Beaucoup de monde le confirmera, l’armée suisse est indéniablement une institution méprisable.

Toutefois, contrairement à certaines entreprises elle présente l’immense avantage de ne pas faire de discrimination à l’embauche. La grande muette te filera un fusil, même si t’es un dangereux psychopathe drogué à l’héroïne.

Un tel épandage d’égalité peut émouvoir les plus fragiles d’entre nous.



Source : Le Matin
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Actuellement en Suisse il existe deux manières d’effectuer son devoir d’électeur moutonné, soit par correspondance, soit en se déplaçant jusqu’au local de vote le plus proche.

Le 8 février prochain, les joyeux genevois devront choisir une de ces deux méthodes pour en autoriser une troisième bien pratique : Le vote par Internet. Tu noteras qu’en tant que geek certifié fédéralement j’ai mis une majuscule à la Bête.

La technique est évidemment controversée, on ne vit pas tous avec son temps et la Landsgemeinde a encore de beaux jours devant elle. Voici toutefois de nombreuses raisons qui vont très certainement te convaincre d’approuver ce projet technologique.

La continuité : Ce système viendrait s’ajouter aux deux autres présents, aucun ne serait évincé. On est en Suisse après tout, il faudrait plusieurs siècles avant de voir une quelconque tradition s’éteindre, même si elle est totalement ridicule.

La fiabilité : La méthode n’est pas expérimentale, elle a eu le temps de faire ses preuves, depuis plus de cinq ans un panel d’électeurs a pu confirmer la sécurité du système. Les détracteurs mettent en avant le risque de fraude et de perte d’anonymat, sans préciser qu’ils sont tout aussi importants actuellement avec les systèmes manuscrits. Internet fait peur à ceux qui ne connaissent pas.

L’accessibilité : Une récente étude de la Haute école spécialisée bernoise indique que 70% des sondés sont actuellement intéressé par cette technologie facile d’accès. Les suisses de l’étranger (16’000 personnes) ainsi que les flemmards seraient plus enclins à donner leurs avis, diminuant ainsi probablement le taux d’abstention catastrophique habituel.

La moralité : L’UDC recommande de voter « NON » , donc par déduction un « OUI » ne pourrait être que bénéfique pour notre société. Et puis Paf le chien nous conseille d’ailleurs élégamment d’aller dans ce sens.

L’économie : A partir de 30’000 votants en ligne, l’opération commencerait à être rentable pour l’état qui éviterait ainsi entre autre les frais de ports des enveloppes de correspondance. Faut savoir être altruiste de temps en temps, l’UBS et autres institutions mal gérées ou dans le besoin pourraient donc recevoir encore plus de subsides.

Nan mais en fait oublie le dernier argument.

Bref, tu l’auras compris, le huit ce serait pas mal d’accepter les votations par Internet à Genève.

(Source : Brochure officielle)
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Ce qu’on aime avec les marques étrangères, c’est que les géniaux publicitaires ne font que trop rarement l’effort d’aller voir ce que donne le résultat de leur labeur dans les autres langues.

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Ma concubine fait parfois des trucs bizarre, avec de plus une certaine récurrence.

Mais bon, c’est pas à moi de juger hein.

Et puis ça nous arrive tous un jour ou l’autre ce genre d’histoire.

Tu te balades innocemment dans la rue en chantant lalala et puis *PAF* ça te tombe dessus.

J’ai vu des gens à qui ça arrivait en direct et je peux te dire que c’est pas beau à voir.

Le pire c’est que la médecine est totalement impuissante face à ce phénomène, aucun vaccin n’existe.

J’ai envie de demander avec crainte, « Mais qui sera le prochain ou la prochaine? » .

Ça fait peur non?

Bon, ben c’est arrivé.

Joyeux anniversaire à ma meuf! :mrgreen:
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Aux débuts de l’informatique, la capacité de stockage des disques durs n’était pas vraiment la même que de nos jours, on était vite limités et il fallait trouver une solution pour optimiser les quelques maigres kilos-octets (voire mégas-octets) disponibles. C’est dans ces heures terriblement sombres de la technologie que sont apparus les premiers logiciels de compressions de données, compactant les informations dans des fichiers d’archives grâce à des algorithmes dont la complexité te sera aujourd’hui épargnée.

Le plus célèbre des logiciels de compression utilise un format baptisé « zip » , il en existe une multitude d’autres plus ou moins connus tels que « rar » ou « ace » . Le plus curieux dans cette histoire c’est que le format « zip » ne possède pas le plus haut taux de compression du marché, le dominant est curieusement inconnu du grand public.

Son nom?


Tu prononces « sévenzipe » et tu peux le télécharger ici. C’est en français, c’est gratuit et ça gère également les fichiers « zip » ainsi que les trois-quarts des autres formats de compression. Si tu veux toutefois profiter pleinement de sa puissance d’implosion il te faudra compresser tes fichiers dans le format phare du logiciel : « 7z » . Les fichiers « 7z » ainsi créés seront en moyenne 30% à 60% plus petits que si t’avais utilisé le format « zip« !

L’interface est un peu austère, les concepteurs ont surtout misé sur l’efficacité et on leur pardonne très volontiers leur mauvais gout en matière de couleurs.



Le menu contextuel de Windows n’est pas oublié, en effet par un simple clic droit sur un fichier ou un répertoire il est possible de compresser celui-ci au format « 7z » ou « zip » .



Après avoir longtemps cherché des défauts, une seule conclusion s’impose : la seule chose que l’on peut lui reprocher est de ne pas être répandu. On se demande d’ailleurs pourquoi.
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L’arène politique suisse est un pur bonheur pour les amateurs de dérives, on obtient parfois les mêmes sensations en lisant les feuilles d’avis officiels qu’en se torchant les globes oculaires avec Voici.

Si t’es un vrai mouton blanc genevois et que t’as reçu comme tout le monde tes bulletins de votes par correspondance alors je ne peux que t’encourager à aller jeter un œil à la page 35 du fascicule des votations cantonales.

Comme quoi, avec une cinquantaine de signatures on peut vraiment tout faire en république calviniste.



L’auteur de ce magnifique et paradoxalement très sérieux coup d’état vient de lancer un mouvement dont les petits rejetons vont surement venir fleurir le paysage électoral local, du moins on l’espère.

Alors, qui votera comme Paf le conseille?
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Adieu l’ami, adieu la star, tu nous as bien fait rire durant toutes ces années.



Tu t’en vas au paradis des joyeux lurons, rejoindre les autres humoristes qui, comme toi, nous ont quittés beaucoup trop tôt.

Bon voyage, sacré boute-en-train!
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Laisse-moi deviner.

Tu t’es installé un nouvel ordinateur et t’aimerais récupérer tes marques-pages Firefox qui sont perdus quelque part sur ton ancien disque dur.

Si ta réponse ressemble à quelque chose comme « Hein? » alors tu peux t’arrêter là. C’est vrai que le cas est un peu particulier et inhabituel, mais pour l’avoir récemment vécu il méritait quand même un billet.

Le gros problème c’est qu’à partir de la version 3 de Firefox, le fichier « bookmarks.html » qui contenait ta précieuse liste de sites de boules n’existe plus, ce petit coquin a en effet changé d’identité suite à un problème de harcèlement de la part d’un maniaque fanatique d’Internet Explorer.

Maintenant il s’appelle « places.sqlite » , c’est plus moderne, il aime beaucoup se la raconter.

Pour le trouver c’est tout simple. Imaginons que ton nom d’utilisateur Windows est « Kevin » , tu vas aller sur ton ancien disque dur dans le répertoire « C:\Documents and Settings\Kevin\Application Data\Mozilla\Firefox\Profiles\ » , là tu devrais avoir un seul répertoire avec un nom à la con ayant « .default » comme extension. Tu vas dedans et tu cherches le fameux fichier « places.sqlite » , tu le copies (Ctrl + C).

Maintenant tu vas sur ton nouveau disque dur et tu refais le même cheminement que l’étape précédente, sauf qu’à la fin tu colles le fichier (Ctrl + V), écrasant au passage celui en place, l’informatique est sans pitié. Tu relances ensuite ton panda roux et le tour est joué.

Tu vois, un PC c’est magique, il suffit juste d’accepter le principe de devoir y passer plus de dix heures par jour pour comprendre comment effectuer une opération basique.
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En Suisse, être militaire c’est tout un travail.

Je veux dire, un vrai travail, avec un vrai salaire (cinq balles par mois) et de vraies responsabilités (ramper dans la boue, graisser ses chaussures, laver les chiottes).

Du coup le weekend end à la caserne, quand les responsables ouvrent les portes des cages et que les troufions retournent dans le monde civilisé, certains se retrouvent déboussolés et ne savent que faire avec tout ce temps libre.

Alors pour tuer le temps, il tuent des gens dans la rue ou se suicident. Pour ce faire l’armée leur fournit gracieusement armes et munitions.

Heureusement, plus pour longtemps.
Le retrait des munitions de poche au sein de l’armée suisse se déroule comme prévu. Au 31 décembre 2008, 64% des 257’000 boîtes de munitions de poche ont été retournées au sein des centres logistiques de l’armée. 680 boîtes, soit 0,3% ont été annoncées comme perdues et 36 pertes ont fait l’objet d’un rapport de police.

Source : DDPS

La nouvelle est relativement bonne, sachant que six-cent-quatre-vingts boites soi-disant « perdues » se baladent dans la nature.

Normalement fin 2009, toutes les boites restantes devront avoir été rapportées, mettant enfin un coup lourd sur la tronche du concept risible de citoyen-soldat.
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Au début chez Microsoft il y avait MS-DOS, si tu voulais copier un fichier sur une disquette il te fallait alors accéder aux arcanes de la ligne de commande. Point de souris ni de couleur à l’époque, les mains dans le cambouis et la sueur au front étaient les seules manières d’utiliser ton PC. Si tu veux au passage retrouver de telles sensations à notre époque c’est très simple, il te suffit d’installer Linux.

De ce bon vieux MS-DOS ont dérivé quelques versions d’une interface graphique baptisée « Windows » , ce mot doit d’ailleurs te dire quelque chose. Après les débuts peu connus des versions 1.0, 2.0 et la famille 3.X, les versions tout public 95, 98 et Me (à prononcer « meuh » pour correspondre à la qualité du produit) se sont alors succédées dans la dernière décade du vingtième siècle.

Entre temps en parallèle, les trolls microsoftiens développent des versions professionnelles baptisées NT pour « New Technology » , c’est à dire non dérivées de MS-DOS. De cette famille sortira d’ailleurs les versions XP, Vista et 7.

Oui, tu as bien lu, Windows 7.



Si ce nom ne te dit rien tu peux alors retirer un point geek de ton quota, car c’est le successeur officiel du très critiqué Vista et il sort aujourd’hui en version bêta. La version bêta signifie qu’il n’est pas fini et que le constructeur utilise des pigeons gens non-payés pour tester le produit, c’est très rentable comme technique mais aussi très efficace avouons-le.

La version accessible au grand public sortira entre juillet 2009 et janvier 2010, on espère qu’ils feront des rabais pour les possesseurs de Vista.
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