mai 2009
14
Motivé! On continue sur la lancée des vieux films de science fiction, hop hop!
The Black Hole (Le Trou Noir) est un film de science fiction de Gary Nelson sorti en 1979. L’histoire est celle de l’équipage du Palomino, un affreux vaisseau spatial en forme de réservoir qui croise accidentellement la route d’un trou noir au bord duquel stationne un énorme cargo semblant résister sans le moindre mal à la terrible force d’attraction gravitationnelle. Après recherche, il s’avère que le bâtiment en question est le Cygnus, disparu vingt ans plus tôt au cours d’une mission.

La boite de conserve avec des yeux sur la gauche de l’image est Vincent (de l’acronyme V.I.N.CENT qui signifie un truc indigeste), après tout que serait un film de science-fiction sans son robot ridicule. Par contre, contrairement aux nains muets de Silent Running, Vincent, lui, n’arrête pas de la ramener.
Bref, notre petit Palomino s’approche du Cygnus qui s’illumine pour dire « Coucou! » .

Et une fois dedans c’est la grande classe vitrée, genre cathédrale galactique. Nos héros se rendent vite compte qu’il n’y a pas âme qui vive, juste des centaines de mauvais acteurs déguisés en robots qui patrouillent dans les couloirs en imitant pitoyablement la démarche mécanique.

Similitude avouée avec 20’000 lieues sous les mers, l’équipage rencontre le capitaine du Cygnus, seul être vivant à bord, le méchant Dr. Hans Reinhardt. Ouuuuuuuuh!

Un abonnement annuel à ce blog sera offert à la personne qui me dira à quoi sert la deux-cent-vingt-huitième diode de la douzième rangée en partant de la gauche.
Et dans le rôle du terrible sbire du capitaine, je te présente Maximilien, un méchant robot avec un mixer Moulinex à la place des mains. Très pratique pour préparer des milk shake ou broyer les intestins des ennemis (horrible scène qui m’a traumatisé quand j’étais gamin).

Plus tard, Vincent se trouve même un gentil copain ridicule tout pété, Bob (de l’acronyme B.O.B. bien sûr, comme c’est commode).

La scène grotesque de référence étant d’ailleurs l’agonie de Bob, avec un dialogue digne d’un mauvais film de guerre après l’explosion d’une grenade dans les dortoirs. Je te le laisse en version originale, parce qu’en français c’est encore pire. À lire avec un ton dramatique.
Bob (mourant) : My hover stabilization’s gone. My main circuit’s blown, and both back-ups are failin’.
Vincent : You can make it !
Bob (mourant) : It’s no use, Vincent. My useful days are finished. But part of me goes with ya.
Vincent : We’ll never be obsolete !
Nooooon, ne meurs pas petit Bob, je suis sûr qu’on peut te recycler en distributeur de boissons ou en gode futuriste pour éléphante!
Hum.
La fin est un peu décevante et donne l’air d’avoir été bâclée, on bascule dans une dimension onirique et un essai hâtif de morale sur le bien et le mal. Finalement, The Black Hole est un film sympathique et divertissant, même si on a envie de tarter Vincent pendant une heure et demie.
The Black Hole (Le Trou Noir) est un film de science fiction de Gary Nelson sorti en 1979. L’histoire est celle de l’équipage du Palomino, un affreux vaisseau spatial en forme de réservoir qui croise accidentellement la route d’un trou noir au bord duquel stationne un énorme cargo semblant résister sans le moindre mal à la terrible force d’attraction gravitationnelle. Après recherche, il s’avère que le bâtiment en question est le Cygnus, disparu vingt ans plus tôt au cours d’une mission.

La boite de conserve avec des yeux sur la gauche de l’image est Vincent (de l’acronyme V.I.N.CENT qui signifie un truc indigeste), après tout que serait un film de science-fiction sans son robot ridicule. Par contre, contrairement aux nains muets de Silent Running, Vincent, lui, n’arrête pas de la ramener.
Bref, notre petit Palomino s’approche du Cygnus qui s’illumine pour dire « Coucou! » .

Et une fois dedans c’est la grande classe vitrée, genre cathédrale galactique. Nos héros se rendent vite compte qu’il n’y a pas âme qui vive, juste des centaines de mauvais acteurs déguisés en robots qui patrouillent dans les couloirs en imitant pitoyablement la démarche mécanique.

Similitude avouée avec 20’000 lieues sous les mers, l’équipage rencontre le capitaine du Cygnus, seul être vivant à bord, le méchant Dr. Hans Reinhardt. Ouuuuuuuuh!

Un abonnement annuel à ce blog sera offert à la personne qui me dira à quoi sert la deux-cent-vingt-huitième diode de la douzième rangée en partant de la gauche.
Et dans le rôle du terrible sbire du capitaine, je te présente Maximilien, un méchant robot avec un mixer Moulinex à la place des mains. Très pratique pour préparer des milk shake ou broyer les intestins des ennemis (horrible scène qui m’a traumatisé quand j’étais gamin).

Plus tard, Vincent se trouve même un gentil copain ridicule tout pété, Bob (de l’acronyme B.O.B. bien sûr, comme c’est commode).

La scène grotesque de référence étant d’ailleurs l’agonie de Bob, avec un dialogue digne d’un mauvais film de guerre après l’explosion d’une grenade dans les dortoirs. Je te le laisse en version originale, parce qu’en français c’est encore pire. À lire avec un ton dramatique.
Bob (mourant) : My hover stabilization’s gone. My main circuit’s blown, and both back-ups are failin’.
Vincent : You can make it !
Bob (mourant) : It’s no use, Vincent. My useful days are finished. But part of me goes with ya.
Vincent : We’ll never be obsolete !
Nooooon, ne meurs pas petit Bob, je suis sûr qu’on peut te recycler en distributeur de boissons ou en gode futuriste pour éléphante!
Hum.
La fin est un peu décevante et donne l’air d’avoir été bâclée, on bascule dans une dimension onirique et un essai hâtif de morale sur le bien et le mal. Finalement, The Black Hole est un film sympathique et divertissant, même si on a envie de tarter Vincent pendant une heure et demie.
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Pour tirer la chasse ?
Nan ?
…comme quoi…
Grandeur et décadence…
PS: Pour la diode la réponse c’est: « A rien » (y’avait un piège
C’est effectivement une des réponses possibles, la diode verte juste à gauche étant probablement le contrôle chimique des selles de la personne assise sur les toilettes.
@Richard
Encore un fan de Star Trek? Décidemment… déjà que les commentaires de mon précédent billet sur Silent Running ont fini en pugilat en Klingon. :>>
@foon
Robert Forster, effectivement j’avais pas fait le lien. Bon, il y a 20 ans entre les deux films hein.
Je suis juste le fils de Sarek démasqué et je peut enfin signer de mon vrai nom.
Spoke
Live long and prosper (inutile de me répondre, je suis déjà partit prendre ma petite pilule rose).
Je vais pleurer, tiens.
;D
Tu viens en pet? C’est ça?
*prout*
@Nekkonezumi
Dis moi que comme tout gamin tu as également été traumatisée par la scène de Maximilien préparant un pâté au foie humain, je me sentirais moins seul.
Ceci dit c’est vrai qu’à 7 ans on est moins critique envers les films qui passent à la télé.
« Trop trop cool ce film, lol ! Mais il fait trop trop peuuuuur !«
J’avoue que j’avais aussi été traumatisé par le mixer.
Et aussi les membres de l’équipage lobotomisés en « humanoïdes » (siffle). Mais j’étais très sensible à cette époque :>>
Moi j veux des billets sur « la vie est un long fleuve tranquille » ou « l’histoire sans fin » ou « les mystérieuses cités d’or »…ça c’est des madeleines!
La piètre qualité su scénar est certainement due au fait que le film est tout de même une production Walt Disney.
Sinon, je me rappelle que le robot à l’autre bout du mixer a eu un franc succès auprès de tous les p’tits gars alors que Victorinox, ou Vincent si vous préférez, nous laissait de marbre.
PS: Un autre film de SF, qui est LE nanard du siècle et qui vaut son pesant de cacahuètes, est à voir absolument. Sean Connery en slip rouge et moustache de flic, j’ai nommé « Zardoz »! Réalisé par John Boorman qui nous a pourtant habitué à des films d’une bien meilleure qualité.
Hop, lien –> http://www.imdb.com/title/tt0070948/
Hop, photo –> http://kurrosawa.files.wordpress.com/2008/12/connery_zardoz.jpg
On était quand même bien sensibles à l’époque hein, dire que maintenant les gamins de 7 ans ont tous un flingue et un dealer. De mon temps…
@fanny
En plus des geek je risquerais d’attirer tous les trentenaires nostalgiques.
@Kurios
Aaaaaah, Zardoz, j’avais oublié ce navet hors catégorie. Ambiance nuageuse permanente annihilant le moral des spectateurs, costumes ridicules, Sean Connery en calbut rouge et bottes montantes, à voir. :))