseillé, car il permet de charger directement les coordonnées depuis le site officiel. Plusieurs applications font l’affaire dont une officielle qui coute une dizaine de dollars américains, mais la meilleure reste c:geo, gratuite et puissante, sous Android évidemment.



De gauche à droite : La liste des cachettes proches, leurs positions sur une carte, la boussole qui te guide vers une cachette spécifique et les commentaires laissés par les chasseurs l’ayant trouvée (ou pas).

Une fois les coordonnées de la cachette en mémoire, tu te débrouilles pour la trouver. Une boite est alors sur place, elle contient un logbook que tu peux remplir avec la date de ton passage, ton pseudonyme officiel et un petit message personnel si le cœur t’en dis. Si la taille de la boite le permet, tu peux également y laisser un objet, voire même en prendre un à condition qu’il soit de valeur inférieure ou égale à celui que tu y as déposé, c’est une des règles. La boite doit évidemment être replacée dans sa cachette après ton passage.

La grande majorité des cachettes urbaines sont dites de taille « micro » , ce qui correspond à une capsule ou une boite de film 35mm. Le logbook est très petit et il faut avoir des doigts de fée pour le signer, aucun stylo ne tient dans ces boites et il faut donc toujours en avoir un avec soi. Ces cachettes sont dites « magnétiques » lorsqu’elles sont fixées à une structure métallique via un aimant.



Il existe également le format « nano » , de la taille d’une phalange de pouce il ne contient en général qu’un logbook sous forme de ruban enroulé. En revanche, dans la nature on trouve des boites de taille « small » (environ un litre), « regular » (grosso-modo une boite de chaussures) et plus rarement « large » (environ vingt litres).



Les cachettes citées ici sont dites « traditionnelles » (Traditional Cache), il en existe d’autres types plus exotiques comme par exemple les multi-caches, les puzzles ou les caches virtuelles (Virtual Cache) qui ne seront pas abordés ici.

Après avoir trouvé une cachette et signé le logbook tu peux aller annoncer publiquement ta découverte sur le site officiel, chaque cachette ayant son petit forum. On y retrouve des codes de communication propres, souvent dérivés du peu de place disponible dans les logbooks. Par exemple « TFTC » signifie « Thanks For The Cache » , on termine en général son message par cet acronyme. Une personne est dite « FTF » (« First To Find » ) lorsqu’elle est la première à découvrir une cachette, c’est un statut convoité. On indique également ce que l’on a laissé dans la boite (« in » ) et ce que l’on a pris (« out » ), si rien n’a été touché on indique « TNLN » (« Took Nothing, Left Nothing. » ) ou « TNSL » (« Took Nothing, Signed Logbook » ).

Créer sa propre cachette est relativement simple, il y a toutefois quelques principes de base à respecter. La boite doit bien évidemment être étanche, les hivers sont rudes et l’humidité impitoyable avec les logbooks en papier, un tupperware le plus hermétique possible fait très bien l’affaire. Dans les boites de taille « small » et supérieure il est de coutume d’y mettre un crayon (avec un taille-crayon) ou un stylo, les chasseurs oublient souvent les leurs. Un message d’explication devrait être présent dans toutes les boites, pour le cas où un « moldu » tombe dessus (les « moldus » étant les gens qui ne connaissent pas le loisir et gênent parfois les chasseurs). En bonus on peut y glisser un certificat « First To Find » que le premier chasseur emportera fièrement avec lui, certains se prennent même en photo avec. Ce papier n’a rien d’officiel et chacun est libre de créer le sien à l’aide de son éditeur d’images favori.



Tu peux coller des autocollants officiels sur ton tupperware, ou même acheter des boites certifiées si tu as de l’argent à perdre. Il y a en effet une boutique dédiée sur le site de Groundspeak (les créateurs du projet), mais tout y est malheureusement trop cher.



Certains « cacheurs » font preuve d’une ingéniosité rare pour dissimuler leurs trésors, ils percent de vieilles buches et y cachent des capsules « micro » , ils remplacement des briques de murs par des imitations creuses, ils escaladent des montagnes en rappel pour y déposer leur boite.

Le créateur d’une cachette en est responsable, il doit surveiller les messages des visiteurs sur le web et réagir en conséquence en cas de problème. Les cas les plus courants nécessitant une intervention sont un logbook plein, ou plus bêtement le vol ou la détérioration de la boite. Le geocaching a beau être un loisir sympathique et inoffensif, il y aura toujours des cons pour gâcher le plaisir.

Lorsque l’on cache une boite, la position indiquée sur le site officiel doit être la plus précise possible. Il existe pour cela une excellente application appelée « Boussole » sur l’Android Market, sa fonction « GPS » te donne toutes les informations nécessaires.



Note en bas à gauche le nombre de satellites utilisés pour calculer la position, l’idéal étant d’en avoir au moins six sur six (la capture ci-dessus est un très mauvais exemple effectué en intérieur). Tu peux obtenir une position plus précise en utilisant Google Earth, si la résolution des photos aériennes est suffisante il te suffit de pointer l’endroit avec la souris.

Si malgré ces quelques courtes mais claires explications tu n’as rien compris, voici une vidéo qui t’expliquera la même chose, en anglais mais avec de jolies images.



Une activité qui te donnera à coup sûr de quoi occuper un grand nombre de jours fériés.
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L’armée suisse est utile, elle fournit des matières premières (dans le civil on dit « êtres humains » ) lors de catastrophes naturelles. La construction de digues et l’approvisionnement des zones sinistrées se faisant au moyen d’avions de combats, le département militaire fédéral a déposé une demande afin de remplacer l’actuelle flotte de Tiger F-5 par de nouveaux modèles.



Cette demande a été refusée hier, mettant ainsi en péril la souveraineté du territoire helvétique, aujourd’hui gravement menacée par les forces d’occupations armées françaises, italiennes, allemandes et autrichiennes.

Lors de sa séance de mercredi, le Conseil fédéral a confirmé la décision de principe relative à l’acquisition en vue du remplacement partiel (TTE) des 54 avions de combat obsolètes Tiger F-5. Cela étant, en raison de la situation actuelle des finances fédérales et des priorités considérées dans leur ensemble, il repousse le moment de l’acquisition à 2015 au plus tard.


Toute l’équipe du blog partage la peine des militaristes dans cette épreuve difficile, puisse notre pays survivre à l’inévitable invasion qui se prépare.

Source : DDPS

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Sorti en 2009, « Cargo » est un film suisse de science-fiction ( 8-O ) de Ivan Engler qui a curieusement fait preuve d’une grande discrétion lors de sa sortie. Les dialogues sont en allemand et il est impératif de regarder ce film en version originale, la version doublée en français est parait-il catastrophique.

La Terre n’est plus viable, l’humanité vit à présent dans de gigantesques stations orbitales surpeuplées, de monumentales villes circulaires tournent inlassablement autour d’un axe afin de créer une gravité artificielle par effet de rotation. Le film commence par un long survol de l’une d’entre-elles, l’ambiance sonore et la technique de prise de vue rappellent l’introduction de « Blade Runner » .



Les chanceux qui gagnent leur billet ou ceux qui allongent le pognon peuvent se permettre un aller simple vers la planète Rhea, terre d’asile paradisiaque pour une humanité orpheline. Laura Portmann (Anna-Katharina Schwabroh) est une jeune doctoresse recrutée pour faire partie de l’équipage du vaisseau Kassandra, ce dernier va quitter la station orbitale pour un voyage de plusieurs années afin d’aller amener le matériel nécessaire à la construction d’une mystérieuse base spatiale appelée Station 42. Elle espère grâce à ce travail gagner assez d’argent pour aller rejoindre sa sœur qui l’attend sur Rhea.

Les décors sont futuristes mais tout parait vieux et rouillé, le vaisseau Kassandra est une véritable épave, la carcasse grince en permanence et les portes automatiques ne fonctionnent qu’a moitié. On sent dès le départ que tout va partir en couille, c’est génial.



Tout l’équipage est plongé dans un sommeil cryogénique à l’exception de Laura, qui veille. Au fil du temps, elle se rend compte qu’elle n’est probablement pas la seule éveillée dans le vaisseau. Ça commence par des bruits lourds, des ombres furtives, des coups secs au détour d’un couloir. L’ambiance est oppressante et incroyablement prenante, la tension artérielle est énorme, cardiaques s’abstenir.



Il apparaitra rapidement que l’immensurable soute du vaisseau (le fameux « cargo bay » ) ne contient pas que du matériel de construction, on s’en doutait un peu. L’accès à ladite soute se fait par une porte géante qui rappelle la gueule d’un monstre, on pourrait presque y voir Alien qui tente de happer ses victimes.



D’ailleurs le slogan du film est « Da draussen bist du allein » (« Là-bas tu es seul » ), celui du film « Alien » était « In space, no one can hear you scream » (« Dans l’espace, personne de vous entend crier » ), même fond rappelant que dans l’espace il est vain d’espérer une quelconque aide extérieure.

Mon grand regret, à mon étonnante surprise, est de ne pas mieux parler allemand.



Les personnages manquent malheureusement un peu de profondeur et on ne comprend pas toujours l’état de leurs relations, ni ce qui motive parfois leurs actes. Certains acteurs surjouent, Vespucci (Michael Finger) passe par exemple l’intégralité de ses scènes à mâcher vigoureusement un hypothétique chewing gum dans le but probable de donner au personnage une apparence de mauvais garçon.

Au final, « Cargo » reste toutefois un bon film que tout fan de science-fiction devrait voir.
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Quand un blogueur n’a rien à dire, il écrit des articles qui parlent de son propre blog. Car l’important n’est pas de publier du contenu pertinent, mais de publier tout court.

Tu l’auras remarqué, la police de caractères utilisées dans les titres des billets a été modifiée afin d’offrir aux saints visiteurs une expérience nettement plus conviviale.



Tout webmestre te le dira, on ne peut actuellement pas trop choisir quelle police utiliser lors de la création d’un site web, il semblerait heureusement qu’avec HTML5 ce ne soit plus le cas. Pour l’instant, on est donc un peu forcé de bricoler manuellement ses propres solutions, en l’occurrence créer dynamiquement des images qui contiennent le texte, puis afficher bêtement ces images à la place des titres.

Le résultat en vaut la peine, c’est joli tout plein.

S’il y a de la demande je t’expliquerai même comment faire sur ton propre blog WordPress, et si je n’ai toujours pas d’inspiration d’ici quelques jours alors attends toi à des sujets de plus en plus incroyables dans la même lignée.
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Je te parlais hier de la série télévisée américaine « Eureka » , voici donc en guise de complément d’informations les quelques génériques que l’on a pu voir au fil des saisons. Ne me mens pas, je suis certain que le sujet t’intéresse passionnément. Les épisodes de cette série commencent toujours par un cold open, le générique venant en général après une ou deux minutes.

Le générique de la première saison nous présente quelques scènes de la vie quotidienne, qui s’avèrent en fait anormales de part leur situation dans la ville d’Eureka, qui est je te le rappelle peuplée de génies majoritairement incontrôlables.



Le générique a été raccourci pour les saisons suivantes, ce mode est malheureusement de plus en plus tendance.



Le premier épisode de la quatrième saison explore le sujet maintes fois abordé des voyages temporels, le générique a été retouché pour s’adapter à l’ambiance de 1947.



La série « Fringe » avait d’ailleurs fait à peu près la même chose, avec toutefois beaucoup plus de travail derrière.
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La quatrième saison de la série américaine « Eureka » vient de débuter, sans être passionnante l’histoire est toutefois assez divertissante.

La Seconde Guerre mondiale ainsi que les bombardements sur Hiroshima et Nagasaki eurent un impact négatif envers la science et la technologie. C’est alors que, avec l’aide d’Albert Einstein, le président Harry Truman ordonna la création d’un complexe top-secret, dont le but ultime serait de développer diverses technologies et armements.

Le projet Eureka naît alors, et a pour but de réunir les plus grandes têtes pensantes, génies scientifiques et intellectuels des États-Unis, accompagnés de leur famille, dans une petite ville créée sur mesure. De ce fait, ils pourraient y vivre paisiblement, tout en continuant leurs recherches. Cette petite ville cachée aux fins fonds des États-Unis, n’est répertoriée sur aucune carte, mais certaines rumeurs la situeraient tout de même sur la côte Ouest du pays.

C’est dans cette incroyable ville que la plupart des technologies révolutionnaires dévoilées au public ces cinquante dernières années ont été inventées et développées. Mais, forcément, un complexe aussi important qu’Eureka attire l’attention de mauvaises personnes et la convoitise. Et si quelqu’un mettait la main sur les secrets que renferme Eureka, qui sait ce qu’il pourrait bien se passer… ?

C’est sur Jack Carter (Colin Ferguson) que la série se fixe. Ce dernier, alors qu’il ramène sa fille chez lui, a un accident. C’est ainsi qu’il découvre Eureka, et qu’il fait la découverte de ses habitants excentriques.

(Source : Wikipedia)


Si je t’en parle aujourd’hui c’est qu’un nouvel acteur vient de faire son apparition pour quelques épisodes, il s’agit de James Callis qui interprète le rôle du docteur Trevor Grant.



On l’avait surtout remarqué pour son rôle du très troublé Gaïus Baltar dans la série télévisée « Battlestar Galactica » , il avait également fait une apparition dans la défunte « Flash Forward » .
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L’Android Market regorge d’applications plus utiles les unes que les autres, je suis tombé l’autre jour sur une particulière qui s’avère essentielle pour tout touriste visitant Genève. Son nom est explicite, « Geneva Manual » , elle propose de nombreuses fonctionnalités comme le repérage des lieux importants de la ville, une liste des hôtels, mais surtout un plan du métro!

M’aurait-on caché quelque chose?



Une des captures d’écran du dessous te présente de manière alléchante ledit plan du métro, interactif j’imagine.



Le détail nous montre nos célèbres stations de métro genevoises, comme par exemple « San Giorgio » ou encore « Carbonara » .



Tout ça pour à peine deux dollars américains, une affaire en or!

Ou pas.
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Être genevois implique le respect de nombreuses traditions, l’une d’entre-elles étant le pèlerinage régulier au chalet en Valais.

Âge de l’édifice oblige, il faut de temps en temps repeindre les façades boisées, et cela donne généralement lieu à de grandes discussions récurrentes sur la question de la recoloration éventuelle des volets. Car en Valais, la majorité des volets sont verts, aspect « nature sauvage avec Bambi qui fait dodo » oblige. On en croise parfois des bleus, des rouges, des bruns.

Histoire d’avoir un élément visuel de comparaison pour ton prochain débat familial, je vais aujourd’hui te présenter un tutoriel fait maison au nom équivoque, je l’ai en effet appelé « Recolore virtuellement les volets de ton chalet valaisan avec GIMP » .

Le sujet est quelque peu pointu, je l’admets, mais le résultat en vaut la peine.



Pour commencer, tu ouvres une photo de ton chalet dans GIMP. Dans la liste des calques tu vas cliquer sur l’icône de duplication (flèche rouge), renomme ensuite ton calque du haut en « Masque » puis celui du bas en « Fond » .



Dans ce tutoriel nous allons jouer avec la transparence, malheureusement par défaut les calques ne la supportent pas, les noms des calques sont d’ailleurs en gras pour le signaler. Nous allons donc devoir ajouter un canal alpha sur le calque du haut afin que celui-ci gère la transparence. Pour ce faire tu fais un clic droit sur le calque du haut (celui appelé « Masque » ) puis tu choisis l’option « Ajouter un canal alpha » . Le nom du calque ne devrait alors plus être en gras.

Tu vas maintenance décocher l’icône en forme d’œil qui se situe juste à gauche du calque « Masque » pour le rendre invisible, puis tu sélectionnes ensuite le calque « Fond » .



Sur la fenêtre qui contient l’image, tu vas dans le menu « Couleurs » puis « Colorier » . Là tu t’amuses avec les potentiomètres pour obtenir la couleur désirée. Ne focalise ton attention que sur les volets, si le reste se colore bizarrement on s’en fout.



Tu resélectionnes à présent le calque « Masque » et tu le rends visible.



Dans la boîte à outils, tu choisis l’outil gomme (flèche rouge).



Tu gommes ensuite minutieusement les volets de ton calque « Masque » . Le calque « Fond » coloré du dessous devrait alors apparaitre peu à peu. Le volet tout à droite n’est ici pas terminé, c’est pour te montrer la progression.



Tu peux à tout moment modifier la couleur du calque « Fond » si le résultat ne te convient pas, les volets roses sont du plus bel effet sur un chalet largement centenaire.
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