mai 2009
15
Tout d’abord j’aimerais saluer mes nouveaux visiteurs en provenance des moteurs de recherche, bienvenue messieurs.
Mais rentrons dans le vif du sujet.
Si comme moi tu as souvent entendu l’expression « annus horribilis » dans les médias alors tu dois surement te demander pourquoi ces maudits journalistes parlent de fions en pleine crise financière.

Pour répondre de manière claire et concise, ces quelques mots latins ne se rapportent pas comme suggéré à un « rectum abominable » , mais à une « année horrible » .
Un peu d’histoire.
John Dryden est un auteur anglais, en pleine période de peste de 1667 il écrit un poème pour commémorer l’année précédente qu’il qualifie d’année des miracles, ou « Annus Mirabilis » en latin.
En 1992, les rosbeefs sont au plus mal. Le Duc d’York se sépare d’une Sarah Fergusson infidèle, la princesse Royale Anne divorce, Lady Di et le Prince Charles divorcent et pour couronner (hu hu) le tout le château de Windsor crame. Tout va très bien, madame la marquise.
Ainsi donc la même année, lors du discours de célébration de ses quarante ans sur le trône, Elizabeth II d’Angleterre utilise le terme « Annus Horribilis » pour qualifier la triste période, faisant ainsi référence au poème de John Dryden.
L’expression est depuis lors souvent reprise par les médias pour signifier qu’une année est merdique.
Pas d’horrible croupion, d’effroyable troufignon ou d’effrayante croupe dans ce billet. Désolé pour toi, utilisateur fidèle de Google.
(Sources : Annus Mirabilis, Annus horribilis)
Mais rentrons dans le vif du sujet.
Si comme moi tu as souvent entendu l’expression « annus horribilis » dans les médias alors tu dois surement te demander pourquoi ces maudits journalistes parlent de fions en pleine crise financière.

Pour répondre de manière claire et concise, ces quelques mots latins ne se rapportent pas comme suggéré à un « rectum abominable » , mais à une « année horrible » .
Un peu d’histoire.
John Dryden est un auteur anglais, en pleine période de peste de 1667 il écrit un poème pour commémorer l’année précédente qu’il qualifie d’année des miracles, ou « Annus Mirabilis » en latin.
En 1992, les rosbeefs sont au plus mal. Le Duc d’York se sépare d’une Sarah Fergusson infidèle, la princesse Royale Anne divorce, Lady Di et le Prince Charles divorcent et pour couronner (hu hu) le tout le château de Windsor crame. Tout va très bien, madame la marquise.
Ainsi donc la même année, lors du discours de célébration de ses quarante ans sur le trône, Elizabeth II d’Angleterre utilise le terme « Annus Horribilis » pour qualifier la triste période, faisant ainsi référence au poème de John Dryden.
L’expression est depuis lors souvent reprise par les médias pour signifier qu’une année est merdique.
Pas d’horrible croupion, d’effroyable troufignon ou d’effrayante croupe dans ce billet. Désolé pour toi, utilisateur fidèle de Google.
(Sources : Annus Mirabilis, Annus horribilis)
On en parle sur Twitter
Personne n'en a encore parlé, sois le premier !





Mais annus et anus….ce ne sont pas les mêmes intérêts a priori… :D
@Gaël: y avait pas aussi une histoire de grosse cochonne…
Attention, à force de titiller le « politiquement incorrect » ton blog va être interdit ;) (si ce n’est pas déjà le cas d’ailleurs me semble-t-il..)
J’en suis d’ailleurs assez fier. :>>
Par exemple, mon site prono me ramène une bonne douzaine de visiteurs par semaine.
Comme quoi, quand on s’emmerde…. :p
Si j’étais psychiatre, je me roulerais par terre de rire !
Ais-je encore besoin de mentionner l’armée ?
Il est transparent le Gaël, mais quel est terme professionnel exact pour désigner un aussi beau cas ? :>>
Tu crois vraiment qu’il existe un terme psychiatrique pour qualifier mon trouble de la personnalité? :>>
@llywelyn
Pour le « kikoolol » c’est normal, c’est à cause de mon magnifique kikoololisateur !
Bin didonc la quouine angliche elle a la diarrhée
D’après mes statistiques, l’annus horribilis me ramène quand même moins de monde que le site prono.