nov 2008
22
Raconter des histoires drôles est un art difficile, et à moins d’être une femme devant un public d’hommes t’as globalement une chance sur deux de te ramasser lamentablement.
Il m’est arrivé cette semaine une aventure incroyable. Je m’appelle Ølaf Svenfürgsson, et voici mon histoiredrôle.
Le petit immeuble qui héberge ma société de détournement de fonds possède quatre ascenseurs, transformant chaque pression du bouton d’appel en grande loterie fort amusante les premiers temps, carrément chiante avec les années. En effet, une fois la cabine appelée il est mathématiquement et humainement impossible de prévoir laquelle des quatre portes magiques va s’ouvrir avant allumage de la petite loupiote surplombant l’ouverture.

Hier un employé de la Poste helvétique me signale qu’une palette remplie d’ordinateurs va nous être livrée. J’arrive déjà pas à faire oralement l’accent suisse-allemand alors t’es prévenu, par écrit ça ne donnera rien.
« Le palette est dans la camion, je vous monte. »
Attente interminable au troisième étage, jusqu’à ouverture inopinée de la porte d’un des quatre ascenseurs précités. Le livreur en sort penaud avec son transpalette vide.
« Ouay, ça rentrait pas tout dans la ascenseur alors je ai mis le palette dans une cabine et j’ai monté moi avec une autre. »
Deux pauvre gars (dont un dépité) au troisième, une palette remplie de PC seule dans une cabine d’ascenseur quelque part entre les étages, il faut bien imaginer la situation assez pathétique.
A ton avis, combien d’appels et de renvois d’ascenseurs ont été nécessaires pour qu’enfin celui qui contenait la palette n’arrive au troisième étage?
Après douze tentatives le livreur a finalement décidé d’aller se poster à un autre étage, mission impossible accomplie quelques minutes plus tard.
J’imagine avec pitié tous ces gens qui ont vu la porte s’ouvrir sur ce gros bloc de cartons cellophanés.
La Poste livre vos colis, faut juste pas trop être pressé.
Il m’est arrivé cette semaine une aventure incroyable. Je m’appelle Ølaf Svenfürgsson, et voici mon histoire
Le petit immeuble qui héberge ma société de détournement de fonds possède quatre ascenseurs, transformant chaque pression du bouton d’appel en grande loterie fort amusante les premiers temps, carrément chiante avec les années. En effet, une fois la cabine appelée il est mathématiquement et humainement impossible de prévoir laquelle des quatre portes magiques va s’ouvrir avant allumage de la petite loupiote surplombant l’ouverture.

Hier un employé de la Poste helvétique me signale qu’une palette remplie d’ordinateurs va nous être livrée. J’arrive déjà pas à faire oralement l’accent suisse-allemand alors t’es prévenu, par écrit ça ne donnera rien.
« Le palette est dans la camion, je vous monte. »
Attente interminable au troisième étage, jusqu’à ouverture inopinée de la porte d’un des quatre ascenseurs précités. Le livreur en sort penaud avec son transpalette vide.
« Ouay, ça rentrait pas tout dans la ascenseur alors je ai mis le palette dans une cabine et j’ai monté moi avec une autre. »
Deux pauvre gars (dont un dépité) au troisième, une palette remplie de PC seule dans une cabine d’ascenseur quelque part entre les étages, il faut bien imaginer la situation assez pathétique.
A ton avis, combien d’appels et de renvois d’ascenseurs ont été nécessaires pour qu’enfin celui qui contenait la palette n’arrive au troisième étage?
Après douze tentatives le livreur a finalement décidé d’aller se poster à un autre étage, mission impossible accomplie quelques minutes plus tard.
J’imagine avec pitié tous ces gens qui ont vu la porte s’ouvrir sur ce gros bloc de cartons cellophanés.
La Poste livre vos colis, faut juste pas trop être pressé.




