En Suisse, être totalement à côté de la plaque est en passe de devenir un sport national.

Les jeux électroniques violents doivent être interdits en Suisse. Le Conseil des États a transmis soir deux motions du National exigeant du Conseil fédéral, contre sa volonté, qu’il soumette au Parlement un projet de loi dans ce sens.

(Source : romandie.com)

La Suisse deviendrait ainsi le premier pays européen à appliquer une telle loi, mais après l’interdiction des minarets nous ne sommes au fond plus à une absurdité près. La décision est d’autant plus aberrante quand on sait que chaque citoyen helvétique est forcé de faire son armée, impliquant ainsi la possession d’un fusil d’assaut à son domicile.

Le gouvernement n’aura pas la tâche facile. D’autant plus qu’en transmettant les deux motions, le Conseil des Etats a refusé de prendre position, laissant au Conseil fédéral le soin de trancher, a déclaré Anne Seydoux (PDC/JU).

Cette dernière aurait préféré le texte de Norbert Hochreutener (PDC/BE), adoptée par 27 voix contre 1, qui se limite à barrer l’accès des mineurs aux jeux d’ordinateurs à contenu violent. Plus radicale, la motion d’Evi Allemann (PS/BE), acceptée par 19 voix contre 12, vise à interdire la production, la publicité, l’importation, la vente et la diffusion de tels programmes de jeux.

(Source : romandie.com)

Contourner cette loi absurde est enfantin, il suffit en effet aux joueurs de passer par une plateforme de téléchargement légal pour se fournir directement auprès des fabricants. Au final, seuls les revendeurs seront lésés.

Le verdict tombera dans quelques mois, après délibération de nos Vieux Singes Sages. , , ,    Imprimer Imprimer