En bagnole, quand tu défonces le véhicule devant toi qui pile les freins alors la carrosserie encaisse une partie du choc, ça t’évite d’avoir ta colonne vertébrale qui te traverse le crâne. C’est pratique.
En tank c’est pas vraiment pareil, la sécurité des passagers ne fait pas trop partie des priorités des concepteurs. Ainsi, quand la piste jurassienne est poussiéreuse et que ça pile juste devant alors on obtient ça.
Une petite pensée pour les huit pauvres tankistes blessés qui avaient sûrement choisi cette orientation professionnelle pour sa sécurité et son absence de risque envers l’intégrité physique. Pour plus de confort il suffirait simplement de customiser les chars d’assaut en ajoutant des airbags, une assistance au freinage et un grand pare-brise pour une meilleure visibilité.
Ou à la limite, plus simple, on ajoute une tourelle de tir sur un Hummer. En plus ça fait viril à mort et on s’en sort pour moins de cinq millions.
Les solutions sont si simples, pourquoi l’armée complique-t-elle donc tout à ce point?
Aujourd’hui, 11 septembre, nous célébrons avec humilité la commémoration d’un événement qui faillit changer la face du monde.
Vers 1560 les guerres de religion faisaient rage en France, à l’époque on ne balançait pas encore d’avions dans des tours jumelles mais les massacres commis avaient pour motivation la même ferveur sacrée. Un groupe de Protestants français fût ainsi exécuté pour avoir osé dériver du chemin tracé par la sainte Église chrétienne, le terme de tolérance n’avait à priori pas la même signification à l’époque.
Ainsi donc, par solidarité aujourd’hui aux USA on prie et on se souvient, à Genève on a congé et on mange des pruneaux.
Les premières particules sont entrées dans le grand collisionneur et la Terre est toujours en place, c’est plutôt bon signe. Les collisions auront toutefois lieu dans quelques jours, gardez vos tubes de crême-anti-antimatière sous la main.
Genève, son jet d’eau, sa cathédrale, son collisionneur de hadrons.
Genève, lieu d’origine de la Croix-Rouge, du tchoukball, de l’apocalypse.
Demain entre en service la plus grosse installation scientifique du monde, le LHC (Lausanne Hockey Club). Le principe est très simple, on balance deux hockeyeurs lausannois dans un tube circulaire de trente kilomètres de diamètre jusqu’à une vitesse proche de celle de la lumière, chacun dans un sens différent. Au moment du choc brutal de la rencontre on prend une photo et on la poste sur Internet pour se marrer, on peut aussi créer un trou noir qui engloutira toute la planète, au choix.
Une fois qu’on a bien rigolé on refait la glace et on retente l’expérience avec d’autres lausannois, ainsi de suite jusqu’à fin septembre pour le feu d’apocalypse d’artifice final.
Mais debleu, y z’ont r’çu l’pock au CERN ou bien?
Faut pas rire avec ça, c’est dangereux un hockeyeur lausannois.
IRC (pour Internet Relay Chat) est un des premiers protocoles de chat d’Internet, il a été conçu en Aout 1988 et a quelque peu perdu de la vitesse depuis l’arrivée des messageries instantanées telles que MSN ou ICQ. Le principe d’IRC est simple : Une liste de serveurs sont connectés entre eux et forment un réseau, les plus célèbres réseaux parmi les centaines existants sont QuakeNet, IRCnet, EFnet, DALnet et Undernet. Une fois connecté à un serveur (et donc au réseau auquel il appartient), on rejoint des canaux de discussions existants ou on en crée librement.
Un canal de discussion commence par le signe dièse, par exemple si je suis le premier à rejoindre le canal « #memepasmal » alors ce canal est créé, les suivants qui s’y connecteront pourront discuter avec tous les autres membres présents.
Pour se connecter à IRC il existe un grand nombre d’applications adaptées, ici sera expliqué comment faire avec le célèbre client multiprotocole Pidgin. Ce n’est pas du tout l’idéal et il n’y a que très peu de fonctions IRC disponibles, l’avantage réside donc une fois de plus dans le fait de concentrer en un seul logiciel toutes les conversations avec ses connaissances.
Tout d’abord il faut aller se créer un compte IRC dans Pidgin, faisable depuis le menu « Comptes » puis « Gérer les comptes » . Ensuite tu cliques sur « Ajouter » . Sur IRC pas besoin d’inscription, on se connecte bêtement à un serveur public et cela suffit.
Dans la liste des protocoles il faut donc choisir « IRC » , on s’en serait douté.
L’utilisateur est le nom qui sera employé pour la connexion, tu peux mettre n’importe quoi. Pour le serveur par contre c’est autre chose, c’est en effet lui qui va déterminer sur quel réseau tu vas te connecter, pour obtenir une liste de serveurs le meilleur moyen reste le dieu Google.
Ensuite sur l’onglet « Avancé » se trouve une option qu’il faut à tout prix modifier, il s’agit de l’encodage utilisé. En effet, par défaut c’est l’UTF-8 qui est indiqué mais il faut le modifier en « ISO-8859-1 » , sinon tu ne pourras rejoindre aucun canal portant un caractère accentué et ces derniers seront parfois remplacés par des « ? » dans les discussions.
L’utilisateur est le nom sous lequel tu apparaitras au public, le nom réel sera accessible aux personnes qui en chercheront un peu plus sur toi.
Tu sauves, et normalement t’es connecté au réseau du serveur choisi. Tu peux maintenant rejoindre un canal de discussion en l’ajoutant dans la liste des contacts, pour cela il te suffit d’aller dans le menu « Contacts » puis « Ajouter une discussion » . Sur la fenêtre qui s’ouvre tu choisis le compte IRC, le nom du canal de discussion (ici « #suisse » par exemple) et enfin son alias qui sera affiché dans la liste des contacts.
Si tu veux rejoindre un canal sans devoir l’ajouter dans ta liste des contacts alors tu tapes simplement « /join » suivi du nom du canal dans la fenêtre de chat, il existe ainsi une flopée de commandes qui ne seront pas détaillées ici.
Ensuite tu chat avec plein de monde que tu ne connais pas, c’est génial tu vois? Le point sympathique avec Pidgin c’est que tu peux ajouter tes potes connectés au réseau IRC directement dans la liste des contacts, dans la fenêtre de chat IRC tu fais un clic droit sur le nom de la personne puis tu choisis « Ajouter » .
Au final ta liste de contacts ressemblera à quelque chose comme cela, le flou en moins évidemment.
Ici on voit deux canaux de discussion (#genève et #suisse), des contacts IRC (ceux qui ont les même icônes que les deux canaux), un contact MSN et un contact Facebook. En plus tu peux modifier les icônes des canaux en mettant de jolis drapeaux comme ici ou des images de lapins.
Le côté sympa c’est que quand tu doubles cliques sur le nom d’un de tes contacts IRC alors tu peux discuter en privé avec lui comme s’il était connecté à un système de messagerie instantanée, lui avec son gros client IRC super-lourd il verra s’ouvrir la fenêtre de conversation privée.
Une dernière chose à laquelle il faut penser : Quand tu fermes la fenêtre du canal de discussion alors Pidgin te sort du canal (mais ne se déconnecte pas du serveur bien entendu) et il le rejoindra à nouveau lorsque tu réouvriras la fenêtre, du coup tu perds tout ce qui aura pu se dire entre temps. Pour rester connecté en permanence sur un canal il est conseillé de faire un clic droit sur son nom dans la liste des contacts puis de cocher l’option « Persistant » .
Si tu veux pousser l’expérience IRC plus loin il te faudra alors un vrai client complet avec douze-mille options à configurer, genre mIRC.
Tellement adorables ces petites têtes blondes, malheureusement avec l’âge les cheveux foncent. Survient alors l’envie de retrouver l’innocence de la jeunesse grâce à une solution à base d’ammoniaque puante.
Si t’as déjà les cheveux clairs et que sur le flacon c’est indiqué de laisser trente minutes, ne laisse surtout pas trente minutes.
Si vous voyez une blonde platine dans les rues ces jours soyez indulgents, c’est peut-être pas sa faute.
Merci à mon artiste personnelle qui sait toujours me soutenir dans les moments difficiles, comme ici à grand coup d’images sarcastiques.
C’est marrant comme tes anciens amis peuvent du jour au lendemain profiter d’une de tes conneries pour te planter courageusement un poignard dans le bas du dos.
Après que Samuel Schmid a admis avoir été informé en décembre 2006 déjà qu’une plainte était pendante contre Roland Nef, « plus rien » n’étonne le président de l’UDC Toni Brunner. Les partis doivent maintenant assumer leurs responsabilités et se demander si on peut continuer comme ça, a-t-il indiqué.
Samuel Schmid, conseiller fédéral et responsable de la bande de gamins verts kakis a été membre de l’UDC pendant dix ans, de 1998 à 2008. Depuis le milieu de l’année ledit parti part en sucette, victime de prises de consciences humanitaires qui semblent toucher certains de ses membres.
En juillet 2008 le parti de droite bien tassée explose comme un vieux pétard mouillé et les dissidents fondent une nouvelle entité appelée « Parti Bourgeois Démocratique » , qui, il faut bien l’admettre, est à la bourgeoisie ce que l’UDC est au centre. Samuel est bien évidemment de la partie, l’ambiance se tend.
L’affaire Nef étant ce qu’elle est, aujourd’hui tout le monde gueule sur le pauvre Samy qui se retrouve acculé dans un coin de pièce sombre, avec derrière lui tous ses amis droitistes d’antan munis de gros gourdins lubrifiés, prêts à exécuter une vengeance sordide qui caresse par la même occasion les moutons populaires dans le sens de la laine du poil.
Le pire, c’est que quand on lui demande pourquoi il n’a pas dénoncé la lamentable affaire de persécution de la part de l’ex-chef de l’armée, Samy se penche en avant et répond de manière officielle un magnifique « j’avais oublié » , laissant ainsi le champ libre aux gros gourdins précités.
Y’a pas à dire, ce genre d’histoire ça te remue les tripes.
Avec tous les outils de communication à notre disposition il est parfois difficile de jongler entre eux pour rester connecté avec les personnes de notre immense entourage, aussi il est plaisant d’utiliser des outils dits « multi-protocoles » qui regroupent en un seul programme tous nos contacts virtuels.
Que tu aies AIM, MSN, ICQ, un compte MySpace ou Facebook il existe un moyen relativement simple de tout concentrer en un seul endroit, son nom : Pidgin (anciennement Gaim pour les vieux de la vieille).
Pour simplement discuter avec tous ses amis, plus besoin de lancer MSN, ICQ puis ensuite Firefox pour aller sur Facebook. Il suffit de lancer Pidgin.
Bien entendu on ne retrouve pas toutes les fonctionnalités de MSN, de Facebook ou que sais-je. Son but est juste de concentrer les statuts des connaissances (en ligne, hors ligne, partit pisser, etc.) et de pouvoir discuter avec elles.
Le programme est disponible sur pidgin.im. Pour pouvoir ajouter tes douze-mille « amis » Facebook il te faudra en plus le plugin facebookchat (tu choisis le fichier qui ressemble le plus à « pidgin-facebookchat-1.35.exe » ), si t’es un traitre de chez MySpace alors pas de soucis, c’est déjà intégré.
Une fois tout ce bordel installé et lancé, tu vas dans « Comptes » , tu choisis le protocole (AIM, MSN, Facebook, etc.), tu saisis tes informations de connexion et t’auras ensuite tous tes soi-disant potes réunis dans une ravissante petite liste.
L’avantage supplémentaire c’est qu’on peut connecter plusieurs comptes MSN en même temps, ça peut paraitre inutile au premier abord, mais pour un geek standard qui possède une trentaine d’adresses email et autant de comptes MSN c’est quasiment indispensable.