La série « Game of Thrones » est une petite merveille longtemps attendue par les amateurs de fantasy médiévale, cette série est inspirée de la saga littéraire « A Song of Ice and Fire » de George R. R. Martin. Que ce soit les décors, les acteurs ou les costumes, tout est d’une qualité irréprochable, il m’est de ce fait très difficile de ne parler aujourd’hui que du seul générique, puisque c’est le sujet de base de ce billet.

Donc, le générique suit le parcours d’une caméra qui survole le continent imaginaire de Westeros, la naissance de l’image se fait au cœur d’un soleil brûlant entouré d’anneaux sur lesquels sont gravés des animaux, symboles des différentes familles de la série. La caméra survole ensuite plusieurs villes qui sortent de terre grâce à un astucieux système mécanique fait d’engrenages, le tout filmé en simulant un objectif tilt shift, renforçant ainsi superbement l’aspect de maquette.



La première ville survolée est King’s Landing, la capitale des Seven Kingdoms, c’est là que se trouve le fameux trône de fer ainsi que la résidence du roi Robert Baratheon (joué par Mark Addy).

Nous passons ensuite sur la cité de Winterfell, résidence de la maison Stark, dont le seigneur Eddard Stark (alias Ned pour ses potes) règne en maitre. Tu noteras que ce personnage est joué par Sean Bean, alias Boromir dans « Le Seigneur des Anneaux » .



Un petit passage par le soleil, puis nous plongeons à nouveau, cette fois vers The Wall (et l’avant-poste de Castle Black), le mur qui sépare le redoutable nord du reste de Westeros.

Carte de Westeros



La caméra revient ensuite en arrière et survole à nouveau brièvement King’s Landing pour ensuite traverser The Narrow Sea et arriver à la ville de Pentos. C’est ici que logent Viserys Targaryen (joué par Harry Lloyd) et sa soeur Daenerys Targaryen (jouée par Emilia Clarke), le premier voulant à tout prix devenir calife à la place du calife, utilisant sans aucune décence les charmes de sa sœur pour arriver à ses fins. Il y a d’ailleurs cette scène charmante où, après que sa sœur lui annonce ne pas vouloir épouser un barbare, Viserys lui explique froidement son ambition et les moyens qu’il serait prêt à utiliser.

I would let his whole tribe fuck you, all 40’000 men and their horses too, if that’s what it took.


Un homme adorable qui ferait le bonheur des psychiatres, ou équivalents dans ce monde de fantasy.

Bref, finalement, retour sur le soleil et affichage du titre en lettres de feu, dont certains ne manqueront pas de faire l’analogie avec l’anneau de pouvoir de Sauron.

La magnifique musique a été composée par l’allemand Ramin Djawadi, né d’un père iranien et d’une mère allemande, il a au passage travaillé avec Hans Zimmer, grosse pointure dans le domaine de la musique de films. Ramin Djawadi a également composé les musiques de nombreux films et séries tels que « Flash Forward » , « Clash of the Titans » , « Prison Break » .

Certains artistes ont créé leur propre version du générique, c’est par exemple le cas de WhiteNoise Lab qui utilise un rythme nettement plus heavy.



La série « Game of Thrones » est un véritable choc que les âmes sensibles et les enfants devraient toutefois regarder avec prudence, il ne se passe en effet que peu de temps entre deux membres tranchés ou femme à poil (il y a un nombre incroyable de prostituées), tels des points voulant probablement renforcer l’aspect immoral et sans tabou que l’écrivain George R. R. Martin semble vouloir donner à ce monde.

Notons qu’au vu du succès une deuxième saison est déjà planifiée, et c’est tant mieux. , ,    Imprimer Imprimer   
La série américaine « United States of Tara » raconte l’histoire de Tara Gregson, une mère de famille atteinte de D.I.D. (« Dissociative Identity Disorder », ou « Trouble dissociatif de l’identité »). Comme toute série américaine qui se respecte on y pratique le recyclage d’acteurs, petit résumé des trois saisons actuellement diffusées.

Note quand même que pour le titre j’hésitais avec « Monsieur et madame Tétavie ont une fille », mais tant pis pour l’humour Carambar.



Tara Gregson est une femme qui possède plusieurs personnalités clairement différentes communément appelées « alter » dans la version originale. On note entre autres Alice, la femme au foyer des années 50, T. l’adolescente de 16 ans et même un homme, Buck, vétéran de la guerre du Vietnam. Les transitions sont incontrôlables et ont lieu lors de forts moments émotionnels, ce qui amène parfois à des situations cocasses ou fâcheuses, voire catastrophiques.

Toni Collette tient le rôle principal de Tara Gregson (et multiples dérivés), un véritable travail d’artiste où le terme de comédien prend tout son sens.



On la connait surtout pour sa performance en tant que Cole Sear, la maman du gamin doté du sixième sens dans le film « The Sixth Sense » (« Le Sixième Sens » ). Elle a également joué avec Hugh Grant dans « About a Boy » (« Pour un Garçon » ), elle y tenait le rôle de la mère dépressive et suicidaire du « boy » en question. Elle a aussi prêté sa voix à Mary Daisy Dinkle dans le superbe film d’animation « Mary and Max » .
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Ayant récemment convolé en justes noces avec ma concubine et néanmoins talentueuse dessinatrice, je me permets aujourd’hui d’écrire ce billet qui te permettra d’en savoir un petit peu plus sur cette institution magique qu’est la cérémonie de mariage.

Sois prévenu d’emblée, tout ce que tu auras vu dans les films est de la science-fiction, dans la réalité rien (mais alors là rien du tout) ne se passe généralement comme prévu, les situations idylliques sont rares et à moins de se faire financer un mariage princier par les impôts du peuple il te faudra te contenter d’un évènement à dimension humaine.

Genre ça, tu oublies.



Si toutefois ta volonté est suffisante pour te lancer dans une telle aventure, écoute d’abord le récit de la mienne.

La première chose à faire est bien évidemment de fixer un budget. Munis-toi d’une feuille de papier et d’un stylo, estime un montant très large, note-le sur ta feuille puis rajoute un zéro à la droite de ce nombre. Ton mariage devrait te couter ceci.

Comme pour la grossesse et sa première échographie, tu te rendras vite compte que la priorité des gens dont tu dépends n’est pas la même que toi. Prenons au hasard ce sympathique fleuriste à qui tu as filé sept-cent balles, figure-toi que malgré ce montant faramineux il n’en aura absolument rien à carrer d’amener ses fleurs avec une heure de retard, c’est un jour comme un autre pour lui. D’ailleurs, il faut partir du principe que le Grand Architecte de l’Univers en personne fera tout pour foutre en l’air ta journée, du moins c’est l’impression que tu auras. Ton costard est épais? Il fera 37 °C à l’ombre. Tu te changes pour une chemise à manches courtes? Et voilà que subitement il se met à neiger, si si, en plein mois de juillet. Et la probabilité d’une invasion extraterrestre? Ne pense pas autrement, ce sera bien ce jour-là.

Que ce soit à la mairie ou à l’église, la cérémonie se déroule en général de la même manière, sauf que dans l’église le mec qui te parle d’amour n’a jamais touché une femme (majeure) de sa vie. Les mariés se disent oui, tout le monde applaudit, pleure ou vomit d’émotion. Puis vient le moment des discours, avec trois textes récurrents au choix :

1. Bisounours et la recette du bonheur : « Un soupçon de tendresse, une cuillère à café de rires, une mesure de bonne santé, et de l’amour à volonté, hi hi hi ! »

2. Le Petit Prince sous acide qui tripe sur un renard qui parle : « Et je n’ ai pas besoin de toi. Et tu n’as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde. »

3. Le capitaine Hadock et son bateau qui ne doit pas couler, celui où tout le monde doit regarder et ramer dans la même direction, en prenant garde de ne pas chavirer malgré les remous des vagues de la vie. Mille millions de mille sabords !

La sortie de la mairie se fait sous les applaudissements et les bulles de savon, depuis que le riz a été banni pour des raisons d’éthique. On prend des photos par groupes suivant des thèmes précis, la famille du marié, la famille de la mariée, tous les hommes, toutes les femmes, tous ceux avec une cravate rose à pois verts, tout ceux avec de l’herpès, et cætera. À ce moment précis tu peux hurler ton désir de faire un photo avec uniquement les amis proches, puis voir qui vient vers toi, effet garanti.

Pour se rendre au buffet, le cortège de voiture klaxonnant met tout le village en émoi, particulièrement les parents locaux qui après trois heures de bataille on finalement pu voir s’endormir leurs marmots braillards pour la sieste de l’après-midi.

L’arrivée au buffet transforme tout invité en animal, tout le monde se baffre sans prêter attention à l’entourage. L’alcool coule à flot, suivant la même courbe descendante que le compte en banque des jeunes mariés.

Une fois que tout le monde a bien mangé vient l’heure du repas, pour changer, avec le discours habituel et obligatoire des mariés, entamé par le battement d’un couteau sur un verre à vin vide. N’essaie d’ailleurs pas sur un verre plein, je peux te dire par expérience que ça ne fait aucun bruit et que tu as juste l’air con. Et ne tape pas trop fort, c’est fragile, ce serait dommage d’éclabousser la robe de madame avec le contenu de ton artère radiale.

Il y a toujours un moment où un membre de la famille ou un ami produit un show public, cela peut par exemple être une série de diapositives humiliantes de toi adolescent avec ta coupe Mac Gyver, ce qui fera beaucoup rire toute l’assemblée, dont certains ne manqueront pas de signaler à quel point tu étais laid et disproportionné pendant cette période difficile de ta vie. Les chansons sont également à la mode, notamment « on vous souhaite tout le bonheur du monde » , interprété dans 843% des mariages ces dernières années.

La fin de la soirée s’approchera ensuite peu à peu, les plus futés ne manqueront pas de quitter la cérémonie quelques minutes avant le nettoyage final.

Retour à la maison, c’est le moment de la fameuse nuit de noces dont on te parle depuis ton adolescence, celle où toutes les folies sexuelles sont censées être exacerbées. Dans la réalité je vais te dire comment ça se passe : Tu poses ta tête sur l’oreiller et cinq secondes plus tard tu te retrouves dans un coma de stade quatre.

Et le lendemain tu te réveilles plus ou moins frais, marié, et surtout pauvre. Tes amis commencent à poster sur Facebook les photos de toi bourré en train de danser une chaude Lambada avec tantine Cunégonde, certaines vidéos arrivent, te faisant découvrir une poignée d’invités en train de se faire chier comme des rats morts dans le fond de la salle. Ceux qui n’étaient pas invités ne commentent pas ces images et te retirent de leur liste d’amis, d’autres te félicitent ou te disent qu’ils n’y croyaient plus, suivi d’un « lol » pour toute ponctuation.

Sache finalement que sur le moment tu ne te rendras compte de rien, mais rassure toi car les souvenirs seront toujours présents dans ta petite tête, pour le meilleur et pour le pire. ,    Imprimer Imprimer   
Si tu lis ceci c’est que le titre ne t’a pas découragé, bravo!

Aujourd’hui donc, un article qui va te piquer les yeux.

Ayant récemment eu besoin (en PHP) d’afficher le contenu d’une variable tableau sous forme de treeview, je me suis rendu compte que les bouts de code permettant une telle opération étaient plus que rares sur la toile, et que ceux disponibles étaient compliqués voire complètement pourris. Tu noteras que je tiens en très haute estime certains de mes compatriotes développeurs.

N’étant jamais mieux servi que par soi-même je me suis lancé dans le codage d’une fonction récursive, le résultat s’est avéré être beaucoup plus simple que prévu.

Bref, voici le code miraculeux fait maison, basique et efficace, parce que c’est tout ce qu’on lui demande.

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// Fonction de dessin basique d'un "array" PHP sous forme de treeview
// 10.05.2011 - gael@memepasmal.ch - http://www.memepasmal.ch/2011/05/10/php-array-treeview/
function drawTree($myarray, $level = 0)
{

    // Boucle sur chaque élément du tableau
    foreach($myarray as $key => $value)
    {
   
        // En cas d'objet on convertit en tableau
        if (is_object($value)) $value = (array)$value;
       
        // Si l'élément est un tableau
        if (is_array($value)) {
       
            // On l'affiche en tant que noeud
            echo '<div style="padding-left: ' . ($level * 20) . 'px">[' . $key . ']</div>';
           
            // Puis on affiche son arborescence, à un niveau supérieur
            drawTree($value, $level + 1);
           
        } else {
       
            // C'est une valeur, on l'affiche
            echo '<div style="padding-left: ' . ($level * 20) . 'px">' . $key . ' = <b>' . $value . '</b></div>';
           
        }
       
    }

}


Tu copies ça quelque part dans ton code PHP, tu appelles la fonction « drawTree » en passant ta variable array en paramètre, et puis tu admires le splendide résultat en sirotant ta bière.

Merci de ton attention, tu peux maintenant reprendre une vie normale.    Imprimer Imprimer