Je crois qu’une des pires choses qui puisse arriver à un blogueur c’est de créer des articles qui le saoulent lui-même, donc si tous ces billets sur la politique helvétique ta gavent, sache que tu n’es pas seul.
On va donc faire court.
En Suisse tu votes grosso modo dix-sept fois par jour, le 29 novembre prochain on devra entre autre choisir si la Suisse bascule dans l’antisémitisme, ainsi que donner un semblant de morale à ce pays bucolique qui se veut également pacifiste.
Les cases du buletin de vote à peine cochées qu’on en reçoit un autre, cette fois pour l’élection des sept conseillers-ères d’État de la ville de Genève.
Globalement on est tous d’accord sur un point, on s’en fout un peu de qui se fait élire du moment qu’il n’est pas au MCG. On est souvent soumis à de cruels dilemmes lorsqu’il nous faut choisir un fascicule (et un seul!) parmi la liste, l’avenir du calvinisme est quand même entre nos mains, le choix est grave et lourd de conséquences.
Certains candidats indiquent des occupations que l’on croyait disparues depuis la mort de Zarathoustra il y a trois mille ans.
D’autres affichent clairement la couleur, offrant une option inattendue aux indécis.
Tu t’en doutes un peu, j’ai bien évidemment voté pour lui. C’est beau le pouvoir citoyen.
En Suisse on fabrique du chocolat, des montres et du bon fromage. On a de belles montagnes et on y joue paisiblement du cor des Alpes.
Ce paysage bucolique possède toutefois une face sombre que peu de personnes connaissent: La Suisse produit des armes de guerre et des véhicules de combat, certains sont même exportés vers des pays engagés dans des conflits violents tels que le Pakistan ou l’Irak.
Le 29 novembre prochain, soit dans un mois jour pour jour, le peuple helvétique sera amené à décider si cette absurdité indigne d’un pays neutre et pacifiste doit perdurer ou non.
On parle de sauver des vies, les opposants de l’initiative parlent d’argent, celui des nombreux salariés qui vivent grâce au commerce de la mort. Il va donc falloir trancher entre augmenter le chômage en Suisse ou continuer à bafouer une règle d’éthique.
La vie humaine n’ayant pas de prix, la décision est d’ores et déjà prise pour de nombreuses personnes.
Quelques artistes suisses soutiennent cette initiative, c’est notamment le cas de trois rappeurs : Jonas, Cenzino et Eriah. Le clip « Du sang sur les mains » est une pure merveille et résume à lui seul la raison pour laquelle il nous faudrait voter OUI le 29 novembre 2009.
Le rappeur Chickymicky explique également à sa manière ce qu’il pense du sujet.
La chanteuse suisse-allemande Evelinn Trouble apporte elle aussi sa pierre à l’édifice. Son titre « Warface » d’un style totalement différent est tout aussi explicite que ses confrères francophones. L’introduction est en allemand sous-titré, la chanson en anglais.
La page officielle de ce tube est en allemand sur le site du GSoA (Gruppe für eine Schweiz ohne Armee)
Quelques liens en relation avec ces votations :
- Le groupe Facebook de l’initiative
- Le site officiel de l’initiative
- Le site du GSsA (Groupe pour une Suisse sans Armée)
Ce qu’il y a de bien avec l’armée c’est que n’importe quel domaine professionnel peut être détourné et exploité en temps de guerre, même le plus innocent. On découvre ainsi par exemple la cuisine du soldat, la loi martiale, les médecins de troupes ou encore les célèbres grenadiers concierges.
Temps modernes obligent, la grande muette helvétique suit le mouvement et invente la Task Force Informatique !
Le terme est officiel, je te laisse imaginer la scène un moment…
Tu devrais arrêter de rire, le communiqué gouvernemental est à priori sérieux.
L’ancien président de la direction de Swisscom dirigera dès le 1er janvier 2010 le comité de pilotage de la task force informatique du DDPS. Le conseiller fédéral Ueli Maurer, chef du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS), a institué la task force dans le but de rétablir et d’améliorer notablement la conduite et les performances de l’informatique du DDPS dans ces trois à cinq prochaines années.
Un commando de geeks élitistes va enfin remettre de l’ordre dans cet immonde amas de bits militaires, on ne sait pas encore si Steve Jobs fera partie de l’assaut.
C’est arrivé à tout le monde, cette sensation d’avoir déjà vu ailleurs un acteur ou un actrice dans une série télévisée. Vu qu’on est pas tous physionomistes voici un petit tour de quelques tronches de la série américaine Battlestar Galactica, version 2003 donc.
Edward James Olmos tient le rôle de l’amiral William Adama en charge de la flotte, et plus particulièrement du vaisseau spatial Galactica.
Je suis certain que tu ne l’avais pas reconnu, c’est également lui le mystérieux Gaff du film Blade Runner sorti en 1982.
Détail amusant, les méchants de Battlestar Galactica et Blade Runner sont dans les deux cas de cruels androïdes biologiques à apparence humaine, appelés Cylons dans la série et Replicants dans le film.
Mary McDonnell joue Laura Roslin, la présidente des douze colonies de Kobol.
Non tu ne rêves pas, c’est bien l’indienne Stands With a Fist (Dressée avec le Poing) de l’émouvant Dance with Wolves (Danse avec les loups) sorti en 1990.
Moins de changements pour Katee Sackhoff dans son rôle de Kara Thrace, alias Starbuck.
C’était elle la méchante Sarah Corvus, l’autre Bionic Woman dans la série éponyme de 2007.
Mardi passé, les deux premiers épisodes de la quatrième saison de « Heroes » ont été diffusés aux États Unis. On y retrouve quelques têtes connues.
Le sordide T-Bag de « Prison Break » brillamment joué par Robert Knepper nous revient ici sous l’apparence de Samuel, un forain doté d’un pouvoir de contrôle sur les tatouages.
Madeline Zima que l’on a vu dans « Californication » , elle interprète ici le rôle de Gretchen, la nouvelle amie de Claire Bennett.
Ray Park au visage moins célèbre pour cause de maquillage abusif, il interprétait en effet Darth Maul dans « Star Wars Episode I: The Phantom Menace » et tient ici le rôle d’Edgar, un tueur aux couteaux doté d’une rapidité surhumaine.
Scott Lowell, connu pour son rôle de Ted Schmidt dans les cinq saisons de la version américaine de « Queer as Folk » fait un bref passage en tant que professeur d’université.
Il semblerait que Deanne Bray de « L-Word » ait également un rôle dans cette nouvelle saison, on ne la voit toutefois pas encore dans les deux premiers épisodes.
Sujet déjà abordé à maintes reprises, le recyclage des acteurs dans les séries américaines est un véritable fléau pour les non physionomistes. En découle une sensation confuse de déjà vu (en français dans le texte) dans laquelle les rôles se mélangent.
Ainsi, dans le quatrième épisode de la deuxième et dernière saison de Dollhouse, « Belonging » , l’Agent Spécial Franck Lundy de Dexter (joué par Keith Carradine) tape la causette avec Darien Fawkes, l’homme invisible de la série éponyme de l’an 2000 (interprété par Vincent Ventresca).
(Dollhouse 2×04)
Pour voir les autres billets de cette même catégorie, c’est par ici.
En tant que développeur professionnel je passe la majeure partie de mon temps sur Windev de PC Soft, un environnement de programmation gaulois très complet et agréable à utiliser. Le langage de programmation est propriétaire et se nomme W-Language, il présente l’avantage d’être de cinquième génération et évite ainsi de perdre de nombreuses et fastidieuses heures à recréer la roue, comme on dit.
Un des points forts de cet environnement est la capacité de pouvoir exporter ses projets dans d’autres langages, tel Java, permettant ainsi de s’affranchir de Windows.
Chaque année sort une nouvelle version avec son lot de nouveautés, et cette année c’est le gros big bang salivaire, la future version 15 affiche une nouveauté très intéressante.
C’est la technologie d’exportation en Java qui sera utilisée pour permettre l’exécution sur Android, la vitesse ne sera donc à priori pas optimale et seules deux cent cinquante instructions du W-Language seront utilisables, du moins lors de la sortie. Il faudra de plus obtenir la version Windev Mobile 15 (différente de Windev 15 standard) et donc mettre un peu plus la main au porte-monnaie.
Cela reste toutefois un joli pas en direction d’Android, ne reste pour les développeurs plus qu’à espérer que malgré la prétendue crise leurs chefs de projets auront un budget pour la mise à jour.
Il ne se passe pas vingt-quatre heures sans entendre parler de Twitter, outil de communication rapide devenu standard dans de nombreux secteurs d’activités tels que le show business, la politique, et bien d’autres.
Pour faire court, Twitter est le moyen le plus simple et le plus répandu pour partager tout ce qui te passe par la tête, avec une limite de 140 caractères pour chaque message. Chacun de ces messages est appelé un « tweet » , en français on utiliserait le mot « gazouilli » . Pour utiliser cet outil c’est très simple, tu vas sur twitter.com et tu te crées un compte personnel, c’est gratuit et rapide.
Une fois que tu es dans la place il y a deux notions fondamentales à retenir : les « Following » et les « Followers » , en d’autres termes, les gens dont tu vois les messages, et ceux qui voient les tiens. Certaines stars de la musique comme Britney Spears comptent des millions de « followers » , des gens banals comme moi à peine quelques dizaines. Certains médias publient également des résumés via Twitter, c’est le cas de la Télévision Suisse Romande, la Tribune de Genève, CNN, et cætera. Tout ce beau monde se mélange, utile ou futile.
Il existe de nombreux moyens pour visualiser les tweets d’autres personnes et poster les siens. La solution courante est de passer directement par le site web twitter.com.
Si tu as l’immense honneur d’avoir Firefox tu peux également utiliser l’addon Echofon, anciennement appelé « Twitterfox » . Il se loge en bas à droite de ton navigateur et va régulièrement chercher les nouveaux tweets.
Pratiquement chaque téléphone mobile moderne possède un programme permettant d’accèder au réseau Twitter, une des applications phare pour Android se nomme Twidroid, elle est disponible gratuitement via l’Android Market.
Il en existe également de nombreuses pour l’iPhone, le problème de cet appareil étant que lesdites applications ne tournent pas en tâche de fond, on ne peut donc pas être prévenu automatiquement lors de nouveaux tweets comme c’est le cas avec Twidroid.
Place à quelques astuces. Les tweets peuvent contenir des caractères ou codes spéciaux qui feront qu’ils seront interprétés de manière différente par ton lecteur préféré (Echofon, Twidroid, etc.).
Les utilisateurs
Les comptes twitter sont précédés par le célèbre signe arobase, le même « @ » utilisé dans les adresses de courriel. Par exemple, mon compte twitter s’appelle @memepasmal.
Les mentions et réponses
Comme indiqué ci-dessus, si tu parles d’un membre de Twitter alors tu précèdes toujours son nom par le fameux arobase. Par exemple : « Je trouve le blog de @memepasmal vraiment excellent! » . La personne concernée verra qu’elle est mentionnée dans un tweet, ce genre de technique s’appelle d’ailleurs une « mention » . Si le message commence directement par le nom d’un membre, alors ce tweet peut être considéré par certains logiciels comme un message direct, un genre de SMS visible publiquement. Par exemple : « @memepasmal Merci pour ton billet sur la reproduction des poulpes norvégiens! » . On appelle alors bêtement ce genre de message une « réponse » , ou un « message direct » .
Le retweet
Autre technique très employée, le « retweet » symbolisé par le code « RT » . Tu vas prendre le message d’une personne que tu suis (following) et le re-transmettre aux personnes qui te suivent (followers). C’est le principe du bouches à oreilles, tu entends quelque chose qui te plait, et tu le répètes à tout le monde. Par exemple : « RT @grosgeek J’ai installé Windows 95 sur mon Game Boy » . Tu peux également placer un petit commentaire avant ton retweet, par exemple : « Mon pote a une annonce, RT @grossebaleine Je vend mon fusil, utilisé une seule fois dans les chiottes. » . Par politesse on ne modifie pas un message que l’on retweet, bien que ce soit possible.
Les hashtags
Dernier gros point, les hashtags. Ce sont des mots-clés que tu peux créer ou utiliser dans tes messages, toute personne cliquant sur un hashtag pourra voir tous les messages le contenant, même ceux d’autres personnes non-suivies. Un hashtag commence toujours par le caractère dièse et devrait être utilisé avec parcimonie, par exemple : « Je suis un grand fan des #hummer et du #tricot » .
Les trending topics
Les hashtags ou mots les plus cités dans tous les tweets du monde sont appelés « trending topics » , le top dix est affiché et mis à jour en permanence sur la page principale de twitter.com. Le grand jeu étant bien évidemment de voir un de ses propres « trending topics » affiché dans la liste, mais il faut pour cela avoir un sacré réseau de followers.
Les liens
Dernier point, les liens. Twitter étant limité à 140 caractères, cela peut poser problème lorsque l’on veut poster un lien « http » , ces derniers étant souvent longs. Il existe des services de « url shortening » qui convertissent les longs et illisibles chemins en quelque chose de plus court. Ils sont gratuits et intégrés de manière invisible dans la très grande majorité des outils de tweeting, ce qui signifie que tu peux coller tes longues adresses web dans tes messages, et ils seront automatiquement raccourcis. Par exemple, « http://www.memepasmal.ch/index.php/2009/10/09/grande-puissante-violette-et-toufue » deviendra « http://bit.ly/PJPHR« , tu peux cliquer si tu veux.
Puisse ce petit tutoriel t’aider à mieux comprendre la Bête, surtout n’oublie pas le guide.
Pour ses 450 années d’existence, l’université de Genève propose jusqu’en janvier 2010 une exposition sur le génome humain. Une géode a été installée sur l’île Rousseau, l’entrée est gratuite et ouverte au public tous les jours de 10h00 à 19h00, sauf le lundi.
Tu ne peux pas manquer la géode, elle est clairement visible depuis ses alentours.
Vu de dehors ça a l’air petit, mais l’intérieur est incroyable et le contenu très enrichissant.
Si tu veux plus d’informations, tu peux aller sur le site officiel.
Aujourd’hui je vais te montrer comment appliquer un effet de brume lumineuse sur tes photos, avec le GIMP bien entendu. L’effet donne un petit côté onirique à l’image, tu peux l’appliquer par exemple sur des photos de mariage, moi je vais utiliser des légumes. La très belle image de cet exemple vient d’ici.
Après traitement, on est au paradis des cucurbitacées.
Il y a bien évidemment moyen d’obtenir cet effet sans retouche, en tendant un bas (pour femme) clair devant l’objectif de l’appareil photo ou en le recouvrant de vaseline (l’objectif donc, pas tout l’appareil).
On a pas tous ce genre de matériel professionnel sous la main, tu vas donc ouvrir ta photo avec GIMP.
Ensuite tu dupliques le calque de la photo, tu auras donc ton arrière plan (l’image originale), et une copie.
Tu te positionnes sur le calque du haut, à savoir la copie, puis tu sélectionne le filtre « Flou gaussien » .
Tu choisi ensuite des valeurs de flou assez fortes, mais sans exagérer, puis tu valides.
Partant du principe que ton calque du haut (la copie) est toujours sélectionné, tu changes le mode de fusion du calque en « Écran » .