La mode cinématographique actuelle consiste à relater des aventures se passant plusieurs années avant l’action de grands films à succès, par abus de langue anglaise de telles œuvres sont appelées « préquelles » (de « prequel ») ou « antépisodes » au Québec.

La sortie de « X-Men : First Class » tombe dans cette catégorie, puisqu’il narre la rencontre entre les différents X-Men, bien avant qu’ils ne portent d’ailleurs ce nom d’équipe.

La neuvième minute du film est consacrée au personnage d’Erik Lehnsherr (joué par Michael Fassbender), qui deviendra par la suite le très complexe Magneto. La particularité de cette scène est qu’elle est censée se passer à Genève en 1962, un aperçu de la ville est visible par la fenêtre de ce qui semble être une chambre d’hôtel au mobilier des sixties.


On note que l’architecture des immeubles correspond bien au style local et que la montagne de fond semble être le massif du Mont-Blanc, la vue est donc crédible.

Toutefois, après de nombreuses recherches je n’ai pas été en mesure de déterminer si cette image est un montage ou une photo d’un quartier existant encore actuellement. Un bon-cadeau d’une valeur de zéro francs suisses sera offert à toute personne capable de résoudre cette énigme.
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Les trois trimestres de grossesse étant passés (un, deux et trois), il arrive un matin ou madame se décide à perdre les eaux. Dans la majorité des films cuculs (à ne pas confondre avec les films de cul) la femme enceinte déverse instantanément sur le sol l’équivalent d’un camion-citerne, dans la réalité il est juste questions d’un demi-litre espacé sur plusieurs heures, rien ne sert donc d’attendre avec une planche de surf à la main, ta vague ne viendra pas.


Les premières contractions arrivent ensuite, madame affiche un grand sourire et te parle d’un chatouillement dans le bas-ventre, profite bien de cet instant car dans quelques heures elle hurlera sa race. Après tous ces mois d’attente le moment de partir pour la maternité ou la maison de naissance arrive enfin. Tu imagines ta voiture fonçant sur l’asphalte brûlante, telle la fidèle monture du preux chevalier emmenant sa dulcinée vers l’aventure de sa vie. Dans le monde réel tu te taperas juste tous les feux rouges (vraiment tous, ce n’est pas juste une façon de parler), ta vitesse ne dépassera pas celle d’un cycliste unijambiste et l’État aura décidé la veille pour une raison mystérieuse de creuser des chantiers pharaoniques sur l’ensemble du trajet. De plus ces enfoirés d’écolos choisiront ce jour pour manifester à vélo et le convoi spécial de deux-cent tonnes qui relie Moscou à Vuflan-le-Château passera exactement par le boulevard que tu empruntes.

Tu peux utiliser ta voiture personnelle, le liquide amniotique ne tache pas trop les banquettes, et puis de toute manière d’ici quelques jours Junior vomira allègrement dessus.

L’arrivée sur place est un grand moment de soulagement pour nous autres futurs-pères, une aide professionnelle non-négligeable s’occupe maintenant de madame. Pendant des mois tu as imaginé cet instant magique, la naissance physiologique la plus naturelle possible, telle qu’indiquée et discutée sur le plan de naissance préparé il y a maintenant huit mois avec tous tes amis hippies.

Maman voulait ressentir son bébé passer? Après une douzaines d’heures à en chier elle suppliera pour qu’on lui pose une péridurale.

Vous vous êtes pris la tête pour bouffer bio pendant toute la grossesse? Bébé se prendra un litre d’ocytocine de synthèse avant même que sa tête ne sorte.

La naissance n’échappe pas à la règle des enfants, rien ne se passe comme prévu.

Le débarquement se fait en grandes pompes, c’est l’Armageddon hormonal dans le système nerveux. Tout le monde pleure et ton cerveau se fait la malle pour laisser place à l’instinct pur, ainsi lorsque la sage-femme te donnera la paire de ciseaux pour couper le cordon ombilical tu répondras quelque chose comme « agleuh agleuh » en tremblant. Mémorise quand même bien si tu pratiques cet acte, car il semblerait que la tradition veuille que les mâles de la famille te demandent confirmation que tu as bien séparé la mère de son enfant.

Bébé est grossièrement lavé, piqué (il adore) et emmailloté pendant que maman est recousue. Puis tout ce beau monde est placé dans une belle chambre pour de longues siestes bien méritées, pendant que toi tu restes debout avec cet air ahuri qui caractérise ta récente paternité.

Puis les visites se succèdent, chacun prend son nouveau rôle avec plus ou moins de larmes aux yeux. De fêtard célibataire tu es devenu papa, ta maman est promulguée au rang de grand-mère et la petite sœur que tu tapais allègrement étant gamin (ce que tu regrettes maintenant) est tata gâteau.

On note une récurrence abusive du terme « chou » lors des discussions autour du couffin, le nouveau-né étant évidemment le plus beau du monde, voire de l’univers. En comparaison, un marmot Alien est par exemple très laid, en plus ce petit garnement te perfore la cage thoracique pour sortir. Non vraiment, ton bébé est le plus adorable.

De ce côté la nature est d’ailleurs très bien faite, car figure-toi que l’art de la séduction est une stupide question de proportions. En effet, la taille de la tête d’un nourrisson correspond à environ vingt pour-cent de la taille totale de son corps, un effet visuel fourbe qui te force à t’attacher. Avec de telles proportions même le plus cruel des personnages de ce monde te donne des envies de câlins.



Puis vient le grand jour du retour à la maison.

Ce que redoutent beaucoup de parents finit alors par arriver, il va falloir changer les couches sans aucune aide professionnelle. Pour cela certains cours t’y auront peut-être préparé, et puis toutes les personnes de ton entourage t’auront prévenu complaisamment que la merde de ton gamin ne sent pas mauvais.

Laisse-moi te dire une chose très simple :


Prépare-toi préalablement, parce que je t’assure que ça te dégage efficacement les sinus, les voies respiratoires, toutes tes artères et les tuyaux d’aération de ta salle de bains. Je te passe l’analyse colorimétrique et les détails de consistance, tu finiras bien par en discuter avec les jeunes parents de ton entourage.

Une fois bébé propre tu savoures cet instant de quiétude, mémorise bien cette sensation car tu vas maintenant entrer dans ce que l’on appelle couramment le « cercle infernal neurasthénique ». Je t’ai fait un schéma pour t’aider à comprendre le principe de la répartition du temps chez le lardon.


Sois toutefois rassuré, après quelques jours bébé te permettra enfin de dormir par tranches gracieuses de trois ou quatre heures.

Le lendemain de la première nuit, profitant d’une rare accalmie de quelques secondes tu vas sur Facebook voir les commentaires que tes « amis » ont laissé suite à ton annonce. Tu constates qu’on s’est bien foutu de ta gueule pendant ton absence, tu réponds placidement, avec le ton calme que ta nuit catastrophique t’impose.



Puis les habitudes reviennent, la vie reprend peu à peu son cours, avec ce petit être supplémentaire en son sein.

Mais bon, tu verras, c’est que du bonheur.

Sauf quand il pleure. , ,    Imprimer Imprimer   
Tout-le-monde se souvient de la faillite de Swissair en 2001, la compagnie helvétique a brusquement déposé le bilan, annihilant en un instant les retraites de nombreux employés.

De cette époque ne reste que quelques vestiges, gardés telles des reliques par des cafétérias de banlieue.


Ces quelques grammes de métal auraient pu être fondus et vendus sur les marchés internationaux, une aide financière non négligeable qui aurait surement pu participer à combler la dette de l’époque. ,    Imprimer Imprimer   
L’émission « 120 secondes » de la radio suisse-romande Couleur 3 invite de temps en temps le lieutenant-colonel Karl-Heinz Inäbnit, porte-parole de l’État-major de conduite de l’armée.

Sa première intervention concerne un grave accident de chars d’assauts sur la place d’arme de Bure dans le Jura, survenu en novembre 2010 il avait fait 16 blessés.



Il parle également d’un fait divers banal, une arme de service utilisée lors d’une fusillade civile.



Si seulement j’avais pu servir sous ses ordres.
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Après avoir passé du temps sur quelques petits accrochages, je partage aujourd’hui avec grand plaisir non pas une, mais deux astuces en SQL ! C’est gratuit, c’est cadeau, ça me fait plaisir.

La première te servira peut-être si tu utilises SOAP. SOAP c’est un peu comme le savon, sauf qu’au lieu de laver ça t’envoie des données XML via le protocole HTTP, cool non?

Bref, il arrive parfois qu’on ait besoin de convertir un champ SQL binaire en Base64, non ne pars pas, je te jure que ça arrive.

Tiens, mange ça.

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-- Variable contenant les données binaires
DECLARE @bin VARBINARY(MAX)

-- Variable contenant ces données en base64
DECLARE @base64 VARCHAR(MAX)

-- Récupération des données
SET @bin = (SELECT TON_CHAMP_BINARY FROM TA_TABLE WHERE TA_CLE = UNE_VALEUR)

-- Conversion
SET @base64 = CAST(N'' AS XML).VALUE('xs:base64Binary(xs:hexBinary(sql:variable("@bin")))', 'VARCHAR(MAX)')

-- Affichage
SELECT @base64 AS 'Base64'


Dans la requête « SELECT » tu remplaces bien entendu astucieusement les noms avec ceux de ta table et de ses champs.

La deuxième astuce te permettra d’obtenir le hash MD5 d’une chaine de caractères.

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-- Mot de passe
DECLARE @password VARCHAR(200) = '12345'

-- MD5
DECLARE @md5 VARCHAR(32)

-- Conversion
SET @md5 = (SELECT LOWER(SUBSTRING(CONVERT(VARCHAR(MAX),HashBytes('MD5', @password),1),3,32)))


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