jan 2009
10
En Suisse, être militaire c’est tout un travail.
Je veux dire, un vrai travail, avec un vrai salaire (cinq balles par mois) et de vraies responsabilités (ramper dans la boue, graisser ses chaussures, laver les chiottes).
Du coup le weekend end à la caserne, quand les responsables ouvrent les portes des cages et que les troufions retournent dans le monde civilisé, certains se retrouvent déboussolés et ne savent que faire avec tout ce temps libre.
Alors pour tuer le temps, il tuent des gens dans la rue ou se suicident. Pour ce faire l’armée leur fournit gracieusement armes et munitions.
Heureusement, plus pour longtemps.
La nouvelle est relativement bonne, sachant que six-cent-quatre-vingts boites soi-disant « perdues » se baladent dans la nature.
Normalement fin 2009, toutes les boites restantes devront avoir été rapportées, mettant enfin un coup lourd sur la tronche du concept risible de citoyen-soldat.
Je veux dire, un vrai travail, avec un vrai salaire (cinq balles par mois) et de vraies responsabilités (ramper dans la boue, graisser ses chaussures, laver les chiottes).
Du coup le weekend end à la caserne, quand les responsables ouvrent les portes des cages et que les troufions retournent dans le monde civilisé, certains se retrouvent déboussolés et ne savent que faire avec tout ce temps libre.
Alors pour tuer le temps, il tuent des gens dans la rue ou se suicident. Pour ce faire l’armée leur fournit gracieusement armes et munitions.
Heureusement, plus pour longtemps.
Le retrait des munitions de poche au sein de l’armée suisse se déroule comme prévu. Au 31 décembre 2008, 64% des 257’000 boîtes de munitions de poche ont été retournées au sein des centres logistiques de l’armée. 680 boîtes, soit 0,3% ont été annoncées comme perdues et 36 pertes ont fait l’objet d’un rapport de police.
Source : DDPS
La nouvelle est relativement bonne, sachant que six-cent-quatre-vingts boites soi-disant « perdues » se baladent dans la nature.
Normalement fin 2009, toutes les boites restantes devront avoir été rapportées, mettant enfin un coup lourd sur la tronche du concept risible de citoyen-soldat.




